Bernard Pisani: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Bernard Pisani en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
6
œuvres recensées
5 films · 1 série
- Première année recensée
- 1961
- Dernière année recensée
- 1986
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Bernard Pisani naît le 11 avril 1945 à Paris, où il s’oriente très tôt vers l’art dramatique, le chant et la scène, construisant un profil d’interprète complet qui s’imposera durablement dans le paysage théâtral et lyrique français (Source : Wikipédia, 2024). En 1961, il suit le cours d’art dramatique Maurice Escande–Béatrix Dussane, formation qui s’inscrit dans la tradition des grandes écoles de jeu françaises et accompagne ses premiers pas professionnels (Source : Prods, 2017). Cette même année, il obtient l’un de ses premiers rôles importants à la télévision dans le feuilleton « La Déesse d’or », diffusé sur treize dimanches consécutifs à une heure de grande écoute, ce qui donne d’emblée une visibilité significative à son travail d’acteur (Source : Prods, 2017). Dès ces débuts, il conjugue présence à l’écran et engagement sur scène, trait caractéristique de la suite de sa carrière (Source : Wikipédia, 2024). Sa formation initiale, fondée sur la diction, le jeu dramatique et l’exigence du répertoire, prépare ainsi un parcours où se côtoient théâtre classique, comédie musicale, opéra et one-man-show (Source : Prods, 2017).
Rencontre avec Jean Anouilh et premiers rôles
En 1961, la rencontre avec Jean Anouilh joue un rôle décisif dans son itinéraire : l’auteur lui confie ses premiers rôles au Théâtre Montparnasse, ouvrant une collaboration durable avec l’un des dramaturges majeurs du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2024). Il participe cette année-là à la pièce « La Grotte », mise en scène par Jean Anouilh et Roland Piétri au Théâtre Montparnasse, faisant ainsi ses premiers pas sur une scène parisienne de premier plan (Source : Wikipédia, 2024). En 1962, il apparaît dans « L’Amant complaisant » de Graham Greene, adapté par Anouilh et mis en scène par Daniel Leveugle, confirmant son inscription dans le cercle des interprètes familiers de cet univers dramatique (Source : Wikipédia, 2024). Quelques années plus tard, il joue dans « Richard III » de Shakespeare, dans une adaptation de Jean Anouilh mise en scène par Anouilh et Roland Piétri au Théâtre Montparnasse, prolongeant ce lien entre théâtre classique et réécriture contemporaine (Source : Wikipédia, 2024). En 1966, il est encore distribué dans « L’ordalie ou la Petite Catherine de Heilbronn » de Heinrich von Kleist, toujours dans une adaptation d’Anouilh et une mise en scène d’Anouilh et Piétri, ce qui ancre sa trajectoire dans un travail suivi avec ce duo artistique (Source : Wikipédia, 2024).
Travail au théâtre et one-man-show
Le théâtre constitue un axe central de la carrière de Bernard Pisani, qui alterne interprétation et mise en scène dans des registres variés (Source : Wikipédia, 2024). En 1982, il écrit et met en scène « A poil ! », un one-man-show présenté au Café-théâtre, spectacle qui rencontre un public suffisamment important pour être joué toute la saison 1983–1984, marquant une inflexion vers une forme plus personnelle et tournée vers le seul en scène (Source : Prods, 2017). Deux ans plus tard, il aborde le répertoire classique avec « Britannicus » de Jean Racine, qu’il met en scène et dans lequel il interprète le rôle de Néron au Point-Virgule, avant que le spectacle ne soit repris en 1986 au Nouveau Théâtre Mouffetard, puis en 1999 à l’Auditorium Saint-Germain-des-Prés (Source : Wikipédia, 2024). Le succès de « Britannicus » entraîne également des tournées dans diverses Maisons de la Culture et Maisons d’Opéra, ce qui contribue à installer durablement ce travail dans le paysage théâtral français (Source : Prods, 2017). Parallèlement, il intervient dans des contextes institutionnels et radiophoniques, notamment lors d’un concert autour des « Brigands » d’Offenbach présenté à Radio France, qui prolongent son ancrage dans un théâtre musical et lyrique (Source : Prods, 2017).
Comédie musicale et opéra lyrique
À partir des années 1970, Bernard Pisani développe une activité soutenue dans le domaine de la comédie musicale et du théâtre lyrique, où se combinent ses compétences de comédien, de chanteur et de metteur en scène (Source : Wikipédia, 2024). En 1970, il entre dans la comédie musicale avec « Un violon sur le toit » au Théâtre Marigny, production qui marque son arrivée dans un registre mêlant jeu, chant et mouvement scénique (Source : Prods, 2017). Il incarne ensuite le général Bonaparte dans l’opéra rock « La Révolution française » au Théâtre Mogador, confirmant sa place dans des productions d’envergure qui associent histoire et forme musicale populaire (Source : Prods, 2017). En 1984, il interprète le rôle de Don Pedro de Hinoyosa dans « La Périchole » de Jacques Offenbach, dans une mise en scène de Jérôme Savary au Théâtre des Champs-Élysées, soulignant sa présence dans des scènes lyriques prestigieuses (Source : Wikipédia, 2024). L’année suivante, il participe à « La Vie parisienne » d’Offenbach, mise en scène par Jean-Luc Boutté et Leonidas Strapatsakis au Théâtre de Paris, consolidant sa notoriété dans l’univers de l’opéra bouffe et du répertoire offenbachien (Source : Wikipédia, 2024).
Cinéma et télévision
Parallèlement à son activité scénique, Bernard Pisani travaille régulièrement pour la télévision française dès le début des années 1960 (Source : IMDb, 2024). En 1961, il tient le rôle de Pierre dans le feuilleton télévisé « La Déesse d’or » réalisé par Robert Guez, aux côtés de Patrick Dewaere, alors crédité Patrick Maurin, production qui s’inscrit dans la programmation du « théâtre de la jeunesse » (Source : Wikipédia, 2024; Prods, 2017). La même année, il apparaît dans « La reine Margot », réalisé par René Lucot, où il interprète un jeune homme, puis, en 1962, dans « Un homme dans la maison » réalisé par Abder Isker, où il incarne le personnage de Doug (Source : Wikipédia, 2024). Il participe également à l’épisode « Emile et les détectives » de l’émission « Le théâtre de la jeunesse », diffusé en 1962, ce qui confirme sa récurrence dans les programmes destinés au jeune public (Source : IMDb, 2024). Au cinéma, il est à l’affiche de « Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages » réalisé par Michel Audiard en 1968, puis de « Le mors aux dents » de Laurent Heynemann en 1979, de « C’est encore loin l’Amérique » de Roger Coggio en 1980, de « Salut la puce » de Richard Balducci en 1983 et de « La femme secrète » de Sébastien Grall en 1986 (Source : Wikipédia, 2024).
Doublage et travail vocal
Le doublage occupe une place notable dans le parcours de Bernard Pisani, qui prête sa voix à des personnages marquants du cinéma et de la télévision internationale (Source : Wikipédia, 2024). En 1968, il double le personnage de Benvolio, interprété par Bruce Robinson, dans le film « Roméo et Juliette », contribuant à la version française d’une adaptation largement diffusée du classique de Shakespeare (Source : Wikipédia, 2024). En 1980, il assure le doublage de Joey LaMotta, joué par Joe Pesci, dans « Raging Bull » de Martin Scorsese, film de référence du cinéma américain qui bénéficie d’un travail de post-synchronisation particulièrement commenté (Source : Wikipédia, 2024). L’année suivante, en 1981, il prête sa voix au secrétaire de la « Gilbert & Sullivan Society », interprété par Andrew Hamkins, dans « Les Chariots de feu », film britannique récompensé internationalement (Source : Wikipédia, 2024). À la télévision, il double Sandy Ricks, joué par Luke Halpin, dans la série « Flipper le dauphin » entre 1964 et 1967, participant ainsi à la diffusion francophone d’une série emblématique des années 1960 (Source : Wikipédia, 2024).
Mise en scène et projets institutionnels
En parallèle de son activité d’interprète, Bernard Pisani mène un travail de metteur en scène dans des contextes variés, du café-théâtre aux institutions culturelles françaises et étrangères (Source : Prods, 2017). Après « A poil ! » et « Britannicus », il poursuit cette orientation en signant des mises en scène liées à des projets musicaux et dramatiques qui croisent souvent le répertoire classique et le théâtre musical (Source : Prods, 2017). À la suite d’un concert consacré aux « Brigands » d’Offenbach présenté à Radio France, il est sollicité pour des collaborations supplémentaires dans le champ de l’opéra comique, ce qui renforce son profil de spécialiste des formes lyriques populaires (Source : Prods, 2017). Il interprète également Maurice Ravel pour Arte dans « La Passion Boléro », réalisé par Michel Follin, projet qui articule musique, documentaire et incarnation scénique d’une figure de compositeur (Source : Prods, 2017). Sous le patronage de l’Ambassade de France, il met en scène et joue « Jean Anouilh 20 ans après… » à la Maison Française de l’Université de New York, en hommage à l’auteur avec lequel il a entretenu une relation artistique structurante depuis le début des années 1960 (Source : Prods, 2017).
Films et séries avec Bernard Pisani
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Galerie photos de Bernard Pisani
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