Robert Lombard: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Robert Lombard en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
176
œuvres recensées
169 films · 7 séries
- Première année recensée
- 1993
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 18 mars 1921, au Raincy, Robert Georges Edmond Cacheux naît dans une France encore marquée par l’après-guerre. Sous le nom de Robert Lombard, il apparaît au cinéma en 1947 dans « Voyage Surprise » de Pierre Prévert, où il tient le rôle de Richard, le jeune marié.
Les années 1947-1951
En 1949, Robert Lombard joue dans « Rendez-vous de juillet » de Jacques Becker et dans « Edgar et sa bonne » d’André Michel. Le premier le crédite comme un ami de Lucien, le second lui confie Edgar dans un court métrage de 20 minutes. À cette époque, il passe d’un film à l’autre avec des présences brèves, souvent associées à des personnages de passage.
En 1950, il tourne « Le Roi du bla bla bla » de Maurice Labro, puis « La Maison Bonnadieu » de Carlo Rim en 1951, où il interprète Morin, un jeune employé. La même année, Max Ophüls le choisit pour « Le Plaisir », dans le sketch « La Maison Tellier », avec le rôle de M. Philippe, fils du banquier.
Chez Becker, Ophüls et les artisans du cinéma français
Les années 1952 et 1953 l’installent dans un circuit de productions où les réalisateurs se succèdent vite. Il apparaît dans « C'est arrivé à Paris » d’Henri Lavorel et John Berry, puis dans « Moineaux de Paris » de Maurice Cloche, avant de retrouver Jean Boyer avec « Cent francs par seconde », « Une vie de garçon » et « Femmes de Paris ». Ces films le placent souvent dans des rôles nommés, rarement centraux mais clairement identifiés.
En 1953, il tourne aussi dans « Le Rideau rouge » ou « Ce soir on joue MacBeth » d’André Barsacq, puis dans « Raspoutine » de Georges Combret et « Adam est... Ève » de René Gaveau. En 1954, Carlo Rim le reprend pour « Escalier de service », où il figure dans les sketchs intermédiaires comme photographe de mode. La décennie avance sur le même rythme, avec des apparitions qui dessinent une présence régulière dans le cinéma français de studio.
John Berry le dirige de nouveau en 1955 dans « Don Juan » et « Je suis un sentimental ». En 1956, Robert Lombard apparaît dans « Le Couturier de ces dames » de Jean Boyer, « L'Homme aux clefs d'or » de Léo Joannon, « Mon coquin de père » de Georges Lacombe, « Notre-Dame de Paris » de Jean Delannoy, « Le Colonel est de la revue » de Maurice Labro et « L'Eau vive » de François Villiers. Une telle concentration de tournages dit moins une vedette qu’un acteur sollicité par des cinéastes très différents.
Une présence soutenue dans les années 1957-1961
En 1957, il joue dans « La Garçonne » de Jacqueline Audry, « Échec au porteur » de Gilles Grangier, « Les Espions » d’Henri-Georges Clouzot, « Le Grand Bluff » de Patrice Dally et « Ce joli monde » de Carlo Rim. Les personnages changent, les cinéastes aussi, mais son nom demeure dans des distributions nombreuses et variées.
L’année 1958 le voit dans « À pied, à cheval et en spoutnik » de Jean Dréville, puis dans « Des femmes disparaissent » d’Édouard Molinaro. En 1959, il figure au générique de « Les Affreux » de Marc Allégret, de « Rue des Prairies » et, en 1960, de « Le Pavé de Paris » d’Henri Decoin. En 1961, Roger Leenhardt lui confie le commissaire Blouquier dans « Le Rendez-vous de minuit », un rôle nommé qui tranche avec certaines apparitions plus discrètes.
La continuité se prolonge en 1963 avec « Les Baisers » de Jean-François Hauduroy, dans le sketch « Baiser du soir », où il joue André. Cette même année, son activité se déplace vers des productions plus espacées, sans rupture nette dans les crédits visibles.
Des seconds rôles aux productions des années 1970
En 1965, Robert Lombard apparaît dans « Espions à l'affût » de Max Pécas. L’année suivante, il participe à « Trois enfants dans le désordre » de Léo Joannon, puis à « À tout casser » de John Berry en 1967. En 1968, il tourne dans « Traquenards » de Jean-François Davy, « Jeff » de Jean Herman, « Béru et ces dames » de Guy Lefranc et « Slogan » de Pierre Grimblat. Les rôles changent de contexte, du film policier à la comédie, sans qu’un seul genre ne résume l’ensemble.
En 1969, il figure dans « Une veuve en or » de Michel Audiard, « Hibernatus » d’Édouard Molinaro et « Le Petit Théâtre de Jean Renoir », dans le sketch « Le dernier réveillon », où il tient la fonction de maître d’hôtel. L’année suivante, il apparaît dans « Les Cousines » de Louis Soulanes, « La Promesse de l'aube » de Jules Dassin et « Boulevard du rhum » de Robert Enrico.
En 1971, Denys de La Patellière le distribue dans « Le Tueur », puis il se retrouve dans « Les Quatre mercenaires d'El Paso » d’Eugenio Martín et « Les Caïds » de Robert Enrico en 1972. L’année suivante, il participe à « Je suis frigide... pourquoi? » de Max Pécas, « Hit! » de Sidney J. Furie, « C'est plus facile de garder la bouche ouverte » de Jacques-Paul Barney et « L'Ombre d'une chance » de Jean-Pierre Mocky.
Une activité tournée vers la production
Les repères fournis retiennent aussi « Destricted » en 2006 comme crédit de line producer. Cette mention place Robert Lombard du côté de la fabrication des films, non plus seulement dans la distribution des rôles, et rattache son nom à un autre métier du plateau.
Le nom de Robert C. Lombard apparaît encore sur plusieurs titres de la décennie 1990 et des années 2000: « Nightcap » en 1999, « The Pleasure Zone » en 1999, « Lady Chatterley's Stories » en 2000, « Dead Sexy » en 2001, « Sexual Predator » en 2001, « The Best Sex Ever » en 2002, « Scandalous Sex » en 2004, « Sex Games: Vegas » en 2005, « Co-Ed Confidential » en 2007, « Birthday Sex » en 2012 et « Secrets et fantasmes » en 2012. Ces crédits relèvent d’un même champ de production et de casting.
Robert Lombard meurt le 26 septembre 2003 dans le 14e arrondissement de Paris. Entre 1947 et les années 2000, son nom traverse plusieurs décennies de cinéma et de production, avec des fonctions qui vont du jeu à l’encadrement de projets.
Films et séries produits par Robert Lombard
Découvrez ses principales contributions à la production.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.























