Billy Goldenberg: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Billy Goldenberg en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
135
œuvres recensées
121 films · 14 séries
- Première année recensée
- 1966
- Dernière année recensée
- 2003
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1971, Steven Spielberg choisit Billy Goldenberg pour « Duel », téléfilm où la musique avance au même rythme que le camion menaçant la route. Le compositeur, né le 10 février 1936 à Brooklyn, avait déjà signé des partitions pour la télévision américaine quand cette collaboration attire l’attention sur son nom. Il meurt le 5 août 2020 à New York.
Formation à Columbia et à Juilliard
Billy Goldenberg passe par le Columbia College de l’université Columbia, puis par la Juilliard School. Cette double formation le place très tôt dans un cadre où l’écriture musicale rencontre l’exigence de la tradition savante américaine.
Son nom de naissance est William Leon Goldenberg. La musique de film occupe ensuite l’essentiel de son activité, avec une période professionnelle qui s’étend de 1968 à 2017. Plusieurs crédits télévisés et cinématographiques jalonnent ces années, sans qu’il se limite à un format unique.
En 1968, il signe « Opération vol ». L’année suivante, il travaille sur « Le Miroir de la mort » et « Silent Night, Lonely Night ». Ces premiers repères montrent une entrée régulière dans l’image, avec des commandes qui passent d’un titre à l’autre sans rupture apparente.
Les années téléfilm et la rencontre Spielberg
En 1970, Goldenberg compose pour « Ritual of Evil » et « A Clear and Present Danger ». L’année suivante, il revient sur « Columbo » avec plusieurs épisodes, parmi lesquels « Rançon pour un homme mort », « Le Livre témoin », « Plein Cadre » et « Attente ». Dans la même saison, il écrit aussi pour « Duel », « Alias Smith and Jones » et « The Neon Ceiling ».
L’année 1972 prolonge cette présence avec « Ghost Story », « Banacek », « Cool Million » et « La Corruption, l’Ordre et la Violence ». Le nom de Goldenberg circule alors sur des productions à suspense, des récits policiers et des formats télévisés variés, sans que sa signature se laisse enfermer dans une seule couleur.
Quelques mois plus tard, il compose pour « Fabulous Mr. Fable » et « The Crooked Hearts ». En parallèle, il travaille sur « The City » et « Suddenly Single ». Cette densité de commandes fait apparaître un musicien recherché par les producteurs de télévision du début des années 1970.
Columbo, Banacek, Harry O
« Columbo » revient plusieurs fois dans sa filmographie, avec des épisodes donnés en 1971. « Banacek » apparaît en 1972, puis « Harry O » couvre la période 1974-1976. Ces titres dessinent une continuité de travail dans la fiction policière, où l’écriture musicale accompagne des récits construits sur l’enquête et la tension.
Goldenberg signe aussi « Longstreet » en 1971, « The Lives of Benjamin Franklin » en 1974, puis « Rhoda », « Firehouse » et « Executive Suite » en 1974 et 1976. Il travaille encore sur « The Dumplings », « High Risk », « Delvecchio » et les National Geographic Specials.
Cette période montre un compositeur sollicité par des univers très différents, du feuilleton au téléfilm historique. Le Daytime Emmy Award for Outstanding Music Direction and Composition lui est attribué en 1975 pour « Benjamin Franklin ».
Le cinéma des années 1970 et 1980
Au cinéma, Goldenberg signe « L’habit ne fait pas la femme » en 1969, « The Grasshopper » en 1970, puis « Red Sky at Morning » et « Tombe les filles et tais-toi » en 1971 et 1972. Il compose aussi pour « Up the Sandbox » en 1972, « Journey to the Outer Limits » en 1973 et « Les Invitations dangereuses » la même année.
La décennie suivante le retrouve sur « Les Casseurs de gang » en 1974, « The Incredible Machine » en 1975, « The Devil Inside Her » et « La Théorie des dominos » en 1977, puis « Scavenger Hunt » en 1979. Il revient plus tard avec « Reuben, Reuben » en 1983, « Kane and Able » en 1985, « Good to Go » en 1986 et « 18 Again! » en 1988.
Cette suite de titres révèle une activité qui ne se cantonne pas aux mêmes formats. « Flesh & Blood » en 1979 et « Nutcracker: Money, Madness & Murder » en 1987 complètent ce versant cinématographique, tandis que « The Atlanta Child Murders » en 1985 prolonge sa présence sur le terrain du téléfilm.
Des années 1990 à 2017
En 1989, Goldenberg compose pour « Le Tour du monde en quatre-vingts jours ». L’œuvre s’ajoute à « Family Man » en 1988, « City » en 1990, « The Maury Povich Show » en 1991 et « Mike & Maty » en 1994. Ces crédits attestent une activité qui traverse aussi les débuts des années 1990.
Plusieurs travaux tardifs apparaissent ensuite, dont « Amazing Stories: Book Two » en 1992, « Leave No Stone Unturned » en 1997, « Cold Reading » et « Richard Matheson: The Writing of Duel » en 2004. Le documentaire « Duel: A Conversation with Director Steven Spielberg » date aussi de 2004.
En 2017, sa période d’activité s’achève. Le compositeur laisse derrière lui une suite de partitions liées à la fiction télévisée, au téléfilm et à quelques longs métrages, avec des repères qui vont de « Duel » à « Le Tour du monde en quatre-vingts jours ».
Filmographie de Billy Goldenberg
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Galerie photos de Billy Goldenberg
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
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