Albert Algoud: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Albert Algoud en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
5
œuvres recensées
5 films · 0 séries
- Première année recensée
- 2001
- Dernière année recensée
- 2020
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Né le 23 mars 1950 à Asnières, en Seine, devenue Asnières-sur-Seine dans les Hauts-de-Seine, Albert Algoud s’impose progressivement comme scénariste, auteur et comédien au croisement du cinéma, de la télévision et du théâtre (Source : AlloCiné, 2009). Issu de la scène médiatique française, il se fait connaître à la fin des années 1980 au sein de l’émission « Nulle part ailleurs » sur Canal+, où il participe à l’écriture des textes d’Antoine de Caunes, notamment dans le cadre des sketches menés par Karl Zéro (Source : Wikipedia, 2025). En parallèle, il rejoint le groupe Les Jalons, collectif marqué par un humour parodique et une approche satirique de l’actualité, ce qui assoit sa place dans un certain paysage de la comédie télévisuelle française (Source : Wikipedia, 2025). Sur le plateau de « Nulle part ailleurs », il interprète le légionnaire Pintimbert aux côtés de Karl Zéro et se voit confier, après le départ d’Antoine de Caunes, la séquence de clôture de l’émission où il lit un éloge consacré à l’invité du jour (Source : Wikipedia, 2025). Pour deux saisons, il intervient également dans la rubrique météo, apparaissant sous divers personnages burlesques, parmi lesquels la Queen Mother, Rika, le Père Albert ou encore le maréchal Ganache, ce qui renforce son identité d’auteur-interprète lié à la télévision (Source : Wikipedia, 2025).
Activité à la télévision et à la radio
À la télévision, Albert Algoud contribue très tôt à une écriture comique structurée autour de figures médiatiques, en particulier dans « Nulle part ailleurs », programme-phare de Canal+ à la fin des années 1980 et au début des années 1990 (Source : IMDb, 2025). Entre 1988 et 1991, il y signe des textes pour des interventions d’Antoine de Caunes, ce qui l’inscrit dans un travail d’écriture récurrent pour le petit écran (Source : IMDb, 2025). Il y développe une série de personnages récurrents, notamment dans les pastiches de journaux télévisés et de chroniques décalées menées avec Karl Zéro, dans un registre où l’écriture tient un rôle central dans la construction des séquences (Source : Wikipedia, 2025). Par la suite, il apparaît également en tant qu’acteur dans la série télévisée « Le Centre de visionnage », où il interprète le personnage de Jean-Pierre Galoubet entre 1997 et 1999, confirmant ainsi sa présence devant la caméra en complément de ses activités de scénariste (Source : IMDb, 2025). En 2005, il tient encore un rôle pour la télévision dans « Radio + », où il incarne le maréchal Ganache le temps d’un épisode, prolongeant la veine comique amorcée sur Canal+ (Source : IMDb, 2025).
Scénario et écriture pour le cinéma
Au cinéma, Albert Algoud s’oriente principalement vers le scénario et l’adaptation, en travaillant avec plusieurs réalisateurs reconnus du paysage français (Source : AlloCiné, 2024). En 1999, il signe le scénario de « Le Schpountz », mis en scène par Gérard Oury, qui reprend la trame du film éponyme de Marcel Pagnol pour en proposer une relecture contemporaine (Source : Wikipedia, 2025). Deux ans plus tard, en 2001, il est scénariste d’« Un aller simple », réalisé par Laurent Heynemann, adaptation du roman de Didier Van Cauwelaert, ce qui confirme son ancrage dans le champ de la transposition littéraire au cinéma (Source : IMDb, 2025). En 2008, il participe à l’écriture de « Les Hauts Murs », film de Christian Faure dont il est crédité comme adaptateur-dialoguiste et scénariste, renforçant sa position dans le domaine de l’adaptation et du travail sur les dialogues (Source : AlloCiné, 2024). L’année suivante, en 2009, il cosigne le scénario de « Bambou », réalisé par Didier Bourdon, poursuivant ainsi une collaboration avec des auteurs issus du registre comique tout en intervenant sur un long métrage destiné au grand public (Source : AlloCiné, 2009).
Travail de scénariste et filmographie sélectionnée
La filmographie d’Albert Algoud en tant que scénariste se structure principalement autour de quelques longs métrages réalisés de la fin des années 1990 à la fin des années 2000 (Source : AlloCiné, 2024). Cette même période voit son nom associé à plusieurs projets qui mêlent adaptation, écriture originale et travail sur les dialogues, souvent en collaboration étroite avec des réalisateurs installés (Source : AlloCiné, 2024). Les titres qui suivent, pour le cinéma et la télévision, illustrent l’ampleur de cette activité de scénariste sur plus d’une décennie (Source : IMDb, 2025). Ils permettent de situer la continuité de son travail dans le paysage audiovisuel français. En parallèle, ses contributions pour une émission comme « Nulle part ailleurs » complètent cette filmographie en rappelant le rôle central de l’écriture dans sa carrière (Source : IMDb, 2025).
- 1999 : « Le Schpountz », scénario, réalisation Gérard Oury (Source : Wikipedia, 2025).
- 2001 : « Un aller simple », scénario, réalisation Laurent Heynemann (Source : IMDb, 2025).
- 2003 : adaptation pour la télévision de « Madame Doubtfire », téléfilm diffusé en France (Source : IMDb, 2025).
- 2008 : « Les Hauts Murs », adaptation et dialogues pour le film de Christian Faure (Source : AlloCiné, 2024).
- 2008 : « Behind the Walls » (Les Hauts Murs / titre international), crédit de scénariste (Source : IMDb, 2025).
- 2009 : « Bambou », scénario pour le film réalisé par Didier Bourdon (Source : AlloCiné, 2009).
- 1988–1991 : « Nulle part ailleurs » (Canal+), textes pour les interventions d’Antoine de Caunes (Source : IMDb, 2025).
Jeu d’acteur et présence à l’écran
Si la carrière d’Albert Algoud se caractérise avant tout par l’écriture, il apparaît également à l’écran dans plusieurs productions pour le cinéma et la télévision (Source : IMDb, 2025). Au cinéma, il tient un rôle de gendarme dans le long métrage « Ça n’empêche pas les sentiments », sorti en 1998, où il figure au générique en tant que second rôle (Source : AlloCiné, 2024). Quelques années plus tôt, en 1993, il interprète Monsieur Maurice dans le film « Le Tronc », ce qui marque l’une de ses premières apparitions cinématographiques créditées (Source : AlloCiné, 2024). Entre 1997 et 1999, il joue le personnage de Jean-Pierre Galoubet dans la série télévisée « Le Centre de visionnage », inscrivant son travail d’acteur dans un format sériel (Source : IMDb, 2025). En 2005 enfin, il reprend à la télévision le personnage du maréchal Ganache dans « Radio + », prolongeant à travers ce rôle une veine comique déjà expérimentée sur d’autres supports (Source : IMDb, 2025).
- 1993 : « Le Tronc », rôle de Monsieur Maurice (Source : AlloCiné, 2024).
- 1997–1999 : « Le Centre de visionnage », rôle de Jean-Pierre Galoubet (Source : IMDb, 2025).
- 1998 : « Ça n’empêche pas les sentiments », rôle du gendarme (Source : AlloCiné, 2024).
- 2005 : « Radio + », rôle du maréchal Ganache, un épisode (Source : IMDb, 2025).
Théâtre, adaptation et autres contributions
Au théâtre, Albert Algoud signe notamment l’adaptation française de « Mrs Doubtfire », pièce tirée du succès hollywoodien porté à l’écran par Robin Williams, montée au Théâtre de Paris au début des années 2000 (Source : L’Avant-scène théâtre, s.d.). En 2003, une version scénique intitulée « Madame Doubtfire », écrite par Albert Algoud et mise en scène par Daniel Roussel, est créée avec Michel Leeb dans le rôle principal, illustrant son activité d’auteur dramatique à partir d’un matériau cinématographique populaire (Source : Wikipedia, 2025). Dans le champ éditorial, il contribue également à des ouvrages collectifs, en rédigeant des chapitres pour les volumes 1 et 2 de « Secrets d’Histoire » dirigés par Stéphane Bern et publiés chez Albin Michel, ce qui prolonge son travail d’écriture vers la vulgarisation historique (Source : Wikipedia, 2025). Son nom apparaît par ailleurs parmi les lauréats du prix Valentine-de-Wolmar de l’Académie française, récompense qu’il reçoit en 1976 pour un ouvrage intitulé « Sur le seuil », témoignant d’une reconnaissance institutionnelle de son écriture littéraire (Source : Académie française, s.d.). Enfin, il intervient ponctuellement dans des émissions radiophoniques, notamment sur France Inter, où son personnage du « Père Albert » se décline en chroniques consacrées au cinéma et à l’actualité culturelle, prolongeant ainsi sa présence dans l’espace médiatique (Source : France Inter/YouTube, 2016).
Films et séries écrits par Albert Algoud
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
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