Shia LaBeouf: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Shia LaBeouf en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
90
œuvres recensées
77 films · 13 séries
- Première année recensée
- 1993
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1994, à 8 ans, Shia LaBeouf apparaît dans un épisode d’« Urgences » et joue Darnel Smith. Deux ans plus tard, il se produit déjà en stand-up à Pasadena, après avoir trouvé un agent au hasard des pages jaunes.
Les débuts télévisés à Los Angeles
Né le 11 juin 1986 à Los Angeles, Shia Saide LaBeouf grandit à Echo Park. Son père, ancien clown professionnel, et sa mère, artiste visuelle, vivent alors dans une situation matérielle fragile. Le jeune garçon regarde très tôt vers le spectacle pour aider sa famille, après avoir croisé Shawn Toovey, acteur de « Docteur Quinn, femme médecin », dont il envie la vie.
En 1999, Disney Channel lui confie le rôle principal de « La Guerre des Stevens ». Il tient Lewis Stevens pendant 66 épisodes, puis dans le téléfilm « Drôles de vacances ». Le Daytime Emmy Award qu’il reçoit pour cette série installe son nom dans les productions familiales américaines, tandis que « Hounded » en 2001 et « Bienvenue chez Trudy » en 2002 prolongent cette exposition.
L’année précédente, il avait déjà joué dans un épisode de « X-Files », intitulé « Chance ». Cette présence précoce dans plusieurs formats télévisés nourrit une visibilité continue, sans l’éloigner du stand-up qu’il pratique encore à Pasadena. Dès lors, l’écran sert de terrain d’apprentissage à une période où se mêlent séries, téléfilms et numéros de scène.
Du casting jeunesse au cinéma de studio
En 2003, il obtient un rôle dans « La Morsure du lézard », adaptation du livre de Louis Sachar. Le film, porté par Sigourney Weaver et Jon Voight, lui vaut une première expérience de cinéma d’ampleur, puis « Charlie’s Angels : Les Anges se déchaînent ! » et « I, Robot » l’installent dans des productions hollywoodiennes très exposées.
La même période le voit doubler Asbel dans « Nausicaä de la vallée du vent » et cosigner le court métrage « Let’s Love Hate ». Par ailleurs, il passe par « Constantine » en 2005, où il joue un jeune apprenti de l’occultiste, avant d’aborder en 2006 « Bobby » et « Il était une fois dans le Queens » de Dito Montiel. Dans ce dernier, il interprète un jeune homme qui cherche à renouer avec un père distant.
Steven Spielberg, impressionné par « La Morsure du lézard », l’embarque ensuite dans deux productions DreamWorks. « Paranoïak » et « Transformers », sortis en 2007, ouvrent une phase plus visible de sa filmographie. Le premier arrive numéro 1 du box-office américain, et ce résultat le place dans une zone de forte exposition médiatique.
La séquence Spielberg et les grands studios
En 2007, Spielberg lui propose aussi l’héritage d’Harrison Ford dans « Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal », sorti en 2008. Le film divise, et l’acteur dira plus tard regretter d’y avoir participé, au même titre que la trilogie « Transformers ». Il retrouve encore Michael Bay pour « Transformers 2: La Revanche » en 2009, puis pour « Transformers 3: La Face cachée de la Lune ».
À cette époque, il apparaît aussi dans « L’Œil du mal », autre thriller à gros budget dirigé par Spielberg, puis dans « New York, I Love You ». En 2010, il donne la réplique à Michael Douglas dans « Wall Street: L’argent ne dort jamais », réalisé par Oliver Stone. La même année, il produit un clip de Cage, « I Never Knew You ».
Le magazine Vanity Fair le place alors parmi les jeunes visages à suivre du cinéma hollywoodien, tandis que Saturday Night Live l’accueille comme présentateur. Le dossier médiatique s’épaissit encore avec la vidéo « Just Do It », qui le transforme en objet de mème.
Virage indépendant et rôles plus sombres
En 2006, il accepte « Bobby » pour un salaire modeste, puis « Il était une fois dans le Queens », premier long métrage de Dito Montiel. Ces choix ouvrent une autre zone de travail, plus attentive à des personnages en tension qu’aux seules mécaniques de studio. Quelques mois plus tard, il reste présent dans des productions plus commerciales, mais la décennie suivante le voit multiplier les allers-retours avec le cinéma indépendant.
L’extrait documentaire cite « Charlie Countryman », « Nymphomaniac, volume 1 et 2 » en 2013, « Fury » en 2014, « Man Down » en 2015 et « Borg McEnroe » en 2017. Ces titres installent un déplacement net de ses choix d’interprétation, souvent vers des personnages plus rudes ou plus abîmés. À partir de là, la carrière mêle films de studio et productions plus resserrées.
La même période mentionne aussi un passage par « Raw » en images d’archives, « The Tonight Show with Jay Leno », « Late Night with Conan O’Brien », « Jimmy Kimmel Live! », « The Late Late Show with James Corden » ou « Hot Ones ». Ces présences télévisées dessinent une circulation régulière entre promotion, entretien et performance publique.
Réalisation, performance et gestes publics
En novembre 2015, Shia LaBeouf participe à une opération conçue avec Luke Turner et Nastja Säde Rönkkö. Installé dans un cinéma de New York, il regarde pendant 72 heures l’intégralité de sa filmographie, tandis que le public peut le regarder en train de regarder ses propres films. L’action repose sur un dispositif simple, presque absurde, qui fait passer sa présence hors du cadre classique de la promotion.
Le document source le présente aussi comme réalisateur et producteur. Un court métrage de 6 minutes, « Let’s Love Hate », porte sa signature à côté d’autres projets de cinéma, ce qui ajoute une dimension d’auteur à une activité longtemps dominée par l’interprétation. Les archives mentionnent encore « Variety Studio: Actors on Actors » et « LIVE with Kelly and Mark », où son visage reste associé aux formats de discussion et de présentation.
Cette circulation constante entre séries, films, vidéo virale et geste performatif dessine une carrière construite sur des passages francs d’un espace à l’autre. Le crédit le plus ancien retenu ici, « Urgences », remonte à 1994 ; le plus récent, « Hot Ones », le montre toujours disponible pour des formats de parole très exposés.
- « La Guerre des Stevens » (2000-2003) — rôle de Lewis Stevens
- « Hounded » (2001)
- « Bienvenue chez Trudy » (2002)
- « La Morsure du lézard » (2003)
- « Charlie’s Angels : Les Anges se déchaînent ! » (2003)
- « I, Robot » (2004)
- « Constantine » (2005)
- « Bobby » (2006)
- « Il était une fois dans le Queens » (2006)
- « Paranoïak » (2007)
- « Transformers » (2007)
- « Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal » (2008)
- « Transformers 2: La Revanche » (2009)
- « Wall Street: L’argent ne dort jamais » (2010)
- « Charlie Countryman »
- « Nymphomaniac, volume 1 et 2 » (2013)
- « Fury » (2014)
- « Man Down » (2015)
- « Borg McEnroe » (2017)
- Daytime Emmy Award — pour « La Guerre des Stevens »
Films et séries avec Shia LaBeouf
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Récompenses et Nominations
Personnalités en relation
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