Vera West: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Vera West en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
221
œuvres recensées
221 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1928
- Dernière année recensée
- 1947
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1931, Dracula place le nom de Vera West dans l’atelier des costumes d’Universal Pictures. La créatrice américaine, née à New York le 25 juin 1898 et morte à Los Angeles le 29 juin 1947, signe alors pour un studio qui aligne bientôt plusieurs des titres les plus connus du cinéma fantastique de l’époque.
Universal Pictures et les monstres des années 1930
Vera West travaille pour Universal Pictures, un nom qui revient dans l’essentiel des films où son travail est mentionné. En 1932, La Momie s’ajoute à la série de productions du studio, puis La Fiancée de Frankenstein en 1935. Ces titres dessinent une présence régulière dans un pan précis du catalogue Universal, sans que le nom de la costumière soit réduit à un seul type d’œuvre.
La même décennie, L’Homme qui rit de Paul Leni en 1928 apparaît parmi ses premiers crédits repérables, avant une suite de collaborations autour de titres distribués entre 1932 et 1936. Le Secret magnifique de John M. Stahl, La Bonne Fée de William Wyler et Show Boat de James Whale appartiennent à cette période où son nom traverse plusieurs genres sans commentaire appuyé.
Le studio lui confie aussi La Tour de Londres de Rowland V. Lee en 1939, puis La Femme Invisible de 1940. Ces films l’installent dans une suite de productions qui mêlent récits gothiques, mélodrame et comédie, avec une présence stable dans le département costumes d’Universal.
Des titres de genre aux productions de studio
En 1939, Femme ou Démon de George Marshall et Le Fils de Frankenstein de Rowland V. Lee figurent parmi ses réalisations les plus identifiables de la période. Veillée d’amour de John M. Stahl et Je cherche un papa de Charles Lamont appartiennent à la même année, ce qui montre la variété des commandes qui lui sont adressées.
En 1940, La Main de la momie de Christy Cabanne s’ajoute à la série des titres Universal. Mon petit poussin chéri d’Edward F. Cline et Sur la piste des vigilants d’Allan Dwan appartiennent aussi à cette période. Le même mouvement se poursuit avec Le Loup-garou de George Waggner en 1941, puis L’Île de l’épouvante du même réalisateur.
La décennie suivante, Vera West figure encore sur La Fièvre de l’or noir de Lewis Seiler en 1942, Les Mille et Une Nuits de John Rawlins et Broadway de William A. Seiter. En 1942 toujours, Frankenstein rencontre le loup-garou de Roy William Neill prolonge cette présence dans le cycle fantastique du studio.
Les années 1943 et 1944
En 1943, L’Ombre d’un doute d’Alfred Hitchcock compte parmi les titres associés à Vera West. Le film de Hitchcock rejoint Obsessions de Julien Duvivier, Rencontre à Londres d’Edwin L. Marin et Le Fils de Dracula de Robert Siodmak. La même année, Monsieur Swing de Charles Lamont complète cet ensemble.
En 1944, son nom apparaît sur La Vengeance de l’homme invisible, où les mentions de costume designer et costume supervisor sont toutes deux relevées, puis sur Hommes du monde et Le Signe du cobra. Le film Chasseurs de fantômes d’Edward F. Cline appartient aussi à cette année-là, tout comme L’Imposteur de Julien Duvivier.
Cette saison comprend encore Hollywood Parade d’A. Edward Sutherland, où la mention des robes figure à côté du titre. Vera West travaille alors sur des films très différents par leur ton, mais réunis par la même logique de studio et par la même chaîne de fabrication.
1946, dernière année de crédits repérables
En 1946, Les Tueurs de Robert Siodmak figure parmi ses derniers crédits mentionnés. La même année, Magnificent Doll apparaît à son nom, tout comme L’Ange noir. Ces titres ferment la liste des œuvres repérées pour la fin de sa période d’activité connue.
La présence de Vera West dans ces productions de 1946 prolonge un travail commencé au moins dès 1928 avec L’Homme qui rit. Entre ces bornes, sa signature accompagne des films de Paul Leni, James Whale, John M. Stahl, Alfred Hitchcock, Julien Duvivier et Robert Siodmak, sans que son nom soit cantonné à une seule équipe ou à un seul registre.
Vera West meurt le 29 juin 1947 à Los Angeles, à l’âge de 49 ans. Sa présence dans les archives du cinéma américain passe par une série de costumes attribués à Universal et par quelques productions extérieures qui la maintiennent dans le flux des films de studio des années 1930 et 1940.
Filmographie de Vera West
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