Rony Kramer: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Rony Kramer en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
14
œuvres recensées
13 films · 1 série
- Première année recensée
- 1999
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Rony Kramer est un acteur français né en 1960 à Haïfa, en Israël, et installé professionnellement en France, où il développe l’essentiel de sa carrière au cinéma et à la télévision (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il est identifié dans les bases de données spécialisées comme un comédien multilingue, parlant notamment le français, l’hébreu, le portugais, l’espagnol et l’anglais, ce qui favorise sa participation à des productions de différentes origines (Source : Crew United, consulté 2026). Son profil est répertorié dans plusieurs ressources de l’audiovisuel, dont AlloCiné, IMDb et Unifrance, ce qui atteste d’un ancrage professionnel reconnu dans le secteur (Source : Wikipédia, consulté 2026). Au fil des années 1990 et 2000, il se fait connaître par une série de rôles secondaires dans des longs métrages français et européens, avant d’apparaître davantage dans des séries télévisées à partir de la fin des années 2000 (Source : Wikipédia, consulté 2026). En parallèle, sa filmographie et sa présence récurrente dans des fictions de genres variés – drame, comédie, thriller, essai cinématographique – témoignent d’un parcours marqué par la diversité des formats et des registres de jeu (Source : L’Officiel des spectacles, consulté 2026).
Travail au cinéma
Rony Kramer apparaît au cinéma à la fin des années 1990 avec le long métrage « Cour interdite » de Djamel Ouahab, comédie dramatique située dans un faubourg parisien où il figure au générique dans un rôle d’interprétation crédité sous le nom de Murphy (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; L’Officiel des spectacles, consulté 2026). Quelques années plus tard, il rejoint l’univers de Jean-Luc Godard dans « Notre musique », essai cinématographique franco-suisse sorti en 2004, où il incarne le personnage de Ramos Garcia au sein d’un dispositif mêlant réflexion politique et expérimentation formelle (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; L’Officiel des spectacles, consulté 2026). La même année, il est également crédité dans la comédie « Tu vas rire, mais je te quitte » de Philippe Harel, dans le rôle d’un invité, ce qui illustre sa présence dans des productions de tonalité plus populaire (Source : Wikipédia, consulté 2026).
En 2005, il tourne dans « J’ai vu tuer Ben Barka » de Serge Le Péron, où il interprète un personnage nommé Lopez dans ce film qui revient sur l’affaire politico-historique autour de Mehdi Ben Barka (Source : Wikipédia, consulté 2026). La même année, il figure au casting de « Tous les autres sauf moi » d’Ann Arson, dans le rôle de Franck, et de « La Jungle » de Mathieu Delaporte, où il incarne le concierge, confirmant son insertion dans le cinéma français de milieu de gamme et de comédie (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 2007, il participe au film « Apocalypse code » de Vadim Chmelev, production à dimension internationale dans laquelle il tient le rôle de Dzhaffad, ce qui souligne l’élargissement de son champ d’activité au-delà des seules productions françaises (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Au tournant des années 2000-2010, Rony Kramer poursuit ses apparitions sur grand écran avec « L’autre » de Patrick Mario Bernard et Pierre Trividic, où il joue M. Schneider, puis avec « Pourquoi tu pleures ? » de Katia Lewkowicz, dans lequel il interprète l’oncle Dany (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il revient ensuite au cinéma en 2022 dans « Reste un peu » de Gad Elmaleh, comédie française où il est crédité au générique sous le nom d’Éric, rôle que L’Officiel des spectacles identifie comme celui d’un cousin du protagoniste (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; L’Officiel des spectacles, consulté 2026). En 2024, il est distribué dans « Conclave » réalisé par Edward Berger, thriller anglo-américain adapté du roman de Robert Harris, dans lequel il interprète le cardinal Mendoza, aux côtés d’une distribution internationale, positionnant ainsi son parcours dans une production de dimension plus globale (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; L’Officiel des spectacles, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026).
Rôles à la télévision
Parallèlement à son activité au cinéma, Rony Kramer développe une présence régulière à la télévision française dès le milieu des années 2000 (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 2004, il apparaît dans la série « Bine O’Bine » dans l’épisode « Qui est le dresseur de rat ? », réalisé par Emmanuel Soler, où il tient le rôle de Fouad, ce qui marque l’un de ses premiers rôles notables dans la fiction télévisée (Source : Wikipédia, consulté 2026). L’année suivante, il est mentionné au générique de l’émission de fiction « Histoires extraordinaires » de Pierre Bellemare, dans un épisode non précisé dans les sources, confirmant sa participation à des formats de récit télévisé proches du docu-fiction ou du récit dramatique (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 2006, il joue dans le téléfilm « Djihad » de Félix Olivier, dans lequel il incarne un ingénieur SAPI, rôle inscrit dans une intrigue contemporaine autour de questions géopolitiques (Source : Wikipédia, consulté 2026).
En 2007, il intervient dans la série « Sœur Thérèse.com », dans l’épisode « L’assassin est parmi nous » réalisé par Joyce Buñuel, où il tient le rôle de Monsieur Pierre, participant à l’un des nombreux épisodes de cette série policière populaire de TF1 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il poursuit ensuite dans le registre de la fiction télévisée avec « Clandestin » d’Arnaud Bedouët, téléfilm de 2010 où il interprète Samir, personnage inscrit dans une intrigue liée aux migrations et aux situations précaires (Source : Wikipédia, consulté 2026). Deux ans plus tard, il est crédité dans la série à succès « Fais pas ci, fais pas ça » dans l’épisode « L’effet Tatiana » (saison 5, épisode 5), où il interprète le directeur de supermarché, rôle qui s’inscrit dans une comédie familiale largement diffusée (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Entre 2011 et 2012, Rony Kramer participe à la série « Engrenages », l’une des productions policières phares de la télévision française, dans laquelle il incarne Umit Cetin sur sept épisodes, ce qui constitue l’un de ses engagements les plus suivis sur la durée dans une série dramatique (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026). En 2013, il apparaît dans « Joséphine, ange gardien » dans l’épisode « De père en fille » réalisé par Jean-Marc Seban, où il interprète le patron de l’hôtel, confirmant sa présence récurrente dans les fictions grand public de la télévision hexagonale (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette alternance entre séries policières, comédies familiales et téléfilms illustre la continuité de son activité télévisuelle sur plus d’une décennie (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Collaborations et langues de travail
Au cours de sa carrière, Rony Kramer collabore avec des réalisateurs de générations et d’univers très différents, ce qui structure un parcours marqué par la variété des signatures de mise en scène (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il tourne notamment sous la direction de Jean-Luc Godard pour « Notre musique », rencontre avec un cinéaste central de l’histoire du cinéma moderne européen (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il travaille également avec Serge Le Péron sur « J’ai vu tuer Ben Barka », film qui convoque la mémoire politique et médiatique des années 1960, ainsi qu’avec Philippe Harel pour « Tu vas rire, mais je te quitte », au sein d’un registre plus intimiste et contemporain (Source : Wikipédia, consulté 2026). Au sein du cinéma français, il apparaît encore dans des réalisations de Katia Lewkowicz (« Pourquoi tu pleures ? ») et de Gad Elmaleh (« Reste un peu »), deux projets inscrits dans une veine de comédie dramatique ou autobiographique (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; L’Officiel des spectacles, consulté 2026).
Sa participation au film « Conclave » le conduit à travailler avec le cinéaste allemand Edward Berger, dont le thriller est coproduit par les États-Unis et le Royaume-Uni, ce qui ancre l’acteur dans une production internationale de grande visibilité (Source : L’Officiel des spectacles, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026). Il collabore également avec le réalisateur russe Vadim Chmelev sur « Apocalypse code », confirmant sa capacité à évoluer dans des contextes de tournage et des industries cinématographiques variés (Source : Wikipédia, consulté 2026). Les bases professionnelles indiquent qu’il maîtrise plusieurs langues, dont le français, l’hébreu, le portugais, l’espagnol et l’anglais, avec des compétences supplémentaires en italien et en roumain, ce qui constitue un atout tangible pour ces collaborations transnationales (Source : Crew United, consulté 2026). Cette dimension multilingue se retrouve dans la diversité géographique des projets auxquels il prend part, entre France, Suisse, Russie et monde anglo-saxon (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; L’Officiel des spectacles, consulté 2026).
Filmographie sélective
- 1998/1999 – « Cour interdite » de Djamel Ouahab – rôle : Murphy, comédie dramatique se déroulant dans un faubourg parisien (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; L’Officiel des spectacles, consulté 2026).
- 2004 – « Notre musique » de Jean-Luc Godard – rôle : Ramos Garcia, essai cinématographique franco-suisse (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; L’Officiel des spectacles, consulté 2026).
- 2004 – « Tu vas rire, mais je te quitte » de Philippe Harel – rôle : un invité, comédie dramatique française (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2005 – « J’ai vu tuer Ben Barka » de Serge Le Péron – rôle : Lopez (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2005 – « Tous les autres sauf moi » d’Ann Arson – rôle : Franck (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2005 – « La Jungle » de Mathieu Delaporte – rôle : le concierge (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2007 – « Apocalypse code » de Vadim Chmelev – rôle : Dzhaffad (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2008 – « L’autre » de Patrick Mario Bernard et Pierre Trividic – rôle : M. Schneider (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2011 – « Pourquoi tu pleures ? » de Katia Lewkowicz – rôle : l’oncle Dany (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2022 – « Reste un peu » de Gad Elmaleh – rôle : Éric (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; L’Officiel des spectacles, consulté 2026).
- 2024 – « Conclave » d’Edward Berger – rôle : cardinal Mendoza, thriller États-Unis/Royaume-Uni (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; L’Officiel des spectacles, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026).
Travaux pour la télévision (sélection)
- 2004 – « Bine O’Bine », épisode « Qui est le dresseur de rat ? » d’Emmanuel Soler – rôle : Fouad (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2005 – « Histoires extraordinaires » de Pierre Bellemare – épisode non précisé (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2006 – « Djihad » de Félix Olivier – rôle : ingénieur SAPI (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2007 – « Sœur Thérèse.com », épisode « L’assassin est parmi nous » de Joyce Buñuel – rôle : Monsieur Pierre (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2010 – « Clandestin » d’Arnaud Bedouët – rôle : Samir (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2011–2012 – « Engrenages » – 7 épisodes – rôle : Umit Cetin (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026).
- 2012 – « Fais pas ci, fais pas ça », épisode « L’effet Tatiana » (saison 5, épisode 5) – rôle : directeur de supermarché (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 2013 – « Joséphine, ange gardien », épisode « De père en fille » de Jean-Marc Seban – rôle : patron de l’hôtel (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Films et séries avec Rony Kramer
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Rôles de Rony Kramer
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