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Connu pour
Montage
Sexe
Homme
Crédits connus
96
Né
07/07/1898
Lieu de naissance
Los Angeles, California, USA
Décédé
07/11/1970 (72 ans)

Edward Curtiss: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Ed. Curtis,Edward Curtis,E. Curtiss,Edw. Curtiss

Repères de carrière

La carrière de Edward Curtiss en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

93

œuvres recensées

92 films · 1 série

Première année recensée
1923
Dernière année recensée
1962

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Edward Curtiss commence sa carrière de monteur au cinéma sur Notre-Dame de Paris (The Hunchback of Notre Dame) de Wallace Worsley, sorti en 1923, production de studio portée par Lon Chaney et Patsy Ruth Miller qui l’inscrit d’emblée dans un cinéma à forte visibilité commerciale. (Source : Wikipédia, 2014) Il intervient ensuite sur Le Fantôme de l’Opéra (The Phantom of the Opera) de Rupert Julian, en 1925, autre adaptation spectaculaire d’un classique littéraire où se retrouve Lon Chaney, confirmant son inscription dans les grandes productions muettes de l’époque. (Source : Wikipédia, 2014) Avec Le Piège d’amour (The Love Trap) de William Wyler en 1929, il passe à une période charnière marquée par l’avènement du parlant, ce qui lui permet d’affiner une pratique du montage adaptée aux nouvelles contraintes techniques et sonores. (Source : Wikipédia, 2014) Au début des années 1930, il collabore avec Howard Hawks sur Le Code criminel (The Criminal Code, 1931), puis sur Scarface en 1932, film de gangsters devenu emblématique du cinéma pré-Code, où son travail contribue à la lisibilité des scènes d’action et de violence dans un univers urbain très découpé. (Source : Wikipédia, 2014; IMDb, 2025) En parallèle, il participe à La Grande Muraille (The Bitter Tea of General Yen, 1932) de Frank Capra et à Après nous le déluge (Today We Live, 1933) de Hawks, illustrant une capacité à passer d’un réalisateur à l’autre tout en restant dans le cadre d’un cinéma de studio solidement structuré. (Source : Wikipédia, 2014)

Consolidation de carrière et collaboration avec Howard Hawks

Au milieu des années 1930, la relation professionnelle d’Edward Curtiss avec Howard Hawks se renforce, notamment avec Ville sans loi (Barbary Coast, 1935), film de genre situé dans le San Francisco de la ruée vers l’or qui combine aventures et enjeux criminels. (Source : Wikipédia, 2014) Il monte ensuite Le Vandale (Come and Get It, 1936), réalisé par Hawks puis repris par William Wyler, dont la structure narrative et le rythme lui valent une nomination à l’Oscar du meilleur montage, marquant une reconnaissance officielle de son travail au sein de l’industrie hollywoodienne. (Source : Wikipédia, 2014; IMDb, 2025) Cette même année, il signe le montage de Les Chemins de la gloire (The Road to Glory, 1936), également réalisé par Hawks, film de guerre qui exploite le découpage comme instrument de tension dramatique dans les scènes de combat. (Source : Wikipédia, 2014) Dans la seconde moitié des années 1930, il travaille encore sur des productions comme Swing That Cheer (1938), comédie de campus, puis La Tour de Londres (Tower of London, 1939) de Rowland V. Lee, qui mêle reconstitution historique et tonalités gothiques. (Source : Wikipédia, 2014) Peu avant la Seconde Guerre mondiale, il monte également J’ai volé un million (I Stole a Million, 1939), film criminel de Frank Tuttle, démontrant une continuité de son engagement dans des récits policiers et d’aventure. (Source : Wikipédia, 2014)

Cinéma de genre et studios hollywoodiens des années 1940

Au début des années 1940, Edward Curtiss s’inscrit pleinement dans la production de genre des studios, en travaillant sur Mon petit poussin chéri (My Little Chickadee, 1940) d’Edward F. Cline, comédie portée par Mae West et W. C. Fields, qui lui impose un tempo comique particulier à travers le montage. (Source : Wikipédia, 2014) La même année, il signe le montage de Sur la piste des vigilants (Trail of the Vigilantes) d’Allan Dwan et de Les Dalton arrivent (When the Daltons Rode, 1940) de George Marshall, deux westerns qui exploitent action, cavalcades et affrontements de groupe, domaines où la lisibilité des mouvements devient centrale. (Source : Wikipédia, 2014) En 1941, il poursuit dans cette veine avec Une femme à poigne (The Lady from Cheyenne) et Révolte au large (This Woman is Mine), tous deux réalisés par Frank Lloyd, qui combinent dimension romanesque et contexte historique. (Source : Wikipédia, 2014) Durant la Seconde Guerre mondiale, il se voit confier le montage de L’Agent invisible (Invisible Agent, 1942) d’Edwin L. Marin, qui hybridise film d’espionnage et fantastique, et de Cinquième Colonne (Saboteur, 1942) d’Alfred Hitchcock, thriller d’espionnage où le montage soutient une succession de séquences de tension et de poursuites. (Source : Wikipédia, 2014) En 1943, il monte Frankenstein rencontre le loup-garou (Frankenstein Meets the Wolf Man) de Roy William Neill, s’inscrivant dans l’univers des films fantastiques d’Universal, puis, après-guerre, La Femme en vert (The Woman in Green, 1945), autre production portée par une dimension policière. (Source : Wikipédia, 2014)

Travaux d’après-guerre et virage vers le film noir et le western

À partir de la seconde moitié des années 1940, Edward Curtiss participe à plusieurs films qui s’inscrivent dans le contexte du film noir et du cinéma criminel d’après-guerre, à commencer par Le Gars épatant (Swell Guy, 1946), Tanger (Tangier, 1946) de George Waggner et Her Adventurous Night de John Rawlins la même année. (Source : Wikipédia, 2014) En 1947, il monte Les Démons de la liberté (Brute Force) de Jules Dassin, film de prison porté par Burt Lancaster et Hume Cronyn, souvent cité pour son climat carcéral tendu et sa construction dramatique. (Source : Wikipédia, 2014) Il enchaîne en 1948 avec La Comtesse de Monte-Cristo (The Countess of Monte Cristo) de Frederick de Cordova, Casbah de John Berry et Champion malgré lui (Feudin’, Fussin’ and A-Fightin’) de George Sherman, illustrant une familiarité avec des registres allant du film criminel à la comédie musicale et au film d’aventures. (Source : Wikipédia, 2014) En 1949, il collabore de nouveau avec le duo Abbott et Costello sur Deux Nigauds chez les tueurs (Abbott and Costello Meet the Killer, Boris Karloff) de Charles Barton, tout en travaillant sur le western La Fille des prairies (Calamity Jane and Sam Bass) de George Sherman. (Source : Wikipédia, 2014) L’année 1950 le voit intervenir sur Dangereuse Mission (Wyoming Mail) de Reginald Le Borg et surtout sur Winchester ’73 d’Anthony Mann, western marquant du début des années 1950, où son montage accompagne la structure en épisodes centrés sur la circulation d’une arme à feu. (Source : Wikipédia, 2014)

Années 1950 : films d’aventures, fantastique et comédies

Au début des années 1950, Edward Curtiss poursuit une activité soutenue, en signant le montage de Le Voleur de Tanger (The Prince Who Was a Thief, 1951) de Rudolph Maté, film d’aventures orientales porté par Tony Curtis, et de Le Château de la terreur (The Strange Door, 1951) de Joseph Pevney, qui joue sur les codes du gothique. (Source : Wikipédia, 2014) La même année, il travaille sur La Danse interdite (Little Egypt) de Frederick de Cordova, comédie exotique, ainsi que sur La Caverne des hors-la-loi (Cave of Outlaws) de William Castle et Deux Nigauds chez les barbus (Comin’ Round the Mountain) de Charles Lamont, ce qui témoigne d’une polyvalence entre western, comédie et film d’aventures. (Source : Wikipédia, 2014) En 1952, il retrouve Budd Boetticher avec Les Rois du rodéo (Bronco Buster) et Les Conducteurs du diable (Red Ball Express), ce dernier s’inscrivant dans le registre du film de guerre consacré au transport logistique pendant la Seconde Guerre mondiale. (Source : Wikipédia, 2014) En 1953, il monte Le Gentilhomme de la Louisiane (The Mississippi Gambler), La Cité sous la mer (City Beneath the Sea) et L’Aventure est à l’ouest (The Great Sioux Uprising), confirmant une forte présence dans des récits d’aventures historiques. (Source : Wikipédia, 2014) L’année 1954 le voit intervenir sur Les Bolides de l’enfer (Johnny Dark) de George Sherman, sur Vengeance à l’aube et sur Le Chevalier du roi (The Black Shield of Falworth) de Rudolph Maté, film de cape et d’épée, où le montage soutient le rythme des combats et des péripéties. (Source : Wikipédia, 2014)

Travail tardif, collaborations marquantes et passage à la télévision

Au milieu des années 1950, Edward Curtiss poursuit sa collaboration avec les studios hollywoodiens sur des productions variées, notamment L’Enfer des hommes (To Hell and Back, 1955) de Jesse Hibbs, adaptation de l’autobiographie de guerre d’Audie Murphy, ainsi que Deux Nigauds et les flics (Abbott and Costello Meet the Keystone Cops, 1955) de Charles Lamont. (Source : Wikipédia, 2014) Il signe également le montage de Le Gang des jeunes (Running Wild, 1955) d’Abner Biberman, puis en 1956 de Crépuscule sanglant (Red Sundown) de Jack Arnold, de L’Enquête de l’inspecteur Graham (The Unguarded Moment) d’Harry Keller et de La créature est parmi nous (The Creature Walks Among Us) de John Sherwood, ce dernier prolongeant la série des films de monstres d’Universal. (Source : Wikipédia, 2014) En 1957, il travaille sur Une arme pour un lâche (Gun for a Coward) d’Abner Biberman, Le Salaire du diable (Man in the Shadow) et La Robe déchirée (The Tattered Dress) de Jack Arnold, ainsi que sur L’Extravagant Monsieur Cory (Mister Cory) de Blake Edwards, ce qui montre son inscription dans le cinéma de genre et les films de studio de la fin des années 1950. (Source : Wikipédia, 2014) En 1958, il signe le montage de Le Gang des filles (Girls on the Loose) de Paul Henreid, de L’Étoile brisée (Ride a Crooked Trail) de Jesse Hibbs et intervient, de manière créditée dans les sources, sur La Soif du mal (Touch of Evil) d’Orson Welles, film noir dont le montage et la postproduction ont fait l’objet d’une histoire complexe au sein du studio. (Source : Wikipédia, 2014; IMDb, 2025) En 1960, il monte Le Commando de destruction (The Mountain Road) de Daniel Mann, avant de se tourner davantage vers la télévision au tournant des années 1960. (Source : Wikipédia, 2014)

Séries télévisées et fin de carrière

En parallèle de ses derniers travaux pour le cinéma, Edward Curtiss contribue à plusieurs séries télévisées américaines qui accompagnent l’expansion du petit écran au tournant des années 1960. (Source : Wikipédia, 2014; IMDb, 2025) En 1959, il assure le montage d’un épisode de la série western Rawhide, saison 1, épisode 2 intitulé Le Trouble-Fête (Incident at Alabaster Plain), mis en scène par Richard Whorf, transposant au format télévisuel des enjeux de découpage déjà explorés dans ses westerns de cinéma. (Source : Wikipédia, 2014) En 1961, il monte le premier épisode de la série médicale Le Jeune Docteur Kildare (Dr. Kildare), saison 1, épisode 1, Twenty-Four Hours, réalisé par Boris Sagal, illustrant son adaptation à des formats épisodiques centrés sur des décors récurrents et une écriture sérielle. (Source : Wikipédia, 2014; IMDb, 2025) Il intervient enfin sur quatre épisodes de la saison 4 de La Quatrième Dimension (The Twilight Zone) en 1963, dont À son image (In His Image), Jess-Belle, Miniature et Le Chantre (The Bard), signés respectivement par Buzz Kulik, Walter Grauman et David Butler, où le montage participe à l’atmosphère singulière de la série, entre fantastique, science-fiction et satire. (Source : Wikipédia, 2014; IMDb, 2025) Après ces contributions, il se retire de la profession, concluant un parcours qui aura traversé plusieurs décennies de l’histoire du cinéma et de la télévision américains. (Source : Wikipédia, 2014)

Filmographie de Edward Curtiss

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

La soif du Mal (1958) - Affiche
7.7 / 10
La soif du Mal
additional editing
Scarface (1932) - Affiche
7.4 / 10
Scarface
editor
Cinquième Colonne (1942) - Affiche
6.9 / 10
Cinquième Colonne
editor
Winchester '73 (1950) - Affiche
7.3 / 10
Winchester '73
editor

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Dondi (1961) - Affiche
editor
1961
Rawhide (1959) - Affiche
editor
1959
Rawhide (1959) - Affiche
Inconnu
•
S01E02
•
editor
1959
The Big Beat (1958) - Affiche
1958
La soif du Mal (1958) - Affiche
additional editing
1958

Dondi (1961) - Affiche
associate producer
1961

Cérémonie des Oscars (1953) - Affiche
Inconnu
- Épisode 1 (1960)
•
S08E01
•
Lui-même
1953

Cérémonie des Oscars (1953) - Affiche
Lui-même
1953

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.