Darrell James Roodt: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Darrell James Roodt en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
44
œuvres recensées
44 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1986
- Dernière année recensée
- 2024
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En mille neuf cent quatre-vingt-douze, « Sarafina ! » est présenté hors compétition au Festival de Cannes, tandis que le nom de Darrell Roodt circule déjà depuis près d'une décennie dans le cinéma sud-africain. Réalisateur, scénariste et producteur né en mille neuf cent soixante-deux, il avance alors avec une filmographie qui mêle fictions de genre, drames politiques et incursions télévisées. (Source : Wikipedia, date non précisée)
Darrell Roodt, de « Place of Weeping » à « Yesterday »
« La Vérité d'Henderson » ouvre sa filmographie de réalisateur en mille neuf cent quatre-vingt-trois, sous le titre original « City of Blood ». Trois ans plus tard, il signe « Place of Weeping », puis enchaîne avec « The Stick » et « Tenth of a Second » en mille neuf cent quatre-vingt-sept. À cette époque, Roodt installe une présence régulière dans un cinéma sud-africain encore peu visible hors du pays. (Source : Wikipedia, date non précisée)
« Jobman » paraît en mille neuf cent quatre-vingt-dix, puis « Sarafina ! » en mille neuf cent quatre-vingt-douze. Le film sera projeté hors compétition à Cannes et confère à Roodt une exposition internationale rare pour un cinéaste sud-africain de cette période. L'année suivante, il réalise « Father Hood » et « To the Death », avant d'adapter « Cry, the Beloved Country » en mille neuf cent quatre-vingt-quinze sous le titre « Pleure, ô pays bien-aimé ». (Source : Festival de Cannes, 1992 ; Wikipedia, date non précisée)
« Dangerous Ground » suit en mille neuf cent quatre-vingt-dix-sept, puis « Second Skin » en deux mille. Roodt passe ensuite par « Witness to a Kill », « Pavement », « Sumuru » et le téléfilm « Dracula 3000 » en deux mille quatre. La même année, « Yesterday » lui vaut une nomination à l'Oscar du meilleur film en langue étrangère, signe d'une reconnaissance venue de l'extérieur du circuit sud-africain. (Source : Wikipedia, date non précisée)
En deux mille cinq, il signe un épisode de « Charlie Jade » intitulé « Dirty Laundry », puis « Faith's Corner ». Viennent « Cryptid » et « Number 10 » en deux mille six, « Meisie » et « Terreur dans la savane » en deux mille sept, puis « Lullaby », la minisérie « Ella Blue » et « Zimbabwe » en deux mille huit. La décennie suivante le voit revenir au cinéma avec « Winnie » en deux mille douze, « Little One » la même année, puis « Treurgrond » en deux mille quinze, « Skorokoro » en deux mille seize, « The Lullaby » en deux mille dix-sept et « Lake Placid: Legacy » en deux mille dix-huit. (Source : Wikipedia, date non précisée)
- 1983 : « La Vérité d'Henderson » (« City of Blood »)
- 1986 : « Place of Weeping »
- 1987 : « The Stick »
- 1987 : « Tenth of a Second »
- 1990 : « Jobman »
- 1992 : « Sarafina ! »
- 1993 : « Father Hood »
- 1993 : « To the Death »
- 1995 : « Pleure, ô pays bien-aimé » (« Cry, the Beloved Country »)
- 1997 : « Territoire interdit » (« Dangerous Ground »)
- 2000 : « Second Skin »
- 2001 : « Witness to a Kill »
- 2002 : « Pavement »
- 2003 : « Sumuru »
- 2004 : « Dracula 3000 »
- 2004 : « Yesterday »
- 2005 : « Dirty Laundry »
- 2005 : « Faith's Corner »
- 2006 : « Cryptid »
- 2006 : « Number 10 »
- 2007 : « Meisie »
- 2007 : « Terreur dans la savane » (« Prey »)
- 2008 : « Lullaby »
- 2008 : « Ella Blue »
- 2008 : « Zimbabwe »
- 2012 : « Winnie »
- 2012 : « Little One »
- 2015 : « Treurgrond »
- 2016 : « Skorokoro »
- 2017 : « The Lullaby »
- 2018 : « Lake Placid: Legacy »
Films et séries réalisés par Darrell James Roodt
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Galerie photos de Darrell James Roodt
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
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