Marcelline Collard: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Marcelline Collard en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
7
œuvres recensées
5 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1966
- Dernière année recensée
- 1991
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Marcelline Collard naît à Paris le 7 novembre 1951, dans un environnement marqué par la pratique musicale professionnelle, son père étant le pianiste André Collard et sa sœur la pianiste Catherine Collard (Source : TPA – Théâtres et Producteurs Associés, s.d. ; Source : Wikipédia, 2019). Très tôt, elle s’oriente vers la danse classique et intègre le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, où elle suit notamment l’enseignement de la danseuse Solange Schwarz (Source : Wikipédia, 2019). Cette formation lui offre l’occasion de participer à trois feuilletons télévisés consacrés à l’univers de la danse, écrits et réalisés par Odette Joyeux et Philippe Agostini : « L’Âge heureux », « Le Trésor des Hollandais » et « L’Âge en fleur », dans lequel elle tient le rôle principal (Source : Wikipédia, 2019). En parallèle, cette expérience à l’écran s’inscrit comme un premier contact professionnel avec la télévision, à la croisée de la danse et du jeu (Source : Wikipédia, 2019). Quelques années plus tard, elle choisit de se tourner résolument vers le théâtre et prépare le concours du Conservatoire national supérieur d’art dramatique (CNSAD), qu’elle intègre en 1975 (Source : Wikipédia, 2019). Au CNSAD, elle travaille notamment sous la direction de Robert Manuel et de Jean-Laurent Cochet, figures importantes de la pédagogie théâtrale française de cette période (Source : Wikipédia, 2019). Cette double formation, en danse puis en art dramatique, structure durablement son parcours scénique et détermine la diversité de ses engagements ultérieurs (Source : Wikipédia, 2019).
La période Comédie-Française
À l’issue de sa formation au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, Marcelline Collard rejoint la Comédie-Française en tant que pensionnaire en 1977, fonction qu’elle exerce jusqu’en 1987 (Source : Wikipédia, 2019). Dès son arrivée, elle est distribuée dans un répertoire varié, mêlant auteurs classiques et dramaturges du XXe siècle, ce qui inscrit son travail dans la tradition de la Maison de Molière (Source : Wikipédia, 2019). En 1977, elle apparaît dans « Les Fausses confidences » de Marivaux, mise en scène par Michel Etcheverry, où elle interprète Marton (Source : Wikipédia, 2019). La même année, elle joue dans « Le Misanthrope » de Molière, mis en scène par Pierre Dux, dans le rôle d’Éliante, personnage important de la pièce (Source : Wikipédia, 2019). Par ailleurs, elle participe en 1978 à « Un caprice » d’Alfred de Musset, toujours sous la direction de Michel Etcheverry, où elle tient le rôle de Mathilde (Source : Wikipédia, 2019). Cette même période la voit également incarner Rosine dans « Le Barbier de Séville » de Beaumarchais, mise en scène par Michel Etcheverry, et Casilda dans « Ruy Blas » de Victor Hugo, mis en scène par Jacques Destoop (Source : Wikipédia, 2019). En 1979, elle est Angélique dans « Le Malade imaginaire » de Molière, mise en scène par Jean-Laurent Cochet, confirmant son inscription dans le répertoire moliéresque (Source : Wikipédia, 2019). En 1980, elle retrouve le rôle de Lucile dans « Le Bourgeois gentilhomme » de Molière, cette fois dans une mise en scène de Cochet à la Comédie-Française, et participe à la soirée du tricentenaire « Simul et singulis » ainsi qu’aux « Plaisirs de l’île enchantée » conçus par Maurice Béjart (Source : Wikipédia, 2019). En 1981, elle joue dans « Le Cantique des cantiques » de Jean Giraudoux, mis en scène par Simon Eine, puis poursuit avec « Le Voyage de monsieur Perrichon » d’Eugène Labiche, mise en scène de Jean Le Poulain, et « La Dame de chez Maxim » de Georges Feydeau, mise en scène de Jean-Paul Roussillon, dans lesquelles elle interprète respectivement Henriette et Clémentine (Source : Wikipédia, 2019). Au milieu des années 1980, elle participe à « La Colonie » de Marivaux, mise en scène par Jean-Pierre Miquel, puis à « La Mort de Sénèque » de Tristan Lhermite et « Cinna » de Pierre Corneille, toutes deux mises en scène par Jean-Marie Villégier, où elle interprète notamment Émilie (Source : Wikipédia, 2019). Elle joue également dans un spectacle Feydeau monté par Stuart Seide, ce qui clôt une décennie marquée par une présence régulière dans les distributions de la Comédie-Française (Source : Wikipédia, 2019).
Carrière théâtrale hors Comédie-Française
En parallèle puis à la suite de son parcours à la Comédie-Française, Marcelline Collard multiplie les engagements sur d’autres scènes parisiennes, en festivals et en tournée (Source : Wikipédia, 2019). Dès le début des années 1970, avant même son entrée dans la troupe, elle joue dans « Les Branquignols » de Robert Dhéry et Colette Brosset au Théâtre La Bruyère, puis dans « Cyrano de Bergerac » d’Edmond Rostand au festival de Sarlat, sous la direction de Paul-Émile Deiber (Source : Wikipédia, 2019). Cette même période la voit interpréter Lucile dans une version du « Bourgeois gentilhomme » montée par Marcel Tristani pour les festivals de Sarlat et d’autres lieux, ainsi que Pinky dans « Les Portes claquent » de Michel Fermaud au Théâtre Daunou (Source : Wikipédia, 2019). Après son départ de la Comédie-Française, elle poursuit une activité soutenue en tournée avec « Léocadia » de Jean Anouilh, mise en scène par Pierre Boutron, où elle tient le rôle-titre dès 1986 (Source : Wikipédia, 2019). En 1987, elle incarne le rôle-titre dans « La Dame de Monsoreau » d’Alexandre Dumas, mise en scène par Dominique Liquière aux festivals de Sarlat et Sisteron, ainsi que Mademoiselle Mars dans la pièce éponyme de Micheline Boudet mise en scène par Jacques Toja au Théâtre du Palais-Royal (Source : Wikipédia, 2019). Quelques années plus tard, elle participe à « Bisous, bisous » de Marc Camoletti au Théâtre Michel, puis à « La Facture » de Françoise Dorin aux Bouffes-Parisiens, sous la direction de Raymond Gérôme, où elle interprète Hélène Vanneau (Source : Wikipédia, 2019). En 1992, elle joue dans « Ministre » de Julien Vartet au Théâtre de la Potinière, mise en scène par Gérard Savoisien (Source : Wikipédia, 2019). Par la suite, elle est distribuée dans « La Jalousie » de Sacha Guitry, mise en scène par Jean-Claude Brialy en tournée, puis dans « Le Contrat » de Francis Veber, mis en scène par Jean-Philippe Weiss (Source : Wikipédia, 2019). Elle retrouve également le théâtre de boulevard avec « L’Hôtel du libre échange » de Georges Feydeau, mise en scène par Jean-Georges Tharaud, où elle tient le rôle de Marcelle Paillardin (Source : Wikipédia, 2019). En 1997, elle interprète le rôle-titre de « La Dame au petit chien » d’Anton Tchekhov au Théâtre 14, dans une mise en scène de Jean-Philippe Weiss (Source : Wikipédia, 2019). À la fin des années 1990 et au début des années 2000, elle participe à « Les Petites Femmes de Maupassant » de Roger Défossez, mise en scène de Michel Fagadau au Studio des Champs-Élysées, puis à « Le Dindon » de Georges Feydeau, mis en scène par Francis Perrin au Théâtre des Bouffes-Parisiens et en tournée (Source : Wikipédia, 2019). Elle poursuit cette trajectoire avec « Jésus la caille » de Francis Carco à l’Espace Cardin, « La Taupe » de Robert Lamoureux en tournée, « Les Hauts Plateaux » de Patrick Tudoret au Théâtre Rive Gauche, ainsi qu’avec des productions comme « N’écoutez pas, mesdames ! » de Sacha Guitry, « Pieds nus dans le parc » de Neil Simon et « Aux deux colombes » de Guitry, souvent en tournée (Source : Wikipédia, 2019). En 2017, elle incarne Hannah Chaplin dans « Un certain Charles Spencer Chaplin » de Daniel Colas, mis en scène par l’auteur pour Atelier Théâtre Actuel (Source : Wikipédia, 2019).
Travaux pour la télévision
La carrière de Marcelline Collard à la télévision débute dans les années 1960, en lien direct avec sa formation de danseuse (Source : Wikipédia, 2019). En 1966, elle apparaît dans la série « L’Âge heureux » réalisée par Philippe Agostini, qui met en scène l’univers de la danse classique (Source : Wikipédia, 2019). L’année suivante, elle joue dans « La Bonne Peinture », également réalisée par Agostini, puis, en 1969, dans le feuilleton « Le Trésor des Hollandais », toujours signé par le même réalisateur (Source : Wikipédia, 2019). En 1971, elle est distribuée dans « Sur mon beau navire », captation pour l’émission « Au théâtre ce soir », d’après Jean Sarment, mise en scène par Jean-Laurent Cochet et réalisée par Pierre Sabbagh (Source : Wikipédia, 2019). Quelques années plus tard, en 1975, elle figure au générique du feuilleton « L’Âge en fleur », écrit et réalisé par Philippe Agostini, qui prolonge l’univers de « L’Âge heureux » (Source : Wikipédia, 2019). Son activité télévisuelle se poursuit avec « Le Comédien » en 1976, adaptation pour la télévision d’une pièce de Sacha Guitry réalisée par Jeannette Hubert et mise en scène par Michel Roux (Source : Wikipédia, 2019). En 1977, elle participe à « Bonne chance Denis » dans le cadre d’« Au théâtre ce soir », pièce de Michel Duran mise en scène par Claude Nicot et réalisée par Pierre Sabbagh (Source : Wikipédia, 2019). À partir de 1979, elle est présente dans plusieurs captations de théâtre télévisé, dont « Le Fourbe de Séville » (TV Théâtre), mis en scène par Jacques Rosny, puis « Les Plaisirs de l’île enchantée » de Maurice Béjart et Dirk Sanders en 1980 (Source : Wikipédia, 2019). Cette même année, elle tourne dans « L’Œuf » réalisé par Yves-André Hubert d’après Félicien Marceau, et dans l’épisode « Sylvaine » de la série « Les Héritiers » réalisé par Roger Pigaut, ainsi que dans « Une rose au petit déjeuner » pour « Au théâtre ce soir » (Source : Wikipédia, 2019). En 1980 encore, elle joue dans la version télévisée du « Bourgeois gentilhomme » mise en scène par Pierre Badel (Source : Wikipédia, 2019). En 1982, elle apparaît dans « Le Voyage de Monsieur Perrichon », capté pour la télévision par Pierre Badel d’après Labiche (Source : Wikipédia, 2019). Plus tard, à la fin des années 1990, elle rejoint le feuilleton « Cap des Pins » (également connu sous le titre international « The Tide of Life »), réalisé notamment par Emmanuel Fonlladosa, Bernard Dumont et Emmanuelle Dubergey (Source : Wikipédia, 2019). À partir de 1999, elle participe à plusieurs séries policières populaires de TF1, parmi lesquelles « Navarro » (épisodes « Suicide de flic » et « Double identité » réalisés par Patrick Jamain), « Le juge est une femme » dans l’épisode « Cœur solitaire » mis en scène par Pierre Boutron, ainsi que « Commissaire Valence » avec l’épisode « Le Môme » réalisé par Patrick Grandperret en 2004 (Source : Wikipédia, 2019).
Travaux au cinéma
Au cinéma, Marcelline Collard mène une activité plus ponctuelle mais régulière, qui s’étend des années 1970 aux années 2000 (Source : Wikipédia, 2019). En 1975, elle figure au générique du film suédois « Lejonet och jungfrun » réalisé par Lars-Magnus Lindgren, ce qui constitue l’une de ses premières apparitions sur grand écran (Source : Wikipédia, 2019). Elle est ensuite distribuée dans « Le Retour des mousquetaires » (« The Return of the Musketeers ») de Richard Lester, sorti en 1989, où elle apparaît aux côtés d’une distribution internationale autour de la suite des aventures des personnages de Dumas (Source : Wikipédia, 2019 ; Source : IMDb, s.d.). À la fin des années 1990, elle joue dans le court métrage « Pudeur oblige » de Julie Lipinski, réalisé en 1999 (Source : Wikipédia, 2019). Quelques années plus tard, elle apparaît dans « Irène » d’Ivan Calbérac, sorti en 2002, long métrage qui s’inscrit dans le cinéma français du début des années 2000 (Source : Wikipédia, 2019). Par ailleurs, les bases de données spécialisées recensent également sa participation à des œuvres filmées issues du théâtre ou de la télévision, ce qui consolide sa visibilité dans les filmographies liées au spectacle vivant (Source : IMDb, s.d. ; Source : Les Archives du spectacle, s.d.). Ces contributions confirment une trajectoire principalement centrée sur le théâtre, complétée par des incursions régulières dans la production cinématographique (Source : Wikipédia, 2019).
Collaborations artistiques et inscription professionnelle
Films et séries avec Marcelline Collard
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Rôles de Marcelline Collard
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