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Hugh Cornwell - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
46
Né
28/08/1949
Age de Hugh Cornwell : 77 ans
Lieu de naissance
Tufnell Park, London, England, UK

Hugh Cornwell: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :The Stranglers

Repères de carrière

La carrière de Hugh Cornwell en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

15

œuvres recensées

15 films · 0 séries

Première année recensée
1982
Dernière année recensée
2015

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Hugh Alan Cornwell naît le 28 août 1949 à Tufnell Park, quartier du nord de Londres, et s’impose d’abord comme musicien avant d’aborder ponctuellement le théâtre, le cinéma et la télévision, où il apparaît essentiellement comme acteur et compositeur de bandes originales. (Source : IMDb, 2025) (Source : Wikipedia, 2005) Au milieu des années 1970, il devient le chanteur et guitariste principal du groupe britannique The Stranglers, formation issue de la scène punk et new wave qui lui offre une visibilité durable dans le paysage culturel britannique. (Source : Wikipedia, 2005) (Source : UK Music Reviews, s.d.) Tout en poursuivant cette activité de frontman, il développe dès la fin des années 1970 un travail en solo avec l’album « Nosferatu », qui affirme son intérêt pour des projets parallèles où se croisent musique et image. (Source : Wikipedia, 2005) (Source : UK Music Reviews, s.d.) Au fil de ces années, il commence à apparaître sur des plateaux de tournage et des scènes de théâtre, amorçant ainsi un parcours intermittent dans le champ de l’interprétation audiovisuelle. (Source : Wikipedia, 2005)

Dans les années 1980, cette curiosité pour le jeu se structure avec ses premières expériences professionnelles d’acteur, d’abord au théâtre, puis à l’écran. (Source : Wikipedia, 2005) Il participe à des productions qui s’inscrivent dans le prolongement de son univers scénique, souvent en lien avec la culture rock et le cinéma britannique indépendant. (Source : Wikipedia, 2005) Parallèlement à son travail de musicien, il s’insère dans l’écosystème de la télévision britannique à travers des programmes de fiction qui exploitent sa présence à l’écran autant que sa notoriété dans la musique. (Source : Wikipedia, 2005) Cette double activité de musicien et d’acteur prépare les collaborations ultérieures avec des réalisateurs et producteurs de télévision, notamment au sein de formats dramatiques produits par la BBC. (Source : Wikipedia, 2005)

Lorsque son parcours au sein des Stranglers évolue à la fin des années 1980 et au début des années 1990, ses apparitions à l’écran se multiplient dans des rôles de complément ou de second plan. (Source : UK Music Reviews, s.d.) Il consolide alors un profil hybride, à la fois interprète musical, auteur-compositeur et acteur intervenant dans des œuvres de fiction, des courts métrages et des vidéos. (Source : IMDb, 2025) Cette diversification lui permet de s’installer dans un registre où le jeu, la musique et parfois la composition originale se répondent d’un projet à l’autre. (Source : IMDb, 2025) Sur la durée, cette trajectoire dessine une carrière audiovisuelle moins abondante que sa discographie, mais suffisamment régulière pour constituer un pan identifiable de son activité artistique. (Source : IMDb, 2025)

Théâtre et premières expériences d’acteur

Au début des années 1980, Hugh Cornwell fait ses premiers pas au théâtre dans la production « Charlie's Last Stand », aux côtés de Bob Hoskins et Stephen Rea, au Almeida Theatre à Londres. (Source : Wikipedia, 2005) Cette participation s’inscrit dans un contexte où la scène londonienne accueille volontiers des artistes issus du rock, qui prolongent leur présence scénique par un travail d’acteur. (Source : Wikipedia, 2005) Cette expérience théâtrale lui permet d’éprouver la continuité entre performance musicale et interprétation dramatique, en particulier dans un cadre institutionnel reconnu de la capitale britannique. (Source : Wikipedia, 2005) Le théâtre devient ainsi l’un des premiers terrains sur lesquels il explore le jeu en dehors du cadre strict du concert. (Source : Wikipedia, 2005)

Cette entrée sur les planches précède ses apparitions dans des productions audiovisuelles, où il transpose les compétences acquises sur scène vers l’image. (Source : Wikipedia, 2005) La présence de partenaires reconnus comme Bob Hoskins ou Stephen Rea inscrit d’emblée cette première expérience dans un environnement professionnel établi. (Source : Wikipedia, 2005) L’Almeida Theatre, connu pour sa programmation mêlant textes contemporains et relectures de classiques, offre à Cornwell un cadre de travail où l’exigence dramatique s’articule à une certaine porosité entre disciplines. (Source : Wikipedia, 2005) Cette combinaison contribue à fixer les bases de sa posture d’acteur, ponctuelle mais récurrente, dans les décennies suivantes. (Source : Wikipedia, 2005)

À partir de cette période, son activité d’interprète ne se limite plus à la scène musicale, même si celle-ci demeure centrale. (Source : Wikipedia, 2005) La transition vers le jeu dramatique, amorcée au théâtre, se prolongera ensuite dans des projets cinématographiques et télévisuels, où il est souvent sollicité pour des rôles en adéquation avec son image de musicien issu de la scène punk et new wave. (Source : Wikipedia, 2005) Cette continuité entre les différents médiums contribue à façonner un parcours d’acteur marqué par des incursions régulières plutôt que par une carrière exclusivement consacrée au jeu. (Source : Wikipedia, 2005)

Cinéma : rôles et contextes de production

Au cinéma, Hugh Cornwell est notamment crédité dans le film « Eat the Rich », réalisé par Peter Richardson et sorti en 1987, une satire politique portée par le collectif britannique The Comic Strip. (Source : Wikipedia, 2005) Dans cette production, il apparaît au sein d’un dispositif qui associe humour noir, commentaire social et références à la culture alternative britannique des années Thatcher. (Source : Wikipedia, 2005) Le film s’inscrit dans la continuité des œuvres de Richardson, qui mobilisent régulièrement des figures liées à la musique et à la scène rock. (Source : Wikipedia, 2005) Cette participation confirme la manière dont Cornwell est intégré à des projets cinématographiques qui exploitent à la fois sa présence à l’écran et son ancrage dans l’univers musical. (Source : Wikipedia, 2005)

Il apparaît également dans le court métrage « L'étoile de sang », réalisé par Bertrand Fèvre en 1987, où il figure au casting d’une œuvre de format court produite dans le cadre du cinéma indépendant. (Source : Wikipedia, 2005) Ce projet confirme son intérêt pour des productions marginales par rapport aux circuits les plus commerciaux, dans un contexte où le court métrage constitue souvent un espace d’expérimentation formelle. (Source : Wikipedia, 2005) Sa filmographie inclut par ailleurs plusieurs apparitions dans des vidéos musicales associées aux Stranglers, telles que « The Stranglers: Always the Sun », « The Stranglers: Big in America », « The Stranglers: Dreamtime » et « The Stranglers: All Day and All of the Night » au milieu des années 1980, où il se met en scène en tant qu’interprète. (Source : IMDb, 2025) (Source : IMDb, 2025)

Au-delà de ces titres, ses crédits au cinéma demeurent concentrés sur quelques œuvres emblématiques des années 1980, auxquelles s’ajoutent des participations ultérieures dans des formats courts ou des productions à diffusion plus limitée. (Source : IMDb, 2025) L’un de ces projets est le court métrage « Under Her Spell », sorti en 2004, dans lequel il tient le rôle de Hugh, prolongeant ainsi sa présence occasionnelle à l’écran dans un registre proche de son univers artistique. (Source : IMDb, 2025) En 2005, il apparaît dans le court métrage « Somewhere », où il est crédité sous l’appellation « Man A », confirmant une activité cinématographique davantage orientée vers des œuvres de format court que vers des productions de long métrage à large diffusion. (Source : IMDb, 2025)

Télévision et fictions filmées

Hugh Cornwell participe dans les années 1980 à la série anthologique « Screen Two », programme dramatique de la BBC faisant suite à « Play for Today », où il interprète un personnage nommé Charlie dans un épisode diffusé en 1988. (Source : Wikipedia, 2005) Cette participation l’inscrit dans une tradition de fictions télévisées britanniques centrées sur des récits originaux, souvent à tonalité sociale ou psychologique. (Source : Wikipedia, 2005) La structure de la série, basée sur des téléfilms unitaires, permet à des acteurs issus d’horizons divers de s’illustrer dans des rôles ponctuels. (Source : Wikipedia, 2005) Cornwell y intervient dans un cadre où le réalisme dramatique prime sur le spectaculaire, en cohérence avec la ligne éditoriale de la BBC sur ce type de formats. (Source : Wikipedia, 2005)

En 1995, il figure au générique de « Rumble », une production de la BBC où il apparaît dans le rôle d’un hypnotiste, prolongeant ainsi sa collaboration avec la télévision publique britannique. (Source : Wikipedia, 2005) Ce projet confirme la récurrence de ses apparitions dans des séries ou téléfilms produits pour le petit écran, où il intervient en tant que comédien plutôt qu’en tant que musicien. (Source : IMDb, 2025) Il participe également à « Being Dom Joly », téléfilm diffusé en 2001, qui s’inscrit dans un registre plus contemporain et contribue à maintenir sa présence télévisuelle dans les années 2000. (Source : IMDb, 2025) L’ensemble de ces crédits souligne un ancrage dans la fiction télévisée britannique, même si ses rôles restent limités en nombre et en durée. (Source : IMDb, 2025)

Ses activités à la télévision incluent en outre des apparitions en tant que lui-même dans divers programmes, ainsi que des interventions dans des documentaires ou formats liés à la musique, bien que ces contributions relèvent davantage de son statut de musicien que de son travail d’acteur. (Source : IMDb, 2025) Toutefois, ses participations à des séries comme « Rumble » ou « Screen Two » témoignent d’une inscription concrète dans le champ de la fiction télévisuelle, en parallèle de sa carrière musicale. (Source : Wikipedia, 2005) Cette coexistence de registres – documentaire, musical et dramatique – caractérise sa présence globale à l’écran. (Source : IMDb, 2025)

Collaboration, bande originale et activités connexes

En marge de ses apparitions à l’image, Hugh Cornwell est crédité à plusieurs reprises au titre de la bande originale, notamment pour le court métrage « L'étoile de sang » en 1987, où il contribue musicalement en plus de son travail d’acteur. (Source : IMDb, 2025) Il signe également des musiques pour la série « ScreenPlay Firsts » en 1987, montrant que sa collaboration avec les productions audiovisuelles passe aussi par la composition. (Source : IMDb, 2025) En 1988, il est associé à la bande originale du clip « Une autre sorte d'amour », confirmant la fréquence de ses interventions musicales au service d’images filmées. (Source : IMDb, 2025) En 2004, il est crédité une nouvelle fois à la musique pour le court métrage « Under Her Spell », où il cumule les rôles de comédien et de compositeur. (Source : IMDb, 2025)

Ses compositions sont également utilisées dans des longs métrages internationaux, où il apparaît au générique en tant que contributeur de la bande-son, notamment pour « Mystery Men » en 1999, « Sexy Beast » en 2000, « Killer Elite » en 2011 et « Hardcore Henry » en 2015, où il est crédité au titre de la musique ou de morceaux présents dans la bande sonore. (Source : IMDb, 2025) Ces utilisations témoignent de la circulation de son catalogue musical dans le cinéma, au-delà de ses rôles en tant qu’acteur. (Source : IMDb, 2025) Elles soulignent par ailleurs la manière dont sa production, issue à l’origine de la scène rock britannique, est intégrée à des récits filmés relevant de genres variés, du film de super-héros décalé au thriller. (Source : IMDb, 2025)

En parallèle, Hugh Cornwell développe un travail de narration autour du cinéma et des arts visuels par le biais d’un podcast consacré à sa passion pour le film, dans lequel il accueille des personnalités telles que Debbie Harry, Brian Eno ou David Puttnam, et aborde des thématiques liées à l’histoire du cinéma et aux carrières d’artistes. (Source : UK Music Reviews, s.d.) Cette activité prolonge sa relation aux images en tant que commentateur et interlocuteur plutôt qu’en tant qu’acteur ou compositeur. (Source : UK Music Reviews, s.d.) Elle contribue à inscrire son parcours dans un réseau de collaborations artistiques qui dépassent le strict cadre de la performance scénique ou de la présence à l’écran. (Source : UK Music Reviews, s.d.)

Films et séries avec Hugh Cornwell

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

L'étoile de Sang (1987) - Affiche
01/01/1987
L'étoile de Sang
The Traveller
One For My Baby (1985) - Affiche
01/01/1985
One For My Baby
Frank
Somewhere (2005) - Affiche
8 / 10
Somewhere
Man A
The Colour Black (1982) - Affiche
06/02/1982
The Colour Black
Presenter
Eat the Rich (1987) - Affiche
6.2 / 10
Eat the Rich
Edgeley

Rôles de Hugh Cornwell

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Galerie photos de Hugh Cornwell

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

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Somewhere (2005) - Affiche
2005
Au cœur de la nuit (2002) - Affiche
Inconnu
•
S01E108
•
Lui-même
2002
Never Mind the Buzzcocks (1996) - Affiche
Inconnu
- Épisode 9 (2003)
•
S12E09
•
Lui-même
1996
Lucky Sunil (1988) - Affiche
1988
Eat the Rich (1987) - Affiche
1987
L'étoile de Sang (1987) - Affiche
The Traveller
1987
Sacrée soirée (1987) - Affiche
Inconnu
•
S02E16
•
Lui-même - The Stranglers
1987
Ambitions (1986) - Affiche
Inconnu
•
S02E03
•
Lui-même - The Stranglers
•
S02E02
•
Lui-même - The Stranglers
•
S02E01
•
Lui-même - The Stranglers
1986
The Colour Black (1982) - Affiche
1982
Rockpalast (1974) - Affiche
Inconnu
- Épisode 46 (1983)
•
S10E46
•
Lui-même (guitar vocal)
- Épisode 45 (1983)
•
S10E45
•
Lui-même (guitar vocal)
- Épisode 44 (1983)
•
S10E44
•
Lui-même (guitar vocal)
- Épisode 43 (1983)
•
S10E43
•
Lui-même (guitar vocal)
- Épisode 42 (1983)
•
S10E42
•
Lui-même (guitar vocal)
1974

Mirrorball (2000) - Affiche
theme song performance
2000

Blueprint (2008) - Affiche
additional camera
2008

Blueprint (2008) - Affiche
editor
2008

Blueprint (2008) - Affiche
executive producer
2008

The Stranglers: Death + Night + Blood (2019) - Affiche
Lui-même - (Archival footage)
2019
My View: Clem Burke (2019) - Affiche
2019
Blueprint (2008) - Affiche
Lui-même
2008
Au cœur de la nuit (2002) - Affiche
Lui-même
2002
The Stranglers (2000) - Affiche
2000
Never Mind the Buzzcocks (1996) - Affiche
Lui-même
1996
Sacrée soirée (1987) - Affiche
Lui-même - The Stranglers
1987

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.