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Carlos López Moctezuma - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
190
Né
19/11/1909
Lieu de naissance
Mexico City, Distrito Federal, Mexico
Décédé
14/07/1980 (70 ans)

Carlos López Moctezuma: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Carlos López Moctezuma Pineda,C. Lopez Moctezuma,Carlos Lopez Moctezuma,Carlos Moctezuma

Repères de carrière

La carrière de Carlos López Moctezuma en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

190

œuvres recensées

190 films · 0 séries

Première année recensée
1938
Dernière année recensée
1980

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1948, Carlos López Moctezuma reçoit l’Ariel du meilleur acteur pour Río Escondido. Né à Mexico le 19 novembre 1909, mort le 14 juillet 1980, il a mené une activité d’interprétation qui traverse le théâtre, la radio et le cinéma mexicain, avec quelques incursions dans des productions étrangères et des coproductions.

Mexico, le théâtre et la radio

Ses premières années d’activité passent par la scène et par les ondes. En 1938, il entre au cinéma avec 4 films, tout en conservant cette présence dans d’autres cadres de jeu. L’année s’ouvre avec Dos cadetes, réalisé par René Cardona.

Suivent La casa del ogro de Fernando de Fuentes en 1939, La locura de Don Juan de Gilberto Martínez Solares en 1940, puis Cuando los hijos se van de Juan Bustillo Oro en 1941. Ces titres installent un rythme rapide de tournage, sans qu’il soit besoin d’en faire une marche triomphale. Le nom figure bientôt dans des distributions plus amples, où il croise des cinéastes déjà actifs dans le cinéma mexicain des années 1940.

Les années 1940 et la reconnaissance Ariel

En 1942, il apparaît dans Simón Bolívar de Miguel Contreras Torres, puis dans Le Comte de Monte-Cristo de Roberto Gavaldón et Chano Urueta. L’année suivante, El peñón de las Ánimas de Miguel Zacarías et Christophe Colomb de José Díaz Morales prolongent cette présence régulière dans des productions historiques ou dramatiques.

El mexicano d’Agustín P. Delgado en 1944, Canaima de Juan Bustillo Oro en 1945 puis La culpable d’Ernesto en 1946 ajoutent des jalons à cette suite. En 1948, Río Escondido d’Emilio Fernández lui vaut l’Ariel du meilleur acteur, distinction qu’il obtient après une présence déjà installée dans le paysage mexicain. L’année suivante, El abandonado de 1949 prolonge cette période de haute visibilité.

En 1950, il joue dans Rosauro Castro d’Emilio Fernández, où il tient le rôle de Don Antonio. Ce film reste l’un de ceux qui circulent le plus dans son nom, avec la récompense d’Ariel venue peu avant. La décennie s’ouvre ensuite sur Sentencia en 1950 puis Crimen y castigo de Fernando de Fuentes en 1951, deux titres qui s’inscrivent dans une continuité de travail soutenue.

Les années 1950, entre réalisateurs et distinctions

La première moitié des années 1950 le voit travailler avec plusieurs cinéastes déjà présents dans sa filmographie. La Révolte de Santa-Cruz de Roberto Gavaldón en 1952, Ella, Lucifer y yo de Miguel Morayta en 1953 et Reportaje d’Emilio Fernández la même année s’ajoutent à une série d’apparitions qui gardent la même régularité.

En 1953, il participe aussi au film franco-mexicain Les Orgueilleux d’Yves Allégret, aux côtés de Michèle Morgan et Gérard Philipe. L’année suivante, La rebelión de los colgados d’Alfredo B. Crevenna et Emilio Fernández poursuit cette ligne de collaborations récurrentes avec des réalisateurs du pays. Viennent encore El asesino X de Juan Bustillo Oro en 1955, Playa prohibida de Julián Soler en 1956 et Así era Pancho Villa d’Ismael Rodríguez en 1957.

Au même moment, les distinctions Ariel se répètent. Le texte de référence lui attribue 4 nominations au Premio Ariel et 3 victoires. Outre celle de 1948 pour Río Escondido, sa présence au palmarès accompagne une activité qui ne se cantonne pas à un seul registre. Cette reconnaissance s’inscrit sans rupture visible avec les années précédentes.

La fin de la décennie passe par Felicidad en 1957, Una cita de amor en 1958, puis 800 lieues sur l’Amazone en 1959. Dans ces titres, son nom circule auprès de cinéastes comme Alfonso Corona Blake, Emilio Fernández ou Emilio Gómez Muriel, ce qui confirme la place qu’il occupe dans les distributions mexicaines de l’époque. Il ne s’agit pas d’une série de vedettes alignées, mais d’un travail obstiné qui accompagne des films de genres variés.

Viva Maria! et les années 1960

En 1960, il apparaît dans La Llorona de René Cardona puis dans La estrella vacía d’Emilio Gómez Muriel. Les années 1961 et 1962 le voient figurer dans 3 telenovelas, puis dans une série consacrée au théâtre en 1964. À cette époque, il ne quitte pas l’écran, et passe d’un format à l’autre sans que ses participations perdent leur continuité.

Le milieu des années 1960 marque un contact avec le cinéma français à travers Viva Maria! de Louis Malle en 1965, où il joue Rodríguez. La même période comprend Tres muchachas de Jalisco en 1964, Santo vs. el estrangulador de 1965, Espectro del estrangulador de 1966 et Rocambole contra las mujeres arpías de 1967, où il tient le rôle de l’inspecteur Ansaldo. L’inspecteur Villegas réapparaît dans Santo vs. el estrangulador et Espectro del estrangulador, signe d’une continuité de personnage à l’intérieur de cette séquence.

En 1969, El aviso inoportuno s’ajoute à cette série. Les années suivantes gardent le même mouvement, moins spectaculaire que méthodique, avec des titres qui couvrent le mélodrame, l’aventure et la fantaisie populaire. Le répertoire s’étend sans changement d’identité professionnelle, et son nom reste associé à des films tournés dans des cadres de production distincts.

Les dernières apparitions à l’écran

En 1977, Nobleza Ranchera figure parmi ses dernières œuvres attestées. Le titre arrive après une longue séquence de participations étalées sur plusieurs décennies, sans rupture signalée dans l’activité. Sa période de présence au cinéma court de 1938 à 1980, avec 2 films encore sortis en 1981 après sa mort.

Mort le 14 juillet 1980 à Aguascalientes, Carlos López Moctezuma laisse derrière lui une filmographie qui dépasse les 200 titres. Les crédits relevés le montrent dans des œuvres de Roberto Gavaldón, Emilio Fernández, Juan Bustillo Oro, René Cardona, Ismael Rodríguez, Louis Malle et d’autres cinéastes du Mexique et de l’étranger. Son nom reste attaché à une présence continue dans le cinéma mexicain du milieu du XXe siècle, entre drames historiques, récits populaires et passages à la télévision.

Films et séries avec Carlos López Moctezuma

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

El ojo de cristal (1956) - Affiche
6.7 / 10
El ojo de cristal
Enrique
La llamada de la muerte (1960) - Affiche
6 / 10
La llamada de la muerte
Bronco Joe; Richard Martin
¡… Y murío por nosotros! (1951) - Affiche
5.2 / 10
¡… Y murío por nosotros!
Don Macabeo
Padre nuestro (1953) - Affiche
6.2 / 10
Padre nuestro
Don Carlos Molina

Galerie photos de Carlos López Moctezuma

4 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Perro callejero (1980) - Affiche
1980
Guerra de sexos (1978) - Affiche
1978
Candelaria (1978) - Affiche
Inconnu
1978
Nobleza Ranchera (1977) - Affiche
1977
Lo mejor de Teresa (1977) - Affiche
Orientador Vocacional
1977
El buscabullas (1976) - Affiche
1976
Mexico De Noche (1975) - Affiche
1975

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Manuel Dondé - Photo
Manuel Dondé
1906–1976
Domingo Soler - Photo
Domingo Soler
1901–1961
Roberto Cañedo - Photo
Roberto Cañedo
1918–1998