Rosalío Solano: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Rosalío Solano en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
142
œuvres recensées
142 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1943
- Dernière année recensée
- 1992
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1953, « Dios los cría... » inscrit Rosalío Solano au générique comme directeur de la photographie. Le film de Gilberto Martínez Solares ouvre une série de collaborations qui le placent au cœur du cinéma mexicain des années 1950 et 1960. Né le 30 août 1914 à Bernal, Querétaro, mort le 20 août 2009 à Cuernavaca, il a aussi travaillé sous les noms de Rosalío Solano Quintanar, Rosalio Solano et Chalío.
Rosalío Solano, directeur de la photographie au Mexique
Le métier de Rosalío Solano se lit dans une longue liste de films signés entre les années 1950 et 1980. Il y apparaît comme directeur de la photographie sur « El mil amores » en 1954, « Escuela de vagabundos » la même année, puis « El padrecito » en 1964 et « El patrullero 777 » en 1978. Cette présence régulière l’associe à des titres populaires de Rogelio A. González et Miguel M. Delgado, deux réalisateurs qu’il retrouve à plusieurs reprises.
Les années 1950 concentrent une partie dense de ses collaborations. Il signe l’image de « Vainilla, bronce y morir » en 1957, de « A tiro limpio » en 1960 et de « El extra » en 1962. D’autres titres comme « Un Quijote sin mancha » en 1969 ou « El barrendero » en 1982 prolongent cette activité sur plusieurs décennies, sans que son nom soit limité à un seul type de production.
Les années Rogelio A. González et Miguel M. Delgado
« El mil amores », en 1954, marque une première association visible avec Rogelio A. González. La même année, Rosalío Solano travaille sur « Escuela de vagabundos », qui le place dans un autre registre de comédie populaire mexicaine. En 1956, il retrouve González pour « Vainilla, bronce y morir », puis en 1957 pour « Cabaret trágico » dans la série de films où la mise en scène repose sur une image précise et lisible.
Miguel M. Delgado revient lui aussi dans cette filmographie avec plusieurs titres. « El extra » en 1962, « El padrecito » en 1964, « El señor doctor » en 1965 et « El patrullero 777 » en 1978 dessinent une relation suivie avec un cinéaste très présent dans le paysage mexicain. Rosalío Solano y tient la photographie, rôle qui l’inscrit dans la fabrication concrète du film, depuis les comédies jusqu’aux récits plus ancrés dans le quotidien urbain.
Autour des années 1960, entre studios et grandes productions
Au début des années 1960, Rosalío Solano travaille sur « Tlayucan » de Luis Alcoriza, « Los hermanos Del Hierro » d’Ismael Rodríguez et « Tarahumara » la même période. Le nom du directeur de la photographie circule alors dans des productions portées par des cinéastes aux styles distincts, de la fresque rurale au récit plus tendu. Son crédit sur « El extra » en 1962 confirme sa présence dans des films très exposés.
L’année suivante, « La sonrisa de los pobres », « Cri Cri el grillito cantor » et « Los expatriados » montrent la variété des projets auxquels il participe. En 1964, « ¡Buenas noches, año nuevo! », « El alazán y el rosillo » et « El rescate » s’ajoutent à « El padrecito ». Quelques mois plus tard, « ¿Qué haremos con papá? » et « Sólo de noche vienes » prolongent ce travail sur des films de tonalités différentes, sans rupture visible dans ses fonctions.
Des titres des années 1970 à la reconnaissance officielle
La décennie suivante, Rosalío Solano reste présent sur plusieurs films cités dans ses crédits. « Un Quijote sin mancha » en 1969 apparaît au milieu d’une période où il continue de travailler pour des cinéastes comme Rafael Baledón, Gilberto Gazcón ou Fernando Cortés. En 1977, « Cascabel » entre dans sa filmographie comme crédit de cinematography, avant « Raíces de sangre » en 1979 et « El patrullero 777 » en 1978, qui maintiennent son nom sur des productions très identifiables du cinéma mexicain.
En 1998, il devient membre honoraire de l’Académie mexicaine des arts et des sciences cinématographiques. L’année suivante, il reçoit la Médaille Salvador-Toscano, distinction attribuée pour l’ensemble de sa carrière. Un Ariel d'Or Spécial vient compléter cet hommage, dans le cadre de la même institution. Rosalío Solano meurt le 20 août 2009 à Cuernavaca, à l’âge de 94 ans.
Filmographie sélective
- « Dios los cría... » de Gilberto Martínez Solares, 1953 — director of photography
- « El mil amores » de Rogelio A. González, 1954 — director of photography
- « Escuela de vagabundos » de Rogelio A. González, 1954 — director of photography
- « Vainilla, bronce y morir » de Rogelio A. González, 1957 — cinematography
- « A tiro limpio » de René Cardona, 1958 — photoscience manager
- « El extra » de Miguel M. Delgado, 1962 — director of photography
- « El padrecito » de Miguel M. Delgado, 1964 — director of photography
- « Un Quijote sin mancha », 1969 — director of photography
- « Cascabel », 1977 — cinematography
- « El patrullero 777 », 1978 — director of photography
- « Raíces de sangre », 1979 — director of photography
- « El barrendero », 1982 — director of photography
Distinctions
- Médaille Salvador-Toscano, 1999
- Ariel d'Or Spécial, date non précisée
- Membre honoraire de l’Académie mexicaine des arts et des sciences cinématographiques, 1998
Filmographie de Rosalío Solano
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