Jim Wynorski: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jim Wynorski en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
171
œuvres recensées
169 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1982
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1985, « The Lost Empire » place Jim Wynorski dans une position qui va lui rester familière: celle d’un cinéaste travaillant vite, sur des budgets serrés, avec des titres conçus pour attirer l’œil autant que la salle. Né le 14 août 1950 à Glen Cove, dans l’État de New York, il signe depuis le milieu des années 1980 des films d’exploitation, tout en utilisant plusieurs pseudonymes au générique.
Des pseudonymes pour multiplier les signatures
Jim Wynorski apparaît sous des noms comme Jay Andrews, Rip Masters, Rob Robertson, Harold Blueberry, Bob E. Brown, Daniel Fast ou David Gibbs. Cette pratique accompagne une activité qui couvre la réalisation, la production, l’écriture et, parfois, l’interprétation.
Le nom de naissance indiqué est James Wnoroski. Le recours à ces identités parallèles s’accorde avec une manière de travailler où les films circulent souvent sous plusieurs formes et plusieurs circuits de diffusion, du cinéma à la vidéo. Il signe aussi des parodies de films d’horreur, comme « Cleavagefield », « The Bare Wench Project » ou « Para-Knockers Activity ».
Les années 1980, du cinéma à la vidéo
« Shopping », sorti en 1986, poursuit la séquence ouverte par « The Lost Empire » et confirme une présence régulière dans les productions de genre. En 1987, « Big Bad Mama II » et « Deathstalker II » s’ajoutent à cette phase de travail soutenu.
L’année 1988 voit apparaître « Not of This Earth », puis « The Return of Swamp Thing » en 1989. À partir de là, la cadence reste élevée avec « Transylvania Twist », « Sorority House Massacre II » et « Hard to Die » en 1990, puis « Scream Queen Hot Tub Party » en 1991.
Cette période installe une méthode: tourner vite, varier les formats, passer d’un projet à l’autre sans rupture visible dans le calendrier. « Munchie » et « 976-EVIL 2: The Astral Factor » arrivent en 1992, avant « Sins of Desire » et « Little Miss Millions » en 1993.
Une décennie de tournages rapides
En 1994, « Munchie Strikes Back », « Dinosaur Island », « Point of Seduction: Body Chemistry III » et « Ghoulies 4 » s’inscrivent dans une suite de productions où l’on retrouve le même goût pour les titres directs. « The Wasp Woman » suit en 1995, avec « Hard Bounty », « Sorceress », « Victim of Desire », « Body Chemistry 4: Full Exposure » et « Virtual Desire ».
La seconde moitié des années 1990 garde ce rythme. « Vampirella » et « Demolition High » paraissent en 1996, « Against the Law » en 1997, puis « The Assault », « Storm Trooper », « Desert Thunder » et « The Pandora Project » en 1998.
L’année 1999 aligne « The Escort III », « Stealth Fighter » et « Final Voyage ». Au tournant du siècle, « Crash Point Zero », « The Bare Wench Project », « Militia », « Rangers » et « Thunderstorm » prolongent la même mécanique de production.
Les séries parodiques et les tournages en chaîne
« The Bare Wench Project 2: Scared Topless » et « Ablaze » sortent en 2001, suivis de « Raptor ». « The Bare Wench Project 3: Nymphs of Mystery Mountain », « Gale Force » et « Project Viper » arrivent en 2002.
Sur 2003, « Treasure Hunt », « More Mercy », « Busty Cops », « Cheerleader Massacre », « Lost Treasure » et « Bare Wench Project: Uncensored » composent une année très serrée. L’enchaînement se poursuit en 2004 avec « The Thing Below », « The Curse of the Komodo » et « Gargoyle ».
Les titres de 2005 prolongent cette logique: « Bare Wench: The Final Chapter », « Alabama Jones and the Busty Crusade », « Lust Connection », « Crash Landing », « Sub Zero », « Komodo vs Cobra » et « The Witches of Breastwick ». L’année suivante, « Busty Cops 2 » et « A.I. Assault » s’ajoutent à la liste.
En 2007, « The Breastford Wives » prolonge cette série de productions aux titres frontaux. « Lost in the Woods » et « The Devil Wears Nada » paraissent en 2009, la même saison où « American Pie présente: Les Sex commandements » le voit aussi apparaître à l’écran dans le rôle d’Eddie.
Autour de 2010, une présence multiple
« Dinocroc vs. Supergator » et « The Hills Have Thighs » marquent 2010. « Le jacuzzi du plaisir » suit en 2013, année où il est aussi crédité pour « Die schlechtesten Filme aller Zeiten » comme réalisateur, producteur et scénariste, et où il figure encore au générique de « Busty Cops: Protect and Serve! » comme maquilleur et premier assistant réalisateur.
La même année, « Die schlechtesten Filme aller Zeiten » rassemble plusieurs fonctions sur un seul titre, tandis que « Hard to Die » fournit un autre exemple de ses activités superposées, avec la réalisation, la production et le casting. Sur « Shopping », il prête aussi sa voix aux Killbots.
En 2009, le documentaire « Popatopolis » le suit sur le tournage de « The Witches of Breastwick » et recueille les témoignages de ses collaborateurs. Cette étape éclaire une manière de travailler fondée sur la vitesse, la duplication des identités et la circulation constante entre les fonctions.
Films et séries réalisés par Jim Wynorski
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Galerie photos de Jim Wynorski
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.








































































