Gilbert Sicotte: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Gilbert Sicotte en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
70
œuvres recensées
59 films · 11 séries
- Première année recensée
- 1972
- Dernière année recensée
- 2025
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Né le 18 février 1948 à Montréal, Gilbert Sicotte se forme à l’École nationale de théâtre du Canada entre 1965 et 1969, au sein d’une institution qui s’impose alors comme un lieu central de la formation d’acteurs au Québec (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2019). Dès le début des années 1970, il entame une carrière d’acteur devant la caméra, apparaissant notamment dans le long métrage « Montreal Blues » en 1972 (Source : Wikipédia, 2024). Il s’inscrit rapidement dans le paysage du cinéma québécois, participant à l’essor d’une génération de comédiens associés à un cinéma d’auteur en plein développement (Source : Rotten Tomatoes, s.d.). Parallèlement à ses premiers rôles, il commence à travailler de manière régulière pour la télévision, posant les bases d’une filmographie étendue qui s’épanouira sur plusieurs décennies (Source : IMDb, 2019). En quelques années, il devient un interprète recherché pour des productions qui explorent autant le drame psychologique que le récit social (Source : Rotten Tomatoes, s.d.).
Carrière au cinéma : années 1970-1990
Au milieu des années 1970, Gilbert Sicotte apparaît dans « Little Tougas (Ti-Cul Tougas, ou, Le bout de la vie) » de Robin Spry, où il tient le rôle de Martin, et dans « Far from You Sweetheart (Je suis loin de toi mignonne) » en 1976 (Source : Wikipédia, 2024). À la fin des années 1970 et au début des années 1980, il multiplie les participations, notamment dans « Bye, See You Monday (Au revoir… à lundi) » en 1979, « Cordélia » en 1980 et « Good Riddance (Les Bons débarras) » la même année (Source : Wikipédia, 2024). Cette période le voit également intervenir dans « Les grands enfants », « Fantastica », « The Coffin Affair (L’Affaire Coffin) » et « Contrecoeur », autant de productions qui prolongent sa présence récurrente au sein du cinéma québécois (Source : Wikipédia, 2024). En 1983, il est au générique de « Maria Chapdelaine » réalisé par Gilles Carle, où il interprète Da’Bé Chapdelaine, puis en 1984 dans « The Years of Dreams and Revolt (Les Années de rêves) » (Source : Wikipédia, 2024). Dans les années 1990, il tient des rôles marquants dans « The Saracen Woman (La Sarrasine) », « Les Pots cassés » et « Cap Tourmente », ce dernier lui valant une nomination aux 14e prix Génie pour le meilleur acteur en 1993 (Source : Wikipédia, 2024).
Rôles marquants et évolution au cinéma depuis les années 2000
À partir des années 2000, Gilbert Sicotte poursuit une filmographie dense, alternant premiers rôles et seconds rôles dans des productions qui circulent autant au Québec qu’à l’international (Source : IMDb, 2019). Il apparaît dans « The Secret Life of Happy People (La vie secrète des gens heureux) » en 2006, « Bluff » en 2007 et « Continental, a Film Without Guns (Continental, un film sans fusil) » en 2007, ce dernier lui valant une nomination comme meilleur acteur de soutien aux 28e prix Génie en 2008 (Source : Wikipédia, 2024). En 2008, il est également au casting de « Mesrine: L’Instinct de mort », où il incarne un milliardaire au sein de cette fresque criminelle réalisée par Jean-François Richet (Source : IMDb, 2019). Il tient ensuite des rôles dans « Piché: The Landing of a Man (Piché, entre ciel et terre) » en 2010, « Louis Cyr (Louis Cyr, l’homme le plus fort du monde) » en 2013, « Miraculum » en 2014, « Les loups » en 2014 et « La Passion d’Augustine » en 2015 (Source : Wikipédia, 2024). Au fil de ces films, il consolide une présence dans des œuvres qui explorent des registres variés, de la chronique intime au récit historique, tout en restant associé à des réalisateurs importants de la scène québécoise (Source : Rotten Tomatoes, s.d.).
Interprétations saluées et films récents
En 2011, Gilbert Sicotte tient le rôle principal de Marcel Lévesque dans « The Salesman (Le Vendeur) », un film qui lui vaut le prix Jutra du meilleur acteur en 2012 ainsi qu’un prix d’interprétation au Festival international du film de Mumbai en 2011 (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2019). Il est à nouveau distingué en 2016 lorsqu’il reçoit le prix du meilleur acteur au Gala du cinéma québécois pour « Paul à Québec », film dans lequel il interprète Roland, ainsi qu’un prix d’interprétation masculine au Festival Cinoche la même année (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2019). En 2019, il incarne Charlie dans « And the Birds Rained Down (Il pleuvait des oiseaux) », performance pour laquelle il obtient le prix Iris de l’interprétation masculine dans un premier rôle en 2020 et une nomination aux Prix Écrans canadiens dans la même catégorie (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2019 ; Wikipédia, 2024). Cette période récente le voit également à l’affiche de « Mafia Inc. » en 2019, de la nouvelle adaptation de « Maria Chapdelaine » en 2021, où il joue Éphrem Surprenant, puis d’« Arlette » en 2022 et de « One Summer (Le temps d’un été) » en 2023 (Source : Wikipédia, 2024). Ces rôles confirment une continuité de sa présence dans des projets contemporains qui abordent aussi bien le drame intimiste que le récit politique ou social (Source : IMDb, 2019).
Télévision et séries
Sur le petit écran, Gilbert Sicotte développe une activité soutenue à partir des années 1990, prolongeant ainsi son ancrage dans la fiction télévisuelle québécoise (Source : Wikipédia, 2024). Il figure notamment dans le téléfilm « The Paper Wedding » en 1990, puis dans « Lance et compte: Le choix » en 1991 (Source : Wikipédia, 2024). En 1992, il incarne Joseph-Armand Bombardier dans la série « Bombardier », rôle qui sera salué par un prix Gémeaux de la meilleure interprétation premier rôle masculin dans une série ou émission dramatique la même année (Source : Qui Joue Qui, 2017). Il apparaît ensuite dans « Les grands procès », « Marguerite Volant » et « Urgence » dans les années 1990, confirmant une présence régulière dans des séries dramatiques produites pour la télévision publique francophone (Source : Wikipédia, 2024). De 2001 à 2003, il interprète Gabriel Johnson dans la série policière « Fortier », puis, à partir de 2010, il rejoint la distribution de « Trauma », où il incarne le docteur Antoine Légaré jusqu’en 2014 (Source : Wikipédia, 2024). Plus récemment, il participe à la série « Victor Lessard » en 2017, puis à « La Faille » en 2022, où il joue Léopold Jolicoeur sur huit épisodes (Source : Wikipédia, 2024 ; Agence Eugénie Gaillard, 2019).
Enseignement et engagement dans la formation
En parallèle de sa carrière d’acteur, Gilbert Sicotte s’implique dans la formation des interprètes au Québec (Source : Wikipédia, 2006). Il enseigne l’interprétation au Conservatoire d’art dramatique de Montréal à partir de 1987, contribuant pendant plusieurs décennies à encadrer et diriger le travail de nouvelles générations de comédiens (Source : Wikipédia, 2006). Cette activité pédagogique est explicitement mentionnée lorsqu’il est nommé membre de l’Ordre du Canada en 2013, la distinction soulignant ses contributions aux arts de la scène et son engagement auprès de la relève (Source : Wikipédia, 2024). Il développe ainsi une double pratique, alternant plateaux de tournage et salles de classe au sein d’une institution qui occupe une place importante dans le paysage culturel montréalais (Source : Wikipédia, 2006). Cet investissement dans l’enseignement s’inscrit dans une continuité avec son parcours de formation initial à l’École nationale de théâtre, où il avait étudié de 1965 à 1969 (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2019). Par ce travail de transmission, il participe à structurer le champ de l’interprétation au Québec sur la longue durée (Source : Wikipédia, 2024).
Distinctions et reconnaissance institutionnelle
Gilbert Sicotte reçoit plusieurs distinctions majeures au fil de sa carrière, tant pour ses rôles au cinéma que pour ses contributions plus larges aux arts de la scène (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2019). Il est lauréat à trois reprises du Jutra/Iris du meilleur acteur : en 2012 pour « Le Vendeur », en 2016 pour « Paul à Québec » et en 2020 pour « Il pleuvait des oiseaux » (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2019 ; Wikipédia, 2024). Il obtient également des prix Gémeaux, notamment en 1987 pour le meilleur premier rôle masculin dans la série « Des dames de cœur », en 1992 pour son interprétation dans « Bombardier » et en 1999 pour le téléroman « Bouscotte » (Source : Qui Joue Qui, 2017). Sur le plan national, il est nommé membre de l’Ordre du Canada en 2013, la décoration soulignant à la fois son parcours d’acteur et son rôle dans la formation des artistes (Source : Wikipédia, 2024). En parallèle, il est à plusieurs reprises nommé aux prix Génie et aux Prix Écrans canadiens, notamment pour « Cap Tourmente », « Les Pots cassés », « Continental, un film sans fusil » et « Il pleuvait des oiseaux » (Source : Wikipédia, 2024). Ces reconnaissances institutionnelles s’ajoutent à plusieurs prix de festivals, dont un prix d’interprétation au Festival de Mumbai pour « Le Vendeur » en 2011 et un prix au Festival Cinoche pour « Paul à Québec » en 2016 (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2019).
Filmographie sélective
- « Montreal Blues », long métrage, 1972 (Source : Wikipédia, 2024)
- « Little Tougas (Ti-Cul Tougas, ou, Le bout de la vie) », rôle de Martin, 1976 (Source : Wikipédia, 2024)
- « Good Riddance (Les Bons débarras) », 1980 (Source : Wikipédia, 2024)
- « Maria Chapdelaine », rôle de Da’Bé Chapdelaine, réalisation Gilles Carle, 1983 (Source : Wikipédia, 2024)
- « The Years of Dreams and Revolt (Les Années de rêves) », 1984 (Source : Wikipédia, 2024)
- « The Saracen Woman (La Sarrasine) », rôle de Théo Lemieux, 1992 (Source : Wikipédia, 2024)
- « Léolo », narrateur, 1992 (Source : Wikipédia, 2024)
- « Les Pots cassés », 1993, nomination aux prix Génie, meilleur acteur (Source : Wikipédia, 2024)
- « Cap Tourmente », 1993, nomination aux 14e prix Génie, meilleur acteur (Source : Wikipédia, 2024)
- « Water Child (L’Enfant d’eau) », 1995 (Source : Wikipédia, 2024)
- « The Secret Life of Happy People (La vie secrète des gens heureux) », 2006 (Source : Wikipédia, 2024)
- « Continental, a Film Without Guns (Continental, un film sans fusil) », 2007, nomination aux 28e prix Génie, meilleur acteur de soutien (Source : Wikipédia, 2024)
- « Mesrine: L’Instinct de mort », 2008 (Source : IMDb, 2019)
- « The Salesman (Le Vendeur) », rôle de Marcel Lévesque, 2011, prix Jutra du meilleur acteur (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2019)
- « Louis Cyr (Louis Cyr, l’homme le plus fort du monde) », rôle de Gustave Lambert, 2013 (Source : Wikipédia, 2024)
- « Paul à Québec », rôle de Roland, 2015, prix du Gala du cinéma québécois du meilleur acteur (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2019)
- « And the Birds Rained Down (Il pleuvait des oiseaux) », rôle de Charlie, 2019, prix Iris 2020 (Source : Agence Eugénie Gaillard, 2019 ; Wikipédia, 2024)
- « Mafia Inc. », rôle d’Henri Gamache, 2019 (Source : Wikipédia, 2024)
- « Maria Chapdelaine », rôle d’Éphrem Surprenant, 2021 (Source : Wikipédia, 2024)
- « Arlette », rôle du premier ministre du Québec, 2022 (Source : Wikipédia, 2024)
- « One Summer (Le temps d’un été) », rôle du curé Beaulieu, 2023 (Source : Wikipédia, 2024)
Films et séries avec Gilbert Sicotte
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Gilbert Sicotte
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Gilbert Sicotte
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.






























