James Morrison: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de James Morrison en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
182
œuvres recensées
182 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1911
- Dernière année recensée
- 1927
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1911, James Morrison apparaît dans « A Tale of Two Cities » et « Kitty and the Cowboys », deux titres qui l’installent dans le cinéma muet américain avant sa disparition à Mattoon, dans l’Illinois, le 15 novembre 1974. Né le 14 novembre 1888, il traverse d’abord l’époque des courts métrages, où son nom revient dans des drames brefs et des westerns tournés à cadence rapide.
James Morrison, du muet aux années 1920
En 1911, « A Tale of Two Cities » le place parmi les interprètes crédités d’un film adapté de Dickens, tandis que « Kitty and the Cowboys » le voit dans un rôle de cowboy la même année. Cette première période associe son nom à des productions courtes, souvent tournées à grande vitesse, où les personnages se définissent par l’action plus que par le dialogue.
L’année suivante, « The Heart of Esmeralda » lui donne le rôle de Duncan Miller. Puis viennent « The Hero » et « A Pair of Frauds » en 1914, avant « The Redemption of Dave Darcey » en 1916, où il interprète Dave Darcey. La décennie montre une présence régulière dans des récits très différents, du mélodrame à l’aventure, sans rupture brutale dans les titres conservés ici.
En 1919, « I'm on My Way » s’ajoute à cette suite de films, puis le début des années 1920 l’emmène vers des rôles plus identifiés. « A Yankee Go Getter » en 1921 lui confie Barry West, et « Only a Shop Girl » en 1922 lui donne Charles Black. Cette période place son nom dans une production soutenue, au moment où le cinéma muet américain multiplie les formats et les genres.
Les années 1910, entre western et drame
Dès ses crédits de 1911, James Morrison se retrouve dans des films brefs où la place du personnage compte autant que l’intrigue. « Over the Chafing Dish » s’inscrit dans cette même année, et le nom de l’acteur revient dans un ensemble de productions qui appartiennent au temps des programmes rapides, conçus pour durer peu et circuler beaucoup.
En 1912, « The Heart of Esmeralda » retient son prénom et son nom dans la distribution, puis les années 1914 et 1916 marquent un passage par des rôles nommés, de The Hero à Dave Darcey. Ces mentions dessinent un usage très concret de sa présence à l’écran, avec des personnages identifiables dans des récits qui privilégient l’efficacité visuelle.
Sur cette période, son activité s’inscrit dans le cinéma américain de l’avant-guerre, quand les studios et compagnies de courts métrages construisent des catalogues serrés. Les titres conservés dans son filmographie montrent un passage du western au drame, puis vers des productions de 1919 et 1921 qui prolongent cette continuité sans la décrire comme une évolution linéaire.
Des rôles nommés au tournant des années 1920
« A Yankee Go Getter », en 1921, lui attribue Barry West. L’année suivante, « Shattered Idols » le crédite de Lt. Walter Hurst et David Hurst, double désignation qui signale un rôle plus développé que la simple apparition. Cette production de 1922 s’insère dans une phase où son nom apparaît encore avec régularité dans des films de fiction muets.
« Only a Shop Girl », la même année, le distribue en Charles Black. L’enchaînement de ces titres dessine une année dense, avec des personnages identifiés et des registres différents. Quelques mois plus tard, « The Seventh Bandit » en 1926 le retrouve sous les traits de Paul Scanlon.
Cette suite tardive prolonge une présence amorcée au début de la décennie précédente. Elle maintient son nom dans le cinéma muet alors que l’industrie s’apprête à changer de régime technique, sans que les éléments réunis ici permettent d’ajouter autre chose que ces points d’ancrage précis.
Une filmographie de courts métrages
Les titres associés à James Morrison dessinent surtout une présence dans les formats courts. « Kitty and the Cowboys », « Over the Chafing Dish », « A Pair of Frauds » et « The Hero » relèvent d’un cinéma qui fonctionne par scènes resserrées et distributions ramassées.
Ses rôles nommés vont du cowboy au peasant brother, en passant par Barry West, Charles Black ou Paul Scanlon. Cette variété de désignations donne une idée de la place qu’il occupe dans les films de l’époque: une présence souple, capable de passer d’un univers à l’autre sans que le texte impose une lecture qui irait au-delà des crédits.
L’ensemble demeure centré sur la production muette des années 1910 et du début des années 1920. Le nom de James Morrison y revient assez souvent pour fixer un visage dans la mémoire des programmeurs de l’époque, avec des apparitions qui se succèdent de 1911 à 1926.
Fin de présence, mémoire de l’écran muet
James Morrison meurt à Mattoon, Illinois, le 15 novembre 1974, un jour après son 86e anniversaire. Sa carrière reste attachée à des films dont les dates forment une chaîne continue entre 1911 et 1926, avec des titres comme « The Redemption of Dave Darcey », « I'm on My Way » ou « Shattered Idols ».
Son nom apparaît sous plusieurs formes, dont James Woods Morrison et James W. Morrison. Ces variantes accompagnent une activité d’interprétation inscrite dans le cinéma muet américain, avec des rôles repérables et des mentions récurrentes sur plus d’une décennie.
Les titres retenus ici suffisent à faire apparaître une présence régulière dans les années fondatrices du cinéma narratif américain, sans ajouter d’élément extérieur aux films, aux rôles et aux dates qui l’entourent.
- « A Tale of Two Cities » (1911) — Peasant brother
- « Kitty and the Cowboys » (1911) — Cowboy
- « The Heart of Esmeralda » (1912) — Duncan Miller
- « A Pair of Frauds » (1914)
- « The Hero » (1914)
- « The Redemption of Dave Darcey » (1916) — Dave Darcey
- « I'm on My Way » (1919)
- « A Yankee Go Getter » (1921) — Barry West
- « Shattered Idols » (1922) — Lt. Walter Hurst / David Hurst
- « Only a Shop Girl » (1922) — Charles Black
- « The Seventh Bandit » (1926) — Paul Scanlon
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