George Schaefer: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de George Schaefer en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
90
œuvres recensées
83 films · 7 séries
- Première année recensée
- 1945
- Dernière année recensée
- 1996
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1951, Hallmark Hall of Fame inscrit George Schaefer parmi ses artisans réguliers. Le réalisateur, né le 16 décembre 1920 à Wallingford, dans le Connecticut, signe pour cette émission un travail appelé à revenir souvent dans sa filmographie télévisuelle.
George Schaefer et Hallmark Hall of Fame
Le nom de George Schaefer reste attaché à Hallmark Hall of Fame, qu’il réalise et produit dès 1951. Cette présence longue se lit dans des adaptations et des dramatiques de prestige, où il passe de Richard II en 1954 à Macbeth en 1960, puis à Cyrano de Bergerac en 1962 et Pygmalion en 1963. Il y revient encore avec Abe Lincoln in Illinois en 1964 et Inherit the Wind en 1965. Le format lui ouvre un espace de mise en scène stable, porté par des textes connus et des distributions de premier plan.
La série accueille aussi The Green Pastures en 1957, A Doll's House en 1959 et The Tempest en 1960. À cette époque, Schaefer cumule les fonctions de réalisateur et de producteur sur plusieurs titres, ce qui installe une pratique de travail au long cours dans l’institution télévisuelle. Les années 1950 et 1960 concentrent une part nette de son activité pour la chaîne, avec des œuvres d’origine théâtrale ou littéraire qui structurent son nom auprès du public américain.
Les années CBS
En 1961, George Schaefer prend la direction d’Alcoa Premiere et de Kraft Mystery Theatre. La même année, il travaille aussi sur Give Us Barabbas et Victoria Regina, toujours dans le registre du téléfilm dramatique. Cette période le voit occuper un poste de réalisateur très sollicité par les grandes cases de prestige des chaînes américaines, où la mise en scène repose sur la tenue des dialogues et la précision du découpage.
CBS Playhouse marque une autre étape importante en 1966, année où Schaefer y exerce aussi comme producteur. Le titre rejoint une série de réalisations télévisées comme Barefoot in Athens la même année, puis Do Not Go Gentle Into That Good Night en 1967, Elizabeth the Queen en 1968 et The Admirable Crichton la même saison. Le passage par CBS montre un cinéaste de télévision pleinement intégré à la fabrication des grandes soirées dramatiques, avec des œuvres souvent construites autour de figures historiques ou littéraires.
Le passage au cinéma
Pendulum, la Nuit sans témoin sort en 1969 et place George Schaefer dans le domaine du long métrage. Il y revient avec Femmes de médecins en 1971, puis avec Once Upon a Scoundrel en 1974 et Un ennemi du peuple en 1978. Le titre de ce dernier, adapté de An Enemy of the People, prolonge une attirance déjà visible pour les textes venus de la scène ou du répertoire.
Cette incursion au cinéma ne rompt pas avec la télévision, qui reste son terrain le plus fourni. Schaefer passe d’un médium à l’autre sans abandonner les formes dialoguées, ni les récits issus de la littérature dramatique. Le film Generation figure aussi à son crédit en 1969, tandis que Doctors' Wives intervient en 1971. Ces titres dessinent un moment où le réalisateur travaille au voisinage des studios de cinéma tout en conservant des attaches nettes avec la production télévisuelle.
Les années 1970 et 1980
En 1972, Schaefer réalise A War of Children, puis A Time for Love en 1973 et F. Scott Fitzgerald and 'The Last of the Belles' en 1974. La décennie suivante le retrouve sur In This House of Brede en 1975, Truman at Potsdam, The Last of Mrs. Lincoln et Amelia Earhart en 1976, puis Our Town et The Girl Called Hatter Fox en 1977. Ce rythme s’appuie sur des productions de télévision au format variable, du drame historique au récit inspiré de la scène américaine.
La fin des années 1970 et le début des années 1980 prolongent cette cadence avec First, You Cry, Who'll Save Our Children?, Blind Ambition en 1979, puis The Bunker et The People vs. Jean Harris en 1981. Viennent ensuite Deadly Game et A Piano for Mrs. Cimino en 1982, The Best Christmas Pageant Ever et Right of Way en 1983, Children in the Crossfire en 1984 et Stone Pillow en 1985. Schaefer dirige encore Mrs. Delafield Wants to Marry en 1986 et Laura Lansing Slept Here en 1988.
Derniers crédits et fin de vie
En 1992, George Schaefer signe Bijoux, hot-dogs et tasses de thé, titre français de The Man Upstairs. Deux ans plus tard, Un detective suelto en Beverly Hills III lui attribue le rôle de Mike en 1994, unique crédit d’interprétation repérable ici. Le nom revient ensuite avec À chacun son fantôme, correspondant à Harvey, daté de 1998.
George Schaefer meurt le 10 septembre 1997 à l’âge de 76 ans. Son activité s’étend sur plus de quatre décennies, du Crime passionnel de 1945, où il est assistant réalisateur, jusqu’aux téléfilms des années 1990. Son nom reste lié à une manière de travailler très fortement inscrite dans le téléfilm américain, avec quelques incursions au cinéma et une fidélité durable aux textes dramatiques.
Films et séries réalisés par George Schaefer
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Galerie photos de George Schaefer
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.



































