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Josephine Chaplin - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
23
Né
28/03/1949
Lieu de naissance
Santa Monica, California, USA
Décédé
13/07/2023 (74 ans)

Josephine Chaplin: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Michael Chaplin

Repères de carrière

La carrière de Josephine Chaplin en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

19

œuvres recensées

18 films · 1 série

Première année recensée
1952
Dernière année recensée
1994

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Joséphine Hannah Chaplin apparaît pour la première fois à l’écran en tant qu’enfant dans l’ouverture de « Limelight » de Charlie Chaplin, tourné au début des années 1950, où plusieurs enfants de la famille figurent dans la distribution (Source : The Telegraph, 2023). Quelques années plus tard, elle est de nouveau présente dans « A Countess from Hong Kong », ultime long métrage réalisé et interprété par son père, sorti en 1967, où elle tient un petit rôle aux côtés de ses sœurs Geraldine et Victoria (Source : Wikipedia, 2023). Cette présence dans deux des derniers films de Charlie Chaplin inscrit d’emblée son parcours dans un contexte de transition entre le cinéma classique hollywoodien et les mutations du cinéma international des années 1960 (Source : Wikipedia, 2023). Ces apparitions, bien que brèves, l’installent dans un environnement professionnel où se côtoient acteurs confirmés et équipes techniques expérimentées (Source : The Telegraph, 2023). Elles ouvrent la voie à une carrière poursuivie indépendamment de l’œuvre paternelle, dans des productions européennes et internationales des décennies suivantes (Source : Unifrance, 2023).

Confirmation dans le cinéma européen des années 1970

Au début des années 1970, Joséphine Chaplin s’affirme dans le cinéma d’auteur européen avec un rôle marquant dans « I racconti di Canterbury » de Pier Paolo Pasolini, sorti en 1972, où elle interprète May, l’épouse adultère du vieil époux January dans l’épisode inspiré du « Conte du marchand » (Source : Wikipedia, 2023). Le film, tourné en Angleterre et en Italie et présenté comme une libre adaptation des « Canterbury Tales » de Chaucer, s’inscrit dans la trilogie littéraire de Pasolini et contribue à la visibilité internationale de l’actrice (Source : Rotten Tomatoes, 2023). La même année, elle joue dans « Escape to the Sun », production internationale où elle incarne le personnage de Nina Kaplan, confirmant son inscription dans un réseau de coproductions tournées en dehors des grands studios hollywoodiens (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Toujours en 1972, elle apparaît également dans « L’Odeur des fauves », film franco-italien inscrit dans une veine de polar politique et de thriller européen (Source : Wikipedia – de, 2023). Ces choix illustrent une orientation de carrière tournée vers des cinématographies multiples, entre Italie, France et productions transnationales des années 1970 (Source : Unifrance, 2023).

Travaux dans la comédie populaire et le cinéma de genre

Au milieu des années 1970, Joséphine Chaplin participe à plusieurs productions françaises et européennes relevant de la comédie populaire et du cinéma de genre (Source : Unifrance, 2023). Elle rejoint notamment la distribution de « Les quatre Charlots mousquetaires » (1974) et de sa suite « Les quatre Charlots mousquetaires 2 », où elle interprète le personnage de Constance dans ces variations parodiques autour de l’univers des Mousquetaires, menées par le groupe comique Les Charlots (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Elle tourne également dans « Nuits rouges » (1974), réalisé par Georges Franju, film mêlant polar, fantastique et film de casse, dans lequel elle figure parmi les interprètes d’un récit organisé autour d’un réseau criminel masqué (Source : Wikipedia, 2023). Cette même période la voit apparaître dans « Shadowman » (également connu sous le titre « Shadow Man » ou « L’Homme sans visage » selon les versions et diffusions), production de milieu des années 1970 inscrite dans le registre du thriller (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Ces participations témoignent d’une circulation entre cinéma d’auteur, comédie populaire française et œuvres de genre, caractéristiques d’un certain paysage de production européenne de la décennie (Source : Unifrance, 2023).

Rôles dramatiques et productions internationales de la fin des années 1970

La carrière de Joséphine Chaplin se poursuit dans des projets dramatiques et des coproductions internationales à la fin des années 1970 (Source : Wikipedia – de, 2023). Elle apparaît dans « Docteur Françoise Gailland » (1976), film français centré sur le portrait d’une médecin confrontée à la maladie, réalisé par Jean-Louis Bertuccelli, où elle tient un rôle secondaire au sein d’un ensemble fortement marqué par la performance de l’actrice principale (Source : Wikipedia – de, 2023). La même année, elle tourne dans « Vrhovi Zelengore » (1976), production yougoslave connue en allemand sous le titre « Sturmtrupp in die Hölle », ce qui inscrit son parcours dans un espace cinématographique élargi à l’Europe de l’Est (Source : Wikipedia – de, 2023). Elle figure aussi au casting de la mini-série « Les années d’illusion », diffusée en 1977, où elle participe à une fiction télévisuelle européenne s’intéressant aux bouleversements historiques et sociaux d’une période donnée (Source : Wikipedia – de, 2023). Cette présence dans des projets diversifiés reflète une activité soutenue entre cinéma et télévision, dans un contexte marqué par la multiplication des coproductions et des échanges de talents entre pays européens (Source : Unifrance, 2023).

Présence régulière à la télévision

Parallèlement à son travail au cinéma, Joséphine Chaplin mène une activité notable à la télévision à partir du milieu des années 1970 (Source : Wikipedia, 2023). Elle apparaît dans le téléfilm « L’Homme sans visage » (1975), puis dans la mini-série « Les années d’illusion » (1977), qui la placent dans des formats longs, proches du feuilleton, diffusés sur les chaînes européennes (Source : Wikipedia, 2023). À la fin de la décennie, elle participe à des séries comme « Histoires insolites » (1979), puis « Histoires extraordinaires » en 1981, où elle joue notamment dans un épisode inspiré de l’univers d’Edgar Allan Poe, intitulé « Ligeia » (Source : Wikipedia – de, 2023). Elle apparaît ensuite dans des productions comme « Donatien-François, marquis de Sade » (1985), « Symphonie » (1986), « Les enquêtes du commissaire Maigret » (1987) et la mini-série « Hemingway » (1988), confirmant son inscription durable dans la fiction télévisuelle européenne (Source : Wikipedia, 2023). Cette présence récurrente dans des séries et téléfilms d’époque ou policiers accompagne l’évolution d’un paysage audiovisuel où la télévision devient un lieu central pour les acteurs de cinéma (Source : Wikipedia – de, 2023).

Activité dans le long métrage des années 1980 et 1990

Dans les années 1980, Joséphine Chaplin continue de tourner pour le cinéma dans des films d’auteur et des productions grand public (Source : Unifrance, 2023). Elle joue notamment dans « The Bay Boy » (1984), film canadien réalisé par Daniel Petrie, avec Kiefer Sutherland et Liv Ullmann, qui retrace le passage à l’âge adulte d’un adolescent dans une petite ville de Nouvelle-Écosse, dans lequel elle tient un rôle au sein de la distribution secondaire (Source : The Telegraph, 2023). L’année suivante, elle apparaît dans « Poulet au vinaigre » (1985) de Claude Chabrol, polar français qui s’inscrit dans le cycle des enquêtes du commissaire Lavardin et mêle chronique provinciale et intrigue criminelle (Source : Wikipedia – de, 2023). Elle participe également à des productions comme « Coïncidences » (1986) et « Downtown Heat » (1994), qui prolongent sa présence dans le long métrage jusqu’au milieu des années 1990 (Source : Wikipedia, 2023). Ces rôles confirment une trajectoire marquée par des projets tournés en Europe et en Amérique du Nord, dans des genres variés allant du drame à l’enquête policière (Source : Rotten Tomatoes, 2023).

Engagement dans la gestion de l’héritage cinématographique

Après la mort de Charlie Chaplin en 1977, Joséphine Chaplin s’implique dans la gestion de l’œuvre et des droits des films de son père, notamment au sein du bureau Chaplin à Paris (Source : The Telegraph, 2023). Elle participe à la récupération des droits de plusieurs longs métrages majeurs, dans un contexte de renégociation des contrats de diffusion et de restauration des copies, contribuant ainsi à la circulation internationale de ce catalogue dans les décennies suivantes (Source : The Telegraph, 2023). Son rôle dans cette structure s’inscrit dans un mouvement plus large de réévaluation patrimoniale des œuvres de Chaplin, en lien avec des rétrospectives, ressorties en salles et éditions vidéo supervisées par la famille et les ayants droit (Source : Unifrance, 2023). Par cette activité, elle occupe une position à la croisée du monde artistique et de la gestion d’un patrimoine cinématographique de premier plan, en lien avec des institutions culturelles et des distributeurs spécialisés (Source : The Telegraph, 2023). Cette contribution prolonge son parcours d’actrice par un engagement durable dans la préservation et la diffusion d’une partie importante de l’histoire du cinéma du XXe siècle (Source : The Telegraph, 2023).

Réception critique et absence de distinctions majeures

La carrière de Joséphine Chaplin se déploie principalement dans des seconds rôles et des productions de milieu de gamme, parfois saluées pour leur mise en scène ou leur ancrage dans un certain cinéma d’auteur européen, mais sans qu’elle soit directement associée à des récompenses individuelles dans les grands festivals ou cérémonies internationales (Source : IMDb – Awards, 2023). Les bases de données professionnelles ne recensent pas de prix majeurs à son nom, ce qui situe son parcours dans la catégorie des filmographies régulières mais peu mises en avant médiatiquement (Source : IMDb – Awards, 2023). Elle demeure cependant associée à des œuvres qui, comme « I racconti di Canterbury » de Pasolini ou « Poulet au vinaigre » de Chabrol, font l’objet d’analyses et de rétrospectives critiques, inscrit son travail dans un environnement artistique reconnu (Source : Rotten Tomatoes, 2023). La constance de sa présence dans des films et séries produits sur plus de deux décennies témoigne d’une insertion durable dans les réseaux de production européens et nord-américains (Source : Unifrance, 2023). Cette trajectoire illustre la place occupée par de nombreux interprètes dans l’industrie, dont la contribution s’inscrit davantage dans la continuité des ensembles de distribution que dans la logique de vedettariat (Source : IMDb, 2023).

  • Filmographie cinéma sélectionnée : « Limelight » (1952, apparition non créditée) (Source : Wikipedia, 2023)
  • « A Countess from Hong Kong » (1967) (Source : Wikipedia, 2023)
  • « L’Odeur des fauves » (1972) (Source : Wikipedia – de, 2023)
  • « I racconti di Canterbury » / « The Canterbury Tales » (1972) (Source : Rotten Tomatoes, 2023)
  • « Escape to the Sun » (1972) (Source : Rotten Tomatoes, 2023)
  • « Les quatre Charlots mousquetaires » (1974) (Source : Rotten Tomatoes, 2023)
  • « Les quatre Charlots mousquetaires 2 » (1974) (Source : Rotten Tomatoes, 2023)
  • « Nuits rouges » (1974) (Source : Wikipedia, 2023)
  • « Docteur Françoise Gailland » (1976) (Source : Wikipedia – de, 2023)
  • « Vrhovi Zelengore » (1976) (Source : Wikipedia – de, 2023)
  • « The Bay Boy » (1984) (Source : The Telegraph, 2023)
  • « Poulet au vinaigre » (1985) (Source : Wikipedia – de, 2023)
  • « Downtown Heat » (1994) (Source : Wikipedia, 2023)
  • Travaux télévisuels sélectionnés : « L’Homme sans visage » (1975) (Source : Wikipedia, 2023)
  • « Les années d’illusion » (1977) (Source : Wikipedia – de, 2023)
  • « Histoires insolites » (1979) (Source : Wikipedia, 2023)
  • « Histoires extraordinaires – épisode “Ligeia” » (1981) (Source : Wikipedia – de, 2023)
  • « Donatien-François, marquis de Sade » (1985) (Source : Wikipedia, 2023)
  • « Symphonie » (1986) (Source : Wikipedia, 2023)
  • « Les enquêtes du commissaire Maigret » (1987) (Source : Wikipedia, 2023)
  • « Hemingway » (1988) (Source : Wikipedia, 2023)

Films et séries avec Josephine Chaplin

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Jack l'éventreur (1976) - Affiche
5.9 / 10
Jack l'éventreur
Cynthia
Nuits rouges (1974) - Affiche
6 / 10
Nuits rouges
Martine
Ciudad Baja (1994) - Affiche
4.1 / 10
Ciudad Baja
Maria
Escape to the Sun (1972) - Affiche
5.5 / 10
Escape to the Sun
Nina Kaplan
L'Odeur des fauves (1972) - Affiche
6.5 / 10
L'Odeur des fauves
Edith

Rôles de Josephine Chaplin

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Josephine Chaplin

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Ciudad Baja (1994) - Affiche
1994
Hemingway (1988) - Affiche
Hadley Richardson
1988
Hemingway (1988) - Affiche
Inconnu
- Épisode 4 (1988)
•
S01E04
•
Hadley Richardson
- Épisode 3 (1988)
•
S01E03
•
Hadley Richardson
- Épisode 2 (1988)
•
S01E02
•
Hadley Richardson
- Épisode 1 (1988)
•
S01E01
•
Hadley Richardson
1988
Sacrée soirée (1987) - Affiche
Inconnu
•
S02E09
•
Elle-même
1987
Poulet au vinaigre (1985) - Affiche
Delphine Moreasseau
1985
The Bay Boy (1984) - Affiche
1984
La Guérilléra (1982) - Affiche
(non crédité)
1982
Docteur Françoise Gailland (1976) - Affiche
1976
Numéro un (1975) - Affiche
Inconnu
- Serge Lama (1976)
•
S02E14
•
Elle-même
1975
Nuits rouges (1974) - Affiche
1974
Escape to the Sun (1972) - Affiche
1972

Sacrée soirée (1987) - Affiche
Elle-même
1987
Numéro un (1975) - Affiche
Elle-même
1975
Elle-même
1971

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.