Nicolas Errèra: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Nicolas Errèra en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
56
œuvres recensées
50 films · 6 séries
- Première année recensée
- 1989
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Nicolas Errèra naît le 21 mai 1967 à Paris, où il suit très tôt une formation musicale structurée, notamment au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, où il intègre la classe de musique acousmatique après des études plus générales en sciences. (Source : Wikipédia, 2014) En parallèle, il suit des cours d’harmonie et de contrepoint avec la compositrice Jeannine Richer, ce qui l’amène à consolider un langage musical fondé sur la rigueur de l’écriture et l’exploration des timbres. (Source : Wikipédia, 2014) Au Conservatoire, il découvre la composition assistée par ordinateur, les synthétiseurs et les pratiques électroacoustiques, qui l’initient à une approche fondée sur la dématérialisation de la source sonore. (Source : Site officiel Nicolas Errèra, 2022) Cette période de formation pose les bases d’un style ouvert à l’éclectisme, associant musique classique, musique concrète et électronique, et l’oriente rapidement vers les musiques d’images. (Source : Site officiel Nicolas Errèra, 2022)
Parallèlement à ce parcours académique, Nicolas Errèra se rapproche très tôt du milieu professionnel, en signant ses premières compositions pour le cinéma au début des années 1980. (Source : AlloCiné, 2012) Il travaille dès 1983 sur la musique du film « Vive les femmes ! », ce qui l’inscrit d’emblée dans le paysage du cinéma français de l’époque. (Source : AlloCiné, 2012) En 1986, il compose pour « Paulette, la pauvre petite milliardaire », confirmant son intégration dans le réseau des réalisateurs et producteurs qui recourent alors à de jeunes compositeurs pour renouveler l’identité sonore de leurs films. (Source : AlloCiné, 2012) Ces premières collaborations montrent une capacité à s’adapter à des contextes de production variés, au sein d’un cinéma souvent tourné vers la comédie et le récit populaire. (Source : AlloCiné, 2012)
Groupes, collaborations musicales et activités parallèles
Parallèlement à son activité de compositeur pour l’image, Nicolas Errèra cofonde le groupe Grand Popo Football Club, aux côtés de Ariel Wizman, formation emblématique de la scène électro-pop française de la fin des années 1990 et du début des années 2000. (Source : Wikipédia, 2014) Avec ce projet, il développe un travail de production et de composition qui prolonge ses recherches sur le mélange des genres et l’usage des textures électroniques au service de chansons et de pièces instrumentales. (Source : Wikipédia, 2014) Il participe aussi au duo Rouge Rouge, autre structure musicale dans laquelle il poursuit l’exploration d’un registre électronique, parfois down tempo, articulé à des références pop et expérimentales. (Source : Wikipédia, 2014) Ces activités de groupe lui permettent de circuler entre scène, studio et commande pour l’audiovisuel, renforçant une position à la croisée de plusieurs sphères de la création musicale. (Source : Site officiel Nicolas Errèra, 2022)
Errèra s’illustre également dans la publicité et les performances scéniques, où il met en œuvre une démarche centrée sur la mélodie et les atmosphères. (Source : World Soundtrack Awards, 2024) Il conçoit des musiques pour des campagnes et des événements, prolongeant dans ces formats courts le travail sur les contrastes sonores et l’alliage de sources acoustiques et électroniques. (Source : World Soundtrack Awards, 2024) Les collaborations associées à ces projets rassemblent des réalisateurs de films publicitaires, des metteurs en scène et des créateurs visuels, avec lesquels il construit des univers cohérents sur le plan esthétique. (Source : World Soundtrack Awards, 2024) Cette circulation entre industries culturelles contribue à installer son nom comme celui d’un compositeur polyvalent, capable de passer d’un long métrage à un générique de série ou à une création pour un dispositif scénique. (Source : World Soundtrack Awards, 2024)
Carrière au cinéma : ancrage français et ouverture internationale
À partir de la fin des années 1990, Nicolas Errèra intensifie sa présence au cinéma, en signant la musique de « Tout baigne ! » en 1999, puis de « Les Frères Soeur » la même année, deux films qui témoignent de son insertion durable dans la production française. (Source : AlloCiné, 2012) En 2000, il compose pour « Le sens des affaires », avant de travailler, au début des années 2000, sur « Le Papillon », « Cravate club », « Quelqu’un de bien », « L’Outremangeur » et « A ta place », sortis en 2002. (Source : AlloCiné, 2012) Cette concentration de projets en une courte période illustre une demande croissante pour sa signature musicale, souvent associée à des récits intimistes ou à des comédies dramatiques. (Source : AlloCiné, 2012) En 2003, il signe la musique de « L’Américain », puis en 2004 celle de « Au suivant ! » et du film « Les Parallèles », consolidant un lien régulier avec des cinéastes français de générations diverses. (Source : AlloCiné, 2012)
Au milieu des années 2000, il compose pour « La Personne aux deux personnes », « Nocturna, la nuit magique », « Agathe contre Agathe » et « Par suite d’un arrêt de travail… », tous sortis en 2007, ce qui marque une diversification vers l’animation et des récits plus fantaisistes. (Source : AlloCiné, 2012) En 2008, il signe la musique de « Connected », un film tourné vers le marché asiatique, ainsi que celle de la mini-série « XIII », amorçant un mouvement plus international dans sa carrière. (Source : AlloCiné, 2012) L’année 2009 le voit collaborer à « Divorces », « Good Canary » et « Les Doigts croches », projet franco-québécois réalisé par Ken Scott. (Source : AlloCiné, 2012) Cette dynamique prépare les collaborations suivantes avec des réalisateurs étrangers et l’inscrit progressivement dans les circuits du cinéma mondial. (Source : AlloCiné, 2012)
Travaux pour la télévision et les séries
En parallèle du cinéma, Nicolas Errèra développe une activité continue pour la télévision, notamment à travers des séries françaises et internationales. (Source : AlloCiné, 2012) Dès 2006, il compose la musique de la série « Le Bureau », ce qui l’amène à travailler sur des formats sériels où la continuité thématique et la variation d’épisodes en épisodes jouent un rôle central. (Source : AlloCiné, 2012) En 2008, il signe la bande sonore de « XIII », puis poursuit avec « XIII : la série » en 2011, adaptation télévisée d’une BD et d’un univers déjà décliné en mini-série, qui exige un traitement musical cohérent et modulaire. (Source : AlloCiné, 2012) Ces expériences renforcent son aptitude à concevoir des motifs récurrents et des ambiances capables d’accompagner des récits au long cours. (Source : AlloCiné, 2012)
Au cours des années 2010, il travaille sur plusieurs fictions télévisées, dont « Emma » en 2011 et la série « Alias Caracalla, au cœur de la Résistance » en 2013. (Source : AlloCiné, 2012) Il compose également pour « L’Héritière » en 2014, puis pour le téléfilm « Ne m’abandonne pas » en 2015, plusieurs fois distingué pour sa thématique et sa musique. (Source : AlloCiné, 2012) Dans la seconde moitié de la décennie, il poursuit avec « Le Mensonge » (2020), « Un avion sans elle » (2019), « Aux animaux la guerre » (2018), « Alger confidentiel » (2022), ainsi que les séries « Flair de famille » (2023–2025) et « Tout le monde ment » (saisons 2 et 3, 2024–2025). (Source : AlloCiné, 2012) Cette présence régulière dans la fiction télévisée contribue à installer ses thèmes dans un paysage audiovisuel où les séries occupent une place croissante. (Source : AlloCiné, 2012)
Reconnaissance internationale et collaborations en Asie
À partir du début des années 2010, Nicolas Errèra intensifie ses collaborations avec le cinéma asiatique, notamment hongkongais et chinois. (Source : Wikipédia, 2014) En 2011, il compose la musique de « Shaolin » de Benny Chan, superproduction d’arts martiaux qui bénéficie d’une distribution internationale et confirme son inscription dans une économie de coproductions transnationales. (Source : Wikipédia, 2014) La même année, il signe la bande originale de « The White Storm » (sorti en 2013), polar hongkongais qui lui vaut le prix de la meilleure musique (Golden Deer) au Changchun Film Festival en 2014. (Source : Wikipédia, 2014) Il poursuit avec des films comme « Mountain Cry », dont la partition est récompensée en 2017 par un Jerry Goldsmith Award pour la meilleure musique. (Source : Site officiel Nicolas Errèra, 2017)
Dans la seconde moitié des années 2010, il travaille sur « Hidden Man » (2018) et « My Other Home » (2017), deux productions chinoises qui circulent sur différents marchés asiatiques. (Source : Wikipédia, 2014) Il signe aussi la musique de « The Extraordinary Journey of the Fakir » (2018), coproduction internationale réalisée par Ken Scott, qui croise décors indiens, européens et scènes tournées en anglais et en français. (Source : Wikipédia, 2014) En 2021, il compose pour le film d’action « Raging Fire », réalisé par Benny Chan, qui rassemble un casting hongkongais et consolide leurs collaborations. (Source : Wikipédia, 2014) En 2023, il écrit la musique du documentaire « The Sinking of the Lisbon Maru », récompensé par le prix du meilleur documentaire aux 37e Golden Rooster Awards en Chine, ce qui renforce la visibilité de son travail sur le territoire chinois. (Source : Site officiel Nicolas Errèra, 2024)
Œuvres récentes, distinctions et enregistrements discographiques
Au milieu des années 2010, Nicolas Errèra compose pour plusieurs films français, dont « Au nom de ma fille » (2016), « Ne m’abandonne pas » (2016), « Mountain Cry » (2016) et « La Confession » (2017), dont les bandes originales sont éditées chez différents labels comme Enka, LGM/Noodles ou Moviescoremedia. (Source : Wikipédia, 2014) En 2019, il signe la musique de « L’Extraordinaire voyage du Fakir » et poursuit avec des projets comme « Au revoir le bonheur » (2021) et « Ma nuit » (2021). (Source : Wikipédia, 2014) En 2024, il compose pour le film « Serpent’s Path », et en 2025 pour « Once Upon My Mother (Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan) » ainsi que « The Shadow’s Edge ». (Source : Wikipédia, 2014) Ces projets récents illustrent une continuité d’activité entre productions françaises et internationales, souvent portées par des réalisateurs déjà croisés ou par de nouvelles collaborations. (Source : Wikipédia, 2014)
Son travail est régulièrement distingué par des institutions professionnelles : en 2014, il reçoit le prix de la meilleure musique (Golden Deer) au Changchun China Film Festival pour « The White Storm ». (Source : Wikipédia, 2014) En 2016, l’UCMF lui attribue le prix de la meilleure musique pour le téléfilm « Ne m’abandonne pas ». (Source : Site officiel Nicolas Errèra, 2016) En 2017, les Jerry Goldsmith Awards le récompensent pour la musique de « Mountain Cry », consolidant sa place dans la sphère de la musique de film internationale. (Source : Wikipédia, 2014) Par ailleurs, ses bandes originales font l’objet de parutions discographiques régulières, qui documentent son évolution esthétique et offrent une circulation autonome de ses compositions en dehors des œuvres audiovisuelles. (Source : Wikipédia, 2014)
Filmographie de Nicolas Errèra
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