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Shia LaBeouf - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
141
Né
11/06/1986
Age de Shia LaBeouf : 40 ans
Lieu de naissance
Los Angeles, California, USA

Shia LaBeouf: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Shia LeBouef,Shia La Beouf,Shea LaBeouf,Shia LaBuff

Repères de carrière

La carrière de Shia LaBeouf en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

90

œuvres recensées

77 films · 13 séries

Première année recensée
1993
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1994, à 8 ans, Shia LaBeouf apparaît dans un épisode d’« Urgences » et joue Darnel Smith. Deux ans plus tard, il se produit déjà en stand-up à Pasadena, après avoir trouvé un agent au hasard des pages jaunes.

Les débuts télévisés à Los Angeles

Né le 11 juin 1986 à Los Angeles, Shia Saide LaBeouf grandit à Echo Park. Son père, ancien clown professionnel, et sa mère, artiste visuelle, vivent alors dans une situation matérielle fragile. Le jeune garçon regarde très tôt vers le spectacle pour aider sa famille, après avoir croisé Shawn Toovey, acteur de « Docteur Quinn, femme médecin », dont il envie la vie.

En 1999, Disney Channel lui confie le rôle principal de « La Guerre des Stevens ». Il tient Lewis Stevens pendant 66 épisodes, puis dans le téléfilm « Drôles de vacances ». Le Daytime Emmy Award qu’il reçoit pour cette série installe son nom dans les productions familiales américaines, tandis que « Hounded » en 2001 et « Bienvenue chez Trudy » en 2002 prolongent cette exposition.

L’année précédente, il avait déjà joué dans un épisode de « X-Files », intitulé « Chance ». Cette présence précoce dans plusieurs formats télévisés nourrit une visibilité continue, sans l’éloigner du stand-up qu’il pratique encore à Pasadena. Dès lors, l’écran sert de terrain d’apprentissage à une période où se mêlent séries, téléfilms et numéros de scène.

Du casting jeunesse au cinéma de studio

En 2003, il obtient un rôle dans « La Morsure du lézard », adaptation du livre de Louis Sachar. Le film, porté par Sigourney Weaver et Jon Voight, lui vaut une première expérience de cinéma d’ampleur, puis « Charlie’s Angels : Les Anges se déchaînent ! » et « I, Robot » l’installent dans des productions hollywoodiennes très exposées.

La même période le voit doubler Asbel dans « Nausicaä de la vallée du vent » et cosigner le court métrage « Let’s Love Hate ». Par ailleurs, il passe par « Constantine » en 2005, où il joue un jeune apprenti de l’occultiste, avant d’aborder en 2006 « Bobby » et « Il était une fois dans le Queens » de Dito Montiel. Dans ce dernier, il interprète un jeune homme qui cherche à renouer avec un père distant.

Steven Spielberg, impressionné par « La Morsure du lézard », l’embarque ensuite dans deux productions DreamWorks. « Paranoïak » et « Transformers », sortis en 2007, ouvrent une phase plus visible de sa filmographie. Le premier arrive numéro 1 du box-office américain, et ce résultat le place dans une zone de forte exposition médiatique.

La séquence Spielberg et les grands studios

En 2007, Spielberg lui propose aussi l’héritage d’Harrison Ford dans « Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal », sorti en 2008. Le film divise, et l’acteur dira plus tard regretter d’y avoir participé, au même titre que la trilogie « Transformers ». Il retrouve encore Michael Bay pour « Transformers 2: La Revanche » en 2009, puis pour « Transformers 3: La Face cachée de la Lune ».

À cette époque, il apparaît aussi dans « L’Œil du mal », autre thriller à gros budget dirigé par Spielberg, puis dans « New York, I Love You ». En 2010, il donne la réplique à Michael Douglas dans « Wall Street: L’argent ne dort jamais », réalisé par Oliver Stone. La même année, il produit un clip de Cage, « I Never Knew You ».

Le magazine Vanity Fair le place alors parmi les jeunes visages à suivre du cinéma hollywoodien, tandis que Saturday Night Live l’accueille comme présentateur. Le dossier médiatique s’épaissit encore avec la vidéo « Just Do It », qui le transforme en objet de mème.

Virage indépendant et rôles plus sombres

En 2006, il accepte « Bobby » pour un salaire modeste, puis « Il était une fois dans le Queens », premier long métrage de Dito Montiel. Ces choix ouvrent une autre zone de travail, plus attentive à des personnages en tension qu’aux seules mécaniques de studio. Quelques mois plus tard, il reste présent dans des productions plus commerciales, mais la décennie suivante le voit multiplier les allers-retours avec le cinéma indépendant.

L’extrait documentaire cite « Charlie Countryman », « Nymphomaniac, volume 1 et 2 » en 2013, « Fury » en 2014, « Man Down » en 2015 et « Borg McEnroe » en 2017. Ces titres installent un déplacement net de ses choix d’interprétation, souvent vers des personnages plus rudes ou plus abîmés. À partir de là, la carrière mêle films de studio et productions plus resserrées.

La même période mentionne aussi un passage par « Raw » en images d’archives, « The Tonight Show with Jay Leno », « Late Night with Conan O’Brien », « Jimmy Kimmel Live! », « The Late Late Show with James Corden » ou « Hot Ones ». Ces présences télévisées dessinent une circulation régulière entre promotion, entretien et performance publique.

Réalisation, performance et gestes publics

En novembre 2015, Shia LaBeouf participe à une opération conçue avec Luke Turner et Nastja Säde Rönkkö. Installé dans un cinéma de New York, il regarde pendant 72 heures l’intégralité de sa filmographie, tandis que le public peut le regarder en train de regarder ses propres films. L’action repose sur un dispositif simple, presque absurde, qui fait passer sa présence hors du cadre classique de la promotion.

Le document source le présente aussi comme réalisateur et producteur. Un court métrage de 6 minutes, « Let’s Love Hate », porte sa signature à côté d’autres projets de cinéma, ce qui ajoute une dimension d’auteur à une activité longtemps dominée par l’interprétation. Les archives mentionnent encore « Variety Studio: Actors on Actors » et « LIVE with Kelly and Mark », où son visage reste associé aux formats de discussion et de présentation.

Cette circulation constante entre séries, films, vidéo virale et geste performatif dessine une carrière construite sur des passages francs d’un espace à l’autre. Le crédit le plus ancien retenu ici, « Urgences », remonte à 1994 ; le plus récent, « Hot Ones », le montre toujours disponible pour des formats de parole très exposés.

  • « La Guerre des Stevens » (2000-2003) — rôle de Lewis Stevens
  • « Hounded » (2001)
  • « Bienvenue chez Trudy » (2002)
  • « La Morsure du lézard » (2003)
  • « Charlie’s Angels : Les Anges se déchaînent ! » (2003)
  • « I, Robot » (2004)
  • « Constantine » (2005)
  • « Bobby » (2006)
  • « Il était une fois dans le Queens » (2006)
  • « Paranoïak » (2007)
  • « Transformers » (2007)
  • « Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal » (2008)
  • « Transformers 2: La Revanche » (2009)
  • « Wall Street: L’argent ne dort jamais » (2010)
  • « Charlie Countryman »
  • « Nymphomaniac, volume 1 et 2 » (2013)
  • « Fury » (2014)
  • « Man Down » (2015)
  • « Borg McEnroe » (2017)
  • Daytime Emmy Award — pour « La Guerre des Stevens »

Films et séries avec Shia LaBeouf

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Fury (2014) - Affiche
7.5 / 10
Fury
Boyd 'Bible' Swan
Transformers (2007) - Affiche
6.8 / 10
Transformers
Sam Witwicky
Transformers 2 : La Revanche (2009) - Affiche
6.2 / 10
Transformers 2 : La Revanche
Sam Witwicky
Paranoïak (2007) - Affiche
6.7 / 10
Paranoïak
Kale
L'œil du mal (2008) - Affiche
6.5 / 10
L'œil du mal
Jerry Shaw

Galerie photos de Shia LaBeouf

6 photos affichées sur 12 disponibles. Ouvrez une photo pour parcourir toute la galerie.

Filmographie détaillée

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2026
Dr. Miklos Nyiszli
2026
Salvable (2025) - Affiche
2025
Megalopolis (2024) - Affiche
Clodio Pulcher
2024
Padre Pio (2022) - Affiche
Padre Pio
2022
Pieces of a Woman (2020) - Affiche
2020
Honey Boy (2019) - Affiche
James Lort
2019
Borg McEnroe (2017) - Affiche
John McEnroe
2017
Man Down (2016) - Affiche
Gabriel Drummer
2016

#TAKEMEANYWHERE (2017) - Affiche
2017
#Introductions (2015) - Affiche
2015
2013
Maniac (2011) - Affiche
director
2011
Born Villain (2011) - Affiche
director
2011
Let's Love Hate (2004) - Affiche
2004

2026
Honey Boy (2019) - Affiche
screenplay
2019
Maniac (2011) - Affiche
writer
2011
Born Villain (2011) - Affiche
2011
Let's Love Hate (2004) - Affiche
2004

LoveTrue (2016) - Affiche
executive producer
2016
#Introductions (2015) - Affiche
2015
Born Villain (2011) - Affiche
producer
2011

Slauson Rec (2026) - Affiche
Lui-même
2026
Megadoc (2025) - Affiche
Lui-même
2025
The Dividers (2023) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2023
A Man Named Scott (2021) - Affiche
2021
Enfants vedettes a Hollywood (2020) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2020
#TAKEMEANYWHERE (2017) - Affiche
2017
Close Up with The Hollywood Reporter (2015) - Affiche
Lui-même
2015
The Late Late Show with James Corden (2015) - Affiche
Lui-même
2015
Hot Ones (2015) - Affiche
Lui-même
2015
Variety Studio: Actors on Actors (2014) - Affiche
Lui-même
2014
Radioman (2012) - Affiche
Lui-même
2012

Récompenses et Nominations

0Victoires
2Nominations

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.