Fred Olen Ray: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Fred Olen Ray en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
224
œuvres recensées
219 films · 5 séries
- Première année recensée
- 1972
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1978, Fred Olen Ray signe « The Brain Leeches » et fait apparaître son nom dans un cinéma de production modeste, souvent bricolé, où il cumule rapidement plusieurs fonctions. Né le 10 septembre 1954 à Wellston, dans l’Ohio, il travaille comme réalisateur, producteur et scénariste, sous son nom comme sous divers pseudonymes. Les alias d’Ed Raymond, Bill Carson ou Dr. S. Carver traversent d’ailleurs plusieurs de ses crédits.
Les années 1980 et l’essor d’un artisan prolifique
En 1980, « Alien Dead » prolonge ce premier élan. Les années 1983 et 1985 le voient revenir avec « Scalps » puis « Biohazard », avant « The Tomb » en 1986. À cette époque, il travaille déjà sur plusieurs plans, passant de la réalisation à la production et au scénario selon les projets.
La même année, « Armed Response » et « Prison Ship » s’ajoutent à une série d’œuvres tournées à rythme soutenu. En 1987, « Cyclone », « Commando Squad » et « Evil Spawn » continuent de fixer une méthode fondée sur la vitesse d’exécution et l’empilement des fonctions. À partir de là, son nom circule dans un pan du cinéma américain souvent associé au bis, où il alterne films d’action, horreur et science-fiction.
L’année 1988 rassemble « Warlords », « Hollywood Chainsaw Hookers », « Deep Space » et « The Phantom Empire ». 1989 apporte « Terminal Force » et « Beverly Hills Vamp », puis 1990 aligne « Alienator », « Mob Boss », « Spirits » et « Haunting Fear ». Ces titres dessinent une pratique où le réalisateur, producteur et scénariste occupe plusieurs postes sur le même chantier.
Actrices récurrentes et cinéma bis des années 1980
Dans les années 1980, Fred Olen Ray acquiert une petite popularité dans le cinéma bis en faisant tourner Brinke Stevens, Michelle Bauer et Linnea Quigley. Cette fréquentation marque ses films d’une fidélité de troupe et d’un goût pour les productions rapides, tournées avec des moyens limités. Le nom de Brinke Stevens revient dans plusieurs de ces œuvres, à côté d’autres interprètes devenues familières de cette sphère.
En 1991, « Scream Queen Hot Tub Party », « Bad Girls from Mars », « Wizards of the Demon Sword » et « Inner Sanctum » prolongent cette ligne. L’année 1992 lui permet de signer « Evil Toons », puis 1993 apporte « Dinosaur Girls ». Il revient en 1994 avec « Dinosaur Island », « Mind Twister », « Possessed by the Night » et « Inner Sanctum II », tout en assurant la production de « Dinosaur Island ».
Sur cette période, il garde un mode de fabrication souple, où les mêmes noms, les mêmes décors et la même logique de série peuvent se retrouver d’un film à l’autre. « Witch Academy », « Attack of the 60 Foot Centerfolds », « Bikini Drive-In » et « Droid Gunner » arrivent en 1995, avec « Masseuse », « Over the Wire », « Fugitive Rage », « Invisible Mom » en 1996, puis « Maximum Revenge », « Night Shade », « Inferno », « Hybrid », « The Shooter » et « Rapid Assault » en 1997.
Les années 1990, la série et le rythme industriel
1998 ajoute « Mom's Outta Sight », « Little Miss Magic », « Dear Santa », « Billy Frankenstein », « Invisible Dad » et « Mom, Can I Keep Her? ». L’année 1999 poursuit avec « Scandal: On the Other Side », « Counter Measures », « The Kid with X-ray Eyes », « Fugitive Mind », « Invisible Mom II » et « Active Stealth ». Le mouvement ne se lit pas comme une progression linéaire mais comme une cadence de fabrication soutenue, presque continue.
En 2000, « Inviati speciali », « Critical Mass », « Sideshow », « Submerged » et « Emmanuelle's Sensual Pleasures » élargissent encore le champ de ses projets. 2001 apporte « Mach 2 », « Air Rage », « Emmanuelle 2000 », « Venomous », « Sexy Urban Legends » et « ACW Wrestling's Wildest Matches! ». Il signe aussi « The Lair » en 2007, cette fois comme créateur et réalisateur, après un long passage par les formats vidéo et télévisés.
La suite garde la même logique de séries et de titres à déclinaisons multiples. « Thirteen Erotic Ghosts » et « Stranded » paraissent en 2002, « Final Examination » et « Bikini Airways » en 2003, puis « Teenage Cavegirl », « Haunting Desires », « Genie in a String Bikini », « Tomb of the Werewolf », « Bikini a Go Go » et « Bikini Round-Up » en 2004. 2005 aligne « Bikini Chain Gang » et « Glass Trap », 2006 reprend avec « Ghost in a Teeny Bikini », « The Bikini Escort Company » et « Bikini Girls from the Lost Planet ».
Télévision, télévision, puis retours aux longs formats
En 2007, « Nuclear Hurricane », « Bewitched Housewives », « Girl with the Sex-Ray Eyes », « The Girl from B.I.K.I.N.I. » et « An Accidental Christmas » montrent un passage marqué vers les productions télévisées. « L'Antre » occupe aussi la période 2007-2009. En 2008, « Tarzeena: Jiggle in the Jungle », « Solar Flare », « Polar Opposites », « Bikini Royale » et « Voodoo Dollz » prolongent cette dynamique.
La même logique se retrouve en 2009 avec « Dire Wolf » et « Silent Venom », puis en 2010 avec « American Bandits: Frank and Jesse James », « Bikini Royale 2 », « Bikini Frankenstein », « Twilight Vamps », « Bikini Jones and the Temple of Eros », « Turbulent Skies » et « Housewives from Another World ». En 2011, « Bikini Time Machine » et « Super Shark » prolongent l’ensemble, suivis en 2012 par « A Christmas Wedding Date ».
La décennie suivante l’amène vers « After Midnight » en 2014, « Sniper Special Ops » en 2016, « The Twin » en 2017 et « A Wedding for Christmas » en 2018. Une date plus récente, 2026, le retrouve comme producteur de « Night of the Living Dead ». Entre ces repères, son nom circule aussi sous Peter Daniels, Nicholas Medina, Nick Medina ou Sam Newfield, marques d’une pratique où les signatures varient selon les projets.
Le cinéma, le catch et les métiers additionnels
Fred Olen Ray n’a pas limité ses activités au seul tournage. Il a aussi été catcheur professionnel sous le nom de Fabulous Freddie Valentine. Ce détour par le catch accompagne une activité de réalisateur, producteur et scénariste où les identités multiples semblent faire partie de la méthode de travail.
Plusieurs titres le montrent présent à des postes différents sur un même projet. « Sorceress » le crédite en 1995 comme Bill Carson, tout en le plaçant à la production et à la direction de la seconde équipe. Sur « Dinosaur Island » la même année, il figure comme réalisateur et producteur. Cette circulation entre fonctions accompagne une filmographie qui avance par blocs, sans rupture spectaculaire, avec des retours réguliers vers l’horreur, l’action, la science-fiction et le téléfilm.
Le nom reste attaché à un artisanat très identifiable dans le cinéma américain de genre, mais sans que cela passe par des effets d’annonce. Les œuvres s’accumulent, les pseudonymes aussi, et l’ensemble dessine une pratique où le poste occupé change selon le projet, le format ou le calendrier.
Films et séries réalisés par Fred Olen Ray
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Galerie photos de Fred Olen Ray
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

















































































