Bill Sage: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Bill Sage en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
110
œuvres recensées
89 films · 21 séries
- Première année recensée
- 1982
- Dernière année recensée
- 2025
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
William Sage III naît le 3 avril 1962 à New York et suit sa formation d’acteur à la State University of New York at Purchase, un établissement qui a vu passer de nombreux comédiens du cinéma indépendant américain (Source : Wikipedia, consulté 2026). Dès la fin des années 1980, il s’inscrit dans le sillage du réalisateur Hal Hartley, figure majeure de ce mouvement. Il fait ses débuts au cinéma avec un petit rôle dans la comédie dramatique « The Unbelievable Truth » en 1989, où il interprète le personnage de Gus (Source : Wikipedia, consulté 2026). L’année suivante, il retrouve Hartley dans « Trust » (1990), toujours dans l’univers minimaliste et stylisé du cinéaste, avec le rôle de John Bill (Source : Wikipedia, consulté 2026). Au fil de ces premières années, il apparaît également dans « Sidewalk Stories » (1989) et dans plusieurs courts métrages, consolidant un positionnement régulier dans le cinéma indépendant new-yorkais (Source : Wikipedia, consulté 2026).
Au début des années 1990, Bill Sage poursuit cette collaboration avec Hartley dans « Simple Men » (1992), où il interprète Dennis McCabe, rôle qui confirme son association durable avec le réalisateur (Source : Wikipedia, consulté 2026). En parallèle, il se glisse dans des productions comme « Laws of Gravity » (1992) et « Rift » (1993), qui s’inscrivent dans une veine réaliste et parfois quasi documentaire du cinéma américain de l’époque (Source : Wikipedia, consulté 2026). Son apparition dans « Babylon: la paura è la migliore amica dell'uomo » (1994) et divers courts et moyens métrages (« A Counter Fancy », 1994) contribue à installer un profil d’acteur à l’aise dans les récits à petit budget et les personnages secondaires marqués (Source : Wikipedia, consulté 2026). Cette première décennie de carrière se construit ainsi sans rupture, dans un tissu continu de collaborations avec des auteurs de la scène indépendante.
Collaboration avec Hal Hartley et ancrage indépendant
La relation professionnelle de Bill Sage avec Hal Hartley constitue l’un des fils conducteurs de sa filmographie des années 1990 (Source : Wikipedia, consulté 2026). Après « The Unbelievable Truth », « Trust » et « Simple Men », il retrouve le cinéaste dans « Flirt » (1995), où il incarne un personnage nommé Bill, au sein d’un récit fragmenté qui circule entre plusieurs villes (Source : Wikipedia, consulté 2026). Ce compagnonnage artistique participe à l’image d’un acteur associé à un certain ton : dialogues elliptiques, jeu retenu, situations décalées. Par ailleurs, Sage apparaît dans « High Art » (1998) de Lisa Cholodenko, où il interprète Arnie, confirmant son inscription dans un cinéma d’auteur porté par des réalisateurs à forte identité visuelle (Source : Wikipedia, consulté 2026).
Cette même période le voit travailler dans « Somewhere in the City » (1998), « Remembering Sex » (1998, téléfilm) et « Roberta » (1999), qui prolongent son implication dans les marges du cinéma américain dominant (Source : Wikipedia, consulté 2026). En 1999, il tient un petit rôle d’interne dans « The Insider » de Michael Mann, élargissant son exposition à une production de studio tout en restant dans un registre de second rôle (Source : Wikipedia, consulté 2026). L’ensemble de ces collaborations dessine un parcours où l’acteur, sans occuper systématiquement les premiers plans, devient une présence récurrente dans des films à la fois reconnus par la critique et ancrés dans une économie de production variée. Cette continuité contribue à le faire identifier comme un interprète fiable au sein du paysage indépendant américain (Source : Wikipedia, consulté 2026).
Accès au cinéma de studio et rôles marquants au tournant des années 2000
Au milieu des années 1990, Bill Sage se rapproche d’un cinéma plus visible avec « I Shot Andy Warhol » (1996) de Mary Harron, où il incarne Tom Baker, dans un biopic centré sur la figure de Valerie Solanas (Source : Wikipedia, consulté 2026). Cette collaboration avec Harron se prolonge quelques années plus tard avec « American Psycho » (2000), adaptation du roman de Bret Easton Ellis, dans lequel Sage joue David Van Patten, l’un des collègues du personnage principal interprété par Christian Bale (Source : Wikipedia, consulté 2026). Ce rôle, bien que secondaire, s’inscrit dans un film qui acquiert un statut de référence dans le cinéma américain des années 2000 et contribue à élargir la reconnaissance de l’acteur. La même année, il tourne dans « Boiler Room » (2000), où il incarne l’agent du FBI David Drew, ainsi que dans « Urbania » (2000) et « Double Parked » (2000), confirmant une forte activité à l’écran (Source : Wikipedia, consulté 2026).
Au début des années 2000, il apparaît dans « Glitter » (2001), « No Such Thing » (2001) de Hal Hartley, ainsi que « Desert Saints » (2002) et « Evenhand » (2002), où il interprète respectivement l’agent Davis du FBI et l’officier Ted Morning (Source : Wikipedia, consulté 2026). Par ailleurs, il occupe des seconds rôles dans des productions plus visibles comme « Precious » (2009), où il joue Mr. Wicher, ou encore dans le film indépendant « Mysterious Skin » (2004), dans lequel il interprète un entraîneur de baseball au cœur d’un récit sur le traumatisme et la mémoire (Source : Wikipedia, consulté 2026). Ces participations, réparties entre films de studio et œuvres indépendantes, consolidèrent sa position d’acteur de caractère présent dans des projets d’envergure et de tonalité très différentes (Source : Wikipedia, consulté 2026).
Séries télévisées et présence récurrente sur le petit écran
En parallèle de sa carrière au cinéma, Bill Sage développe dès les années 1990 une activité soutenue à la télévision américaine (Source : Wikipedia, consulté 2026). Il fait une apparition dans « Melrose Place » en 1992, puis dans l’épisode pilote de « Sex and the City » en 1998, où il interprète Kurt Harrington (Source : Plex, 2024; Wikipedia, consulté 2026). Au tournant des années 2000, il multiplie les rôles invités dans les principales franchises policières : « Law & Order » (1990 puis 2009), « Law & Order: Criminal Intent » (2004, 2010), « Law & Order: Special Victims Unit » (2014), ainsi que « CSI: Crime Scene Investigation » (2002) et « CSI: Miami » (2005), tenant des personnages de policiers ou de suspects (Source : Wikipedia, consulté 2026). Il apparaît aussi dans des séries comme « The Street » (2000), « Third Watch » (2004) et « Numb3rs » (2006), confirmant un profil d’acteur appelé à intervenir dans des formats procéduraux variés (Source : Wikipedia, consulté 2026).
À partir de la fin des années 2000, sa présence sur le petit écran se fait plus marquée dans des rôles récurrents. Il incarne Bill dans « Nurse Jackie » entre 2010 et 2011, puis Solomon Bishop dans la deuxième saison de « Boardwalk Empire » en 2011 (Source : Wikipedia, consulté 2026). Il rejoint également « White Collar » en 2013, « Orange Is the New Black » en 2017 dans le rôle du gouverneur Hutchinson et la série « Power » entre 2017 et 2018, où il interprète Sammy (Source : Plex, 2024; Wikipedia, consulté 2026). En 2016, il tient l’un des rôles principaux de la première saison de « Hap and Leonard », adaptation des romans de Joe R. Lansdale pour SundanceTV, dans laquelle il joue Howard (Source : Wikipedia, consulté 2026). Plus récemment, il fait des apparitions dans « Reprisal » (2019), « Magnum P.I. » (2021), « The Good Fight » (2021) et « Bull » (2022), maintenant une activité régulière dans les fictions sérielles (Source : Plex, 2024; Wikipedia, consulté 2026).
Rôles dans le cinéma de genre et reconnaissances professionnelles
À partir des années 2010, Bill Sage s’impose de plus en plus dans le champ du cinéma de genre, en particulier l’horreur et le thriller (Source : Wikipedia, consulté 2026). Il tient un rôle central dans le remake américain de « We Are What We Are » (2013), où il incarne Frank Parker, patriarche d’une famille vivant selon un rituel cannibale, film réalisé par Jim Mickle (Source : Wikipedia, consulté 2026). Cette performance, saluée dans le circuit du cinéma de genre, lui vaut une nomination aux Fangoria Chainsaw Awards pour la meilleure interprétation dans un second rôle (Source : IMDb Récompenses, consulté 2026). Parallèlement, il apparaît dans « Cold in July » (2014) – où il prête sa voix à un commentateur de baseball – et dans des productions comme « Every Secret Thing » (2014), « Ascent to Hell » (2014) ou encore « Shockwave, Darkside » (2014), qui prolongent cette orientation vers des récits sombres ou fantastiques (Source : Wikipedia, consulté 2026).
Les années suivantes confirment cet ancrage, avec « The Boy » (2015) où il joue le shérif Deacon Whit, puis « Fender Bender » (2016), slasher produit pour la télévision dans lequel il interprète le tueur surnommé The Driver (Source : Wikipedia, consulté 2026). Il figure aussi au casting de « The Pale Door » (2020), western horrifique où il incarne Dodd et qu’il coproduit en tant qu’associate producer (Source : Plex, 2024; Wikipedia, consulté 2026). En 2021, il tient le rôle de John Venable dans le reboot de la franchise « Wrong Turn », performance pour laquelle il obtient une nouvelle nomination aux Fangoria Chainsaw Awards, cette fois encore dans la catégorie de la meilleure interprétation dans un second rôle (Source : Wikipedia, consulté 2026; IMDb Récompenses, consulté 2026). Son nom reste par ailleurs associé au court métrage « Off Season » (2009), nommé aux BAFTA en 2010, où il apparaît dans un rôle crédité simplement comme « Man » (Source : Filmaffinity, 2010). L’ensemble de ces participations l’inscrit durablement dans le paysage du cinéma de genre contemporain.
Activité récente et continuité d’une carrière prolifique
À la fin des années 2010 et au début des années 2020, Bill Sage poursuit une activité soutenue, alternant cinéma, télévision et projets indépendants (Source : Plex, 2024; Wikipedia, consulté 2026). Il apparaît dans « After Everything » (2018) où il joue Paul, puis dans « The Big Take » (2018) dans le rôle de Jack Girardi (Source : Wikipedia, consulté 2026). En 2019, il incarne Jonas dans « The Wave », film de science-fiction psychédélique, avant de participer à « The Dinner Party » (2020), thriller horrifique où il interprète Carmine (Source : Wikipedia, consulté 2026). La même année, il tourne dans « The Catch » (2020), jouant Tom McManus, tandis que « The Pale Door » vient confirmer sa place au sein d’un réseau de cinéastes et de producteurs spécialisés dans le fantastique (Source : Plex, 2024; Wikipedia, consulté 2026).
Plus récemment, il apparaît dans « Payback » (2021) dans le rôle de Randy, puis dans le court métrage « Edward » (2022), où il interprète Edward Williams (Source : Wikipedia, consulté 2026). En 2023, il joue le père dans le film d’horreur « The Unheard » et Leo Hobbins dans « Hayseed », qui prolonge son implication dans des récits de genre à budget modéré (Source : Plex, 2024; Wikipedia, consulté 2026). Sa filmographie mentionne également « Where to Land », long métrage daté de 2025, qui s’ajoute à une liste de plus de quatre-vingt-dix films et téléfilms tournés depuis la fin des années 1980 (Source : Wikipedia, consulté 2026). Cette continuité, marquée par des collaborations régulières avec des auteurs comme Hal Hartley et une présence insistante dans le cinéma de genre, dessine le portrait d’un acteur durablement installé dans le paysage audiovisuel nord-américain (Source : Plex, 2024; Wikipedia, consulté 2026).
Films et séries avec Bill Sage
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Bill Sage
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Bill Sage
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

























