Donald G. Jackson: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Donald G. Jackson en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
52
œuvres recensées
52 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1977
- Dernière année recensée
- 2003
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1977, The Demon Lover inscrit Donald G. Jackson au générique d’un long métrage dont la seule présence dans sa filmographie fixe déjà une ligne de travail. Né le 24 avril 1943 à Tremont, dans le Mississippi, mort le 20 octobre 2003 à Los Angeles, il signe ensuite des films comme Roller Blade, Hell Comes to Frogtown ou Transmutations, tout en ajoutant selon les projets des fonctions de producteur, scénariste, directeur de la photographie, acteur et monteur.
Les années 1970 et le premier nom au générique
Le premier titre repéré, The Demon Lover en 1977, place Donald G. Jackson dans le champ de la réalisation dès la fin des années 1970. Le film précède de plusieurs années I Like to Hurt People, daté de 1985, puis Roller Blade en 1986.
À cette époque, son nom circule aussi sous des variantes comme Donald Jackson, Maximo T. Bird et Matt X. Lawrence. Ces alias apparaissent dans des crédits associés à des œuvres différentes, signe d’une identité professionnelle mobile, parfois fragmentée selon les productions.
La suite de ses années 1980 reste marquée par des titres qui fixent une présence régulière au cinéma indépendant et de genre. Hell Comes to Frogtown arrive en 1987, tandis que Transmutations, en 1988, concentre plusieurs fonctions sur un même projet.
Transmutations, un film à plusieurs casquettes
En 1988, Transmutations réunit Donald G. Jackson à la réalisation, à la production, au scénario et à la photographie. Le film concentre plusieurs aspects de son travail sur un seul objet, sans séparer nettement les rôles.
Cette configuration revient par ailleurs dans d’autres titres, où il prend en charge des fonctions techniques ou de fabrication en plus de la mise en scène. Queen of Lost Island, daté de 1994, le désigne comme réalisateur et producteur, tandis que Class of Nuke 'Em High 2: Subhumanoid Meltdown, en 1991, le mentionne comme second unit director of photography.
L’ensemble dessine une pratique de plateau très resserrée, où les métiers se chevauchent selon les besoins des tournages. Dans Transmutations, la multiplication des fonctions ne relève pas d’un effet de signature affichée, mais d’une manière de tenir le film de l’écriture à l’image.
La série des Roller Blade et les années 1990
Roller Blade ouvre en 1986 une séquence qui s’étire sur plusieurs années avec Roller Blade Warriors: Taken by Force en 1989, The Roller Blade Seven en 1991, Legend of the Roller Blade Seven en 1992 et Return of the Roller Blade Seven en 1993. Les titres forment une série distincte dans sa filmographie.
Sur cette période, Donald G. Jackson alterne aussi avec Frogtown II, Carjack et It's Showtime en 1993, puis Twisted Fate et The Devil's Pet en 1994. Le même mouvement se poursuit avec Raw Energy, Little Lost Sea Serpent, Big Sister 2000 et Baby Ghost en 1995.
La décennie suivante ne rompt pas cette cadence de production. Toad Warrior, Shotgun Boulevard et Rollergator apparaissent en 1996, puis Guns of El Chupacabra en 1997, Lingerie Kickboxer et Armageddon Boulevard en 1998, avant Ride with the Devil, Blade Sisters et Ghost Taxi en 1999.
Un artisan du cinéma de fabrication rapide
Donald G. Jackson passe souvent d’un poste à l’autre sur un même projet. Transmutations le montre déjà comme réalisateur, producteur, scénariste et directeur de la photographie, tandis que Queen of Lost Island le retrouve à la mise en scène et à la production.
Cette circulation entre fonctions se lit aussi dans les crédits de Class of Nuke 'Em High 2: Subhumanoid Meltdown, où il intervient sur la photographie de seconde équipe, puis dans Face aux Serpents en 2002, où figure un apport en photographie additionnelle. La même logique apparaît dans Demon Lover Diary en 1980 et Super Hero Central en 2004, crédité sous le nom Donaldo X.
Les titres de la fin de sa vie prolongent cette activité jusque dans les premières années 2000. Max Hell Comes to Frogtown est daté de 2002, Rock n' Roll Cops 2: The Adventure Begins de 2003, année de sa mort, puis Zombiegeddon porte la mention « in memory of ».
Les derniers crédits et la trace laissée au générique
Rock n' Roll Cops 2: The Adventure Begins, en 2003, figure parmi ses derniers titres datés. L’année suivante, Vampire Blvd., Legend of the Dead Boyz et Super Hero Central prolongent encore la présence de son nom au générique, avec des formes d’intervention différentes selon les projets.
La mention de Zombiegeddon en 2003 comme hommage inscrit aussi sa disparition dans l’espace même de ses collaborations. Mort à 60 ans, à Los Angeles, il laisse une filmographie où la mise en scène partage sans cesse l’affiche avec la production, l’image et l’écriture.
Le nom de Donald G. Jackson reste attaché à une suite de films datés de 1977 à 2004, avec des variations de crédit qui dessinent moins une progression linéaire qu’une manière de travailler par chevauchements. Dans Transmutations, Roller Blade, Hell Comes to Frogtown ou Queen of Lost Island, il occupe des positions différentes, parfois simultanément, selon les besoins de chaque production.
Films et séries réalisés par Donald G. Jackson
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Galerie photos de Donald G. Jackson
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.























































