Nrmagazine
Connu pour
Image
Sexe
Homme
Crédits connus
24
Né
09/05/1930
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
18/02/2012 (81 ans)

Didier Tarot: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Didier Tarot en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

21

œuvres recensées

18 films · 3 séries

Première année recensée
1964
Dernière année recensée
1991

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Didier Tarot, de son nom complet Didier Simon Pierre Tarot, naît le 9 mai 1930 à Paris, où il se forme aux métiers de l’image avant d’intégrer l’industrie cinématographique française comme technicien spécialisé dans la prise de vue. (Source : Wikipédia, consulté 2026) À la fin des années 1950, il entame sa carrière comme assistant opérateur, fonction qui lui permet de se familiariser avec les plateaux de tournage, la machinerie et les contraintes techniques propres au cinéma populaire de l’époque. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En 1961, il obtient pour la première fois la responsabilité complète de la photographie d’un court métrage, marquant un premier jalon dans la reconnaissance de ses compétences derrière la caméra. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Par la suite, il continue à travailler plusieurs années comme simple caméraman sur des longs métrages, s’aguerrissant progressivement aux postes-clés de la chaîne de fabrication des images. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

À partir du milieu des années 1960, son nom apparaît de plus en plus fréquemment au générique en tant que chef opérateur, tout en conservant ponctuellement des fonctions subalternes de cadreur ou d’opérateur au sein d’équipes plus larges. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il collabore notamment avec des chefs opérateurs déjà installés, comme Jean Boffety, auprès desquels il exerce un rôle de partenaire junior, ce qui contribue à affiner sa maîtrise des dispositifs de prise de vues complexes. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Ce glissement progressif d’assistant à directeur de la photographie accompagne l’évolution du cinéma français de genre et de divertissement dans lequel il s’inscrit durablement. (Source : Wikipédia, consulté 2026) À partir de cette période, il intervient aussi bien sur des productions destinées aux salles que sur des projets pour la télévision, ce qui élargit la palette de formats et de contraintes techniques avec lesquels il doit composer. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

Spécialisation et collaborations majeures

Didier Tarot s’impose comme cadreur et directeur de la photographie en développant une expertise particulière dans les prises de vue sous-marines et aériennes, un domaine très sollicité par le cinéma populaire français des années 1960 à 1980. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Cette spécialisation le conduit à travailler sur des productions qui requièrent des dispositifs techniques spécifiques, notamment pour des séquences d’action ou des scènes en extérieur complexes. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il collabore de manière régulière avec Jean Girault, réalisateur associé à plusieurs grandes comédies françaises, ainsi qu’avec Francis Perrin et Robert Enrico, dont il éclaire plusieurs films au fil des années. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Ces collaborations récurrentes inscrivent son travail au cœur d’une veine de cinéma de divertissement où la clarté de la mise en scène et l’efficacité visuelle priment. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

Au-delà de ces cinéastes, il intervient également sur des œuvres de Guy Lefranc, Gilles Grangier ou encore Agnès Varda, ce qui témoigne d’une capacité à s’adapter à des styles de mise en scène variés, de la comédie populaire à un cinéma plus auteuriste. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Sa participation à des séries de films portés par des figures centrales du cinéma français de l’époque, comme Louis de Funès, l’installe dans une filière où la photographie doit servir des dispositifs comiques, des gags visuels et un jeu très physique. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En parallèle, ses engagements pour la télévision, notamment sur des mini-séries, confirment sa familiarité avec des rythmes de tournage soutenus et des formats feuilletonnants. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Cette diversité de collaborations contribue à le situer comme un technicien polyvalent au sein de l’industrie audiovisuelle française. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

Filmographie marquante au cinéma

Dès le milieu des années 1960, Didier Tarot signe la photographie de plusieurs longs métrages qui structurent sa filmographie. (Source : Wikipédia, consulté 2026) On le retrouve notamment sur Les Gros Bras de Francis Rigaud en 1964, puis sur Les Grandes Gueules de Robert Enrico en 1965, film inscrit dans la tradition du cinéma d’aventure et de caractère. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En 1966, il éclaire Sale temps pour les mouches et Les malabars sont au parfum, deux films de Guy Lefranc dont il accompagne la mise en scène de genre. (Source : Wikipédia, consulté 2026) L’année suivante, il collabore avec Agnès Varda sur le court métrage documentaire Oncle Yanco, expérience qui l’inscrit ponctuellement dans un registre plus expérimental et documentaire. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

  • Les Gros Bras, réalisation Francis Rigaud, direction de la photographie, 1964. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • Les Grandes Gueules, réalisation Robert Enrico, direction de la photographie, 1965. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • Sale temps pour les mouches, réalisation Guy Lefranc, direction de la photographie, 1966. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • Les malabars sont au parfum, réalisation Guy Lefranc, direction de la photographie, 1966. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • Oncle Yanco, réalisation Agnès Varda, direction de la photographie, 1967. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

La fin des années 1960 et le début des années 1970 prolongent cette dynamique. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il cadre ou signe la photographie de Le gendarme se marie de Jean Girault en 1968, Les Cracks d’Alex Joffé la même année, puis Salut Berthe ! et L’Auvergnat et l’Autobus de Guy Lefranc en 1968 et 1969. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En 1970, il assure la photographie de La Peau de Torpedo de Jean Delannoy et de Et qu’ça saute ! de Guy Lefranc, s’inscrivant dans une continuité de films populaires et de genre. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Dans les années 1970, il éclaire également Un cave de Gilles Grangier (1971), L’Ingénu de Norbert Carbonnaux (1972) et Les Suspects de Michel Wyn (1974), avant de retrouver ce dernier pour Oublie-moi, Mandoline en 1976. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

  • Le gendarme se marie, réalisation Jean Girault, direction de la photographie, 1968. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • Les Cracks, réalisation Alex Joffé, direction de la photographie, 1968. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • L’Auvergnat et l’Autobus, réalisation Guy Lefranc, direction de la photographie, 1969. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • La Peau de Torpedo, réalisation Jean Delannoy, direction de la photographie, 1970. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • Les Suspects, réalisation Michel Wyn, direction de la photographie, 1974. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

Comédies populaires et travaux avec Louis de Funès

À partir de la seconde moitié des années 1970, Didier Tarot participe à plusieurs comédies qui occupent une place importante dans le paysage cinématographique français. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En 1977, il signe l’image du film Le mille-pattes fait des claquettes de Jean Girault, puis en 1978 celle de L’Horoscope, toujours réalisé par Girault, renforçant une collaboration suivie avec ce cinéaste. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En 1979, il retrouve l’univers du gendarme de Saint-Tropez dans Le Gendarme et les Extra-terrestres, qui exploite notamment des effets visuels et des situations de comédie nécessitant un travail particulier sur la lumière et le cadre. (Source : Wikipédia, consulté 2026) L’année suivante, il signe la photographie de Pile ou Face de Robert Enrico, film policier sorti en 1980 qui illustre un autre versant de son activité, plus sombre et dramatique. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

  • Le mille-pattes fait des claquettes, réalisation Jean Girault, direction de la photographie, 1977. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • L’Horoscope, réalisation Jean Girault, direction de la photographie, 1978. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • Le Gendarme et les Extra-terrestres, réalisation Jean Girault, direction de la photographie, 1979. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • Pile ou Face, réalisation Robert Enrico, direction de la photographie, 1980. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

En 1982, il est de nouveau associé à l’univers de Louis de Funès avec Le Gendarme et les Gendarmettes, co-réalisé par Jean Girault et Tony Aboyantz, qui constitue le dernier film tourné par l’acteur. (Source : Wikipédia, consulté 2026) La même année, il éclaire Tête à claques de Francis Perrin et Plus beau que moi, tu meurs de Philippe Clair, confirmant sa présence sur des comédies françaises de grande diffusion. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En 1983, il travaille sur Tout le monde peut se tromper de Jean Couturier, puis en 1985 sur Ça n’arrive qu’à moi de Francis Perrin, prolongeant son association à ce dernier. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En 1986 enfin, il signe la photographie de Zone rouge de Robert Enrico, qui figure parmi ses derniers travaux de long métrage répertoriés. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

  • Le Gendarme et les Gendarmettes, réalisation Jean Girault et Tony Aboyantz, direction de la photographie, 1982. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • Plus beau que moi, tu meurs, réalisation Philippe Clair, direction de la photographie, 1982. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • Ça n’arrive qu’à moi, réalisation Francis Perrin, direction de la photographie, 1985. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
  • Zone rouge, réalisation Robert Enrico, direction de la photographie, 1986. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

Travaux pour la télévision et fin de carrière

En parallèle de ses activités pour le cinéma, Didier Tarot intervient sur des productions télévisées, ce qui élargit son champ d’action au-delà de la salle. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Parmi ces travaux figure la mini-série Le Comte de Monte-Cristo, diffusée en 1979, pour laquelle il signe la direction de la photographie sur plusieurs épisodes, contribuant ainsi à l’esthétique d’un récit feuilletonnant adapté d’un classique littéraire. (Source : Wikipédia, consulté 2026; IMDb, consulté 2026) La télévision lui offre un espace de travail continu où les exigences de production nécessitent une efficacité et une régularité particulières dans la mise en lumière. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Cette activité télévisuelle s’inscrit dans un mouvement plus large de circulation des techniciens entre cinéma et petit écran à la fin des années 1970 et au début des années 1980. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

Les crédits répertoriés indiquent qu’il demeure actif au moins jusqu’au milieu des années 1980, avec des projets comme Zone rouge et des contributions de chef opérateur ou de cadreur sur divers tournages. (Source : Wikipédia, consulté 2026; IMDb, consulté 2026) Son nom reste associé à un ensemble de films et séries marquants du cinéma et de la télévision populaires, notamment par ses collaborations régulières avec Jean Girault, Robert Enrico et Francis Perrin. (Source : Wikipédia, consulté 2026) La diversité des genres abordés — comédie, polar, films d’aventure ou adaptations — témoigne d’une adaptation constante aux besoins narratifs et techniques des productions auxquelles il contribue. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Didier Tarot meurt le 18 février 2012 à Neuilly-sur-Seine, à l’âge de 81 ans, clôturant un parcours de plusieurs décennies au service de l’image cinématographique et télévisuelle. (Source : Wikipédia, consulté 2026)

Filmographie de Didier Tarot

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

Le Gendarme et les Extra-terrestres (1979) - Affiche
6.1 / 10
Le Gendarme et les Extra-terrestres
director of photography
L'Opération Corned Beef (1991) - Affiche
6.2 / 10
L'Opération Corned Beef
camera operator
Pile ou face (1980) - Affiche
6.6 / 10
Pile ou face
director of photography
Oncle Yanco (1967) - Affiche
7.2 / 10
Oncle Yanco
director of photography
Olsen-banden over alle bjerge (1981) - Affiche
6.5 / 10
Olsen-banden over alle bjerge
camera operator
Les Suspects (1974) - Affiche
5.4 / 10
Les Suspects
director of photography

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

L'Opération Corned Beef (1991) - Affiche
1991
Zone rouge (1986) - Affiche
director of photography
1986
Ça n'arrive qu'à moi (1985) - Affiche
director of photography
1985
Le Joli Cœur (1984) - Affiche
director of photography
1984
Tout le monde peut se tromper (1983) - Affiche
director of photography
1983
Plus beau que moi, tu meurs (1982) - Affiche
director of photography
1982
Pile ou face (1980) - Affiche
director of photography
1980
Le Comte de Monte-Cristo (1979) - Affiche
director of photography
1979
Le Gendarme et les Extra-terrestres (1979) - Affiche
1979
Le Comte de Monte-Cristo (1979) - Affiche
Inconnu
- La Vengeance (1979)
•
S01E04
•
director of photography
•
S01E03
•
director of photography
- Le Revenant (1979)
•
S01E02
•
director of photography
•
S01E01
•
director of photography
1979
L'Horoscope (1978) - Affiche
director of photography
1978
Le mille-pattes fait des claquettes (1977) - Affiche
1977
Les Suspects (1974) - Affiche
director of photography
1974
L'Homme qui revient de loin (1972) - Affiche
director of photography
1972

L'Empreinte des géants (1980) - Affiche
1980
cinematography
1978