Jean-Claude Dauphin: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jean-Claude Dauphin en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
61
œuvres recensées
44 films · 17 séries
- Première année recensée
- 1968
- Dernière année recensée
- 2020
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Jean-Claude Dauphin, de son nom de naissance Claude Marie Raymond Legrand, naît le 16 mars 1948 à Boulogne-Billancourt, où il grandit avant d’entamer une trajectoire d’acteur au long cours (Source : Wikipédia, 2017). Élève du lycée Paul-Valéry à Paris, il suit notamment l’enseignement du latiniste Bernard Mortureux, spécialiste de Sénèque, ce qui l’ancre tôt dans une culture littéraire classique (Source : Wikipédia, 2017). Il adopte ensuite le nom de scène Jean-Claude Dauphin et s’oriente vers le cinéma à la fin des années 1960, période durant laquelle il effectue ses premiers pas devant la caméra (Source : Wikipédia, 2017). Dès ses débuts, il se positionne dans un registre où alternent cinéma d’auteur et productions plus populaires, un choix qui marquera durablement son parcours (Source : Wikipédia, 2017). Cette entrée progressive dans la profession se fait sans passage par les grandes écoles nationales d’art dramatique, mais par un apprentissage direct sur les plateaux de tournage et de télévision (Source : Wikipédia, 2017).
Débuts et émergence au cinéma (années 1960-1970)
Jean-Claude Dauphin accède rapidement à une première visibilité avec le long métrage « Adolphe ou l’Âge tendre » de Bernard Toublanc-Michel, tourné en 1968, qui constitue son rôle de révélation au cinéma (Source : Wikipédia, 2017). L’année suivante, il joue Thomas, fiancé du personnage incarné par Claude Jade, dans « Le Témoin » réalisé par Anne Walter, confirmant son inscription dans le jeune cinéma français de la fin des années 1960 (Source : Wikipédia, 2017). En 1970, Gérard Blain lui confie le rôle principal de Nicolas dans « Les Amis », film qui s’inscrit dans une veine intimiste et qui consolide sa position de jeune premier (Source : Wikipédia, 2017). Le début des années 1970 le voit également apparaître dans « La Mandarine » d’Édouard Molinaro, tourné en 1972, où il donne la réplique à Annie Girardot et Philippe Noiret, ce qui le place au contact d’interprètes déjà bien installés (Source : Wikipédia, 2017). Cette même période est marquée par « What a Flash ! » de Jean-Michel Barjol et « Beau Masque » de Bernard Paul, deux films de 1972 qui témoignent de la diversité des registres dans lesquels il s’engage, entre chronique sociale et expérimentation formelle (Source : Wikipédia, 2017).
- 1968 : « Adolphe ou l’Âge tendre », réal. Bernard Toublanc-Michel (Source : Wikipédia, 2017)
- 1969 : « Le Témoin », réal. Anne Walter (Source : Wikipédia, 2017)
- 1970 : « Les Amis », réal. Gérard Blain (Source : Wikipédia, 2017)
- 1972 : « La Mandarine », réal. Édouard Molinaro (Source : Wikipédia, 2017)
- 1972 : « What a Flash ! », réal. Jean-Michel Barjol (Source : Wikipédia, 2017)
- 1972 : « Beau Masque », réal. Bernard Paul (Source : Wikipédia, 2017)
Cinéma des années 1970-1980 : ancrage dans la production française
Au milieu des années 1970, Jean-Claude Dauphin multiplie les collaborations avec des cinéastes actifs dans le polar, le film politique ou la comédie dramatique, élargissant ainsi sa palette d’interprétation (Source : Wikipédia, 2017). Il tourne « Les Suspects » de Michel Wyn en 1974 et « Le Hasard et la Violence » de Philippe Labro la même année, deux films inscrits dans une tradition de thriller et de cinéma de genre français (Source : Wikipédia, 2017). En 1976, Édouard Molinaro le dirige à nouveau dans « Dracula père et fils », comédie fantastique où il tient le rôle du jeune homme, confirmant sa capacité à naviguer entre registres sérieux et ton plus léger (Source : Wikipédia, 2017). La fin des années 1970 le voit apparaître dans « La Fille d’Amérique » de David Newman et « Dernière Sortie avant Roissy » de Bernard Paul, tous deux sortis en 1977, qui prolongent sa présence dans un cinéma attentif aux mutations sociales de l’époque (Source : Wikipédia, 2017). En 1981, il retrouve une certaine exposition avec « Le Choix des armes » d’Alain Corneau, où il interprète Ricky aux côtés de grands noms du cinéma français, et poursuit en 1983 avec « Une jeunesse » de Moshé Mizrahi et « Sarah » de Maurice Dugowson, confirmant une insertion durable dans la production d’auteur (Source : Wikipédia, 2017).
- 1974 : « Les Suspects », réal. Michel Wyn (Source : Wikipédia, 2017)
- 1974 : « Le Hasard et la Violence », réal. Philippe Labro (Source : Wikipédia, 2017)
- 1976 : « Dracula père et fils », réal. Édouard Molinaro (Source : Wikipédia, 2017)
- 1977 : « La Fille d’Amérique », réal. David Newman (Source : Wikipédia, 2017)
- 1977 : « Dernière Sortie avant Roissy », réal. Bernard Paul (Source : Wikipédia, 2017)
- 1981 : « Le Choix des armes », réal. Alain Corneau (Source : Wikipédia, 2017)
- 1983 : « Une jeunesse », réal. Moshé Mizrahi (Source : Wikipédia, 2017)
- 1983 : « Sarah », réal. Maurice Dugowson (Source : Wikipédia, 2017)
Rôles marquants au cinéma et à l’international
Au milieu des années 1980, Jean-Claude Dauphin participe à plusieurs films qui circulent largement, tant en France qu’à l’étranger, consolidant son image d’acteur polyvalent (Source : Wikipédia, 2017). Il apparaît dans « Souvenirs, Souvenirs » d’Ariel Zeitoun en 1984, puis dans « Spécial Police » de Michel Vianey et « L’amour propre ne le reste jamais très longtemps » de Martin Veyron en 1985, où il évolue dans des univers mêlant chronique sociale et polar (Source : Wikipédia, 2017). En 1986, il joue dans « Yiddish Connection » de Paul Boujenah et « Nuit d’ivresse » de Bernard Nauer, ce dernier s’inscrivant dans la comédie populaire française des années 1980 (Source : Wikipédia, 2017). L’année 1987 le voit tenir un rôle dans « Charlie Dingo » de Gilles Béhat, aux côtés de Guy Marchand et Caroline Cellier, avant de participer en 1988 à « L’Insoutenable légèreté de l’être » de Philip Kaufman, adaptation du roman de Milan Kundera tournée en langue anglaise, qui lui apporte une visibilité dans un contexte de coproduction internationale (Source : Wikipédia, 2017). Par la suite, il figure dans « Netchaïev est de retour » de Jacques Deray en 1991, puis dans « L’École de la chair » de Benoît Jacquot en 1998, film dans lequel il donne la réplique à Isabelle Huppert et qui compte parmi ses rôles notables de la fin des années 1990 (Source : Wikipédia, 2017).
- 1984 : « Souvenirs, Souvenirs », réal. Ariel Zeitoun (Source : Wikipédia, 2017)
- 1985 : « Spécial Police », réal. Michel Vianey (Source : Wikipédia, 2017)
- 1985 : « L’amour propre ne le reste jamais très longtemps », réal. Martin Veyron (Source : Wikipédia, 2017)
- 1986 : « Yiddish Connection », réal. Paul Boujenah (Source : Wikipédia, 2017)
- 1986 : « Nuit d’ivresse », réal. Bernard Nauer (Source : Wikipédia, 2017)
- 1987 : « Charlie Dingo », réal. Gilles Béhat (Source : Wikipédia, 2017)
- 1988 : « L’Insoutenable légèreté de l’être », réal. Philip Kaufman (Source : Wikipédia, 2017)
- 1991 : « Netchaïev est de retour », réal. Jacques Deray (Source : Wikipédia, 2017)
- 1998 : « L’École de la chair », réal. Benoît Jacquot (Source : Wikipédia, 2017)
Travail pour la télévision et séries
Parallèlement au cinéma, Jean-Claude Dauphin développe dès les années 1970 une activité soutenue pour la télévision française, où il trouve de nombreux rôles récurrents ou principaux (Source : Wikipédia, 2017). Il apparaît notamment dans « Le Secret des Flamands » de Robert Valey en 1974, puis dans « Les Petits Enfants du siècle » et la série « À dossiers ouverts », qui l’installent dans le paysage des fictions télévisées de l’époque (Source : Wikipédia, 2017). En 1975, il interprète Billy, batteur de jazz, dans l’épisode « La Folle de Maigret » de la série « Les Enquêtes du commissaire Maigret », avant de rejoindre, en 1976, le premier épisode de « Commissaire Moulin » (Source : Wikipédia, 2017). La fin des années 1970 et le début des années 1980 le voient enchaîner des participations à « Claudine à l’école » d’Édouard Molinaro, à « Madame le Juge », « Le Temps des as », puis à « L’Inconnu d’Arras » de Raymond Rouleau, téléfilm dans lequel il tient le rôle d’Ulysse (Source : Wikipédia, 2017). Dans les années 1980 et 1990, il multiplie les apparitions dans des séries et téléfilms tels que « Au bon beurre », plusieurs épisodes de « Maigret », « Quelques hommes de bonne volonté », « L’Amour en héritage », « Facteur VIII » ou encore « Le Poids d’un secret », consolidant un profil d’acteur familier des formats feuilletonnants et des grandes sagas de chaîne généraliste (Source : Wikipédia, 2017).
- 1974 : « Le Secret des Flamands », réal. Robert Valey (TV) (Source : Wikipédia, 2017)
- 1975 : « La Folle de Maigret » – « Les Enquêtes du commissaire Maigret » (TV) (Source : Wikipédia, 2017)
- 1976 : « Commissaire Moulin » – épisode « Ricochet » (TV) (Source : Wikipédia, 2017)
- 1978 : « Claudine à l’école », réal. Édouard Molinaro (TV) (Source : Wikipédia, 2017)
- 1980 : « L’Inconnu d’Arras », réal. Raymond Rouleau (TV) (Source : Wikipédia, 2017)
- 1981 : « Au bon beurre », réal. Édouard Molinaro (TV) (Source : Wikipédia, 2017)
- 1995 : « Facteur VIII », réal. Alain Tasma (TV) (Source : Wikipédia, 2017)
- 1996 : « Le Poids d’un secret », réal. Denis Malleval (TV) (Source : Wikipédia, 2017)
Années 2000-2020 : séries contemporaines, téléfilms et voix
À partir des années 2000, Jean-Claude Dauphin poursuit sa carrière en privilégiant de plus en plus les téléfilms et les séries, tout en restant présent dans quelques productions de cinéma (Source : Allociné, 2016). Il joue notamment dans « Six-Pack » d’Alain Berberian en 2000, puis dans « Les Âmes câlines » de Thomas Bardinet en 2001, où il interprète le père de deux des protagonistes, avant d’apparaître dans la comédie « La Tour Montparnasse infernale » de Charles Nemes la même année (Source : Wikipédia, 2017). Sur le petit écran, il incarne à partir de 2004 l’avocat Serge N’Guyen dans la série « Avocats & Associés », rôle qu’il reprend sur plusieurs saisons jusqu’en 2010, ce qui en fait l’un de ses personnages récurrents les plus identifiables (Source : Allociné, 2016). Il participe également à des fictions policières ou judiciaires comme « Frank Riva », « Reporters », « Le Passager », « Meurtres à Strasbourg » ou encore « Adresse inconnue », où il interprète des figures de pouvoir, d’enquête ou d’autorité (Source : Allociné, 2016). Parallèlement, il prête sa voix de récitant à des documentaires, notamment « Le Tombeau d’Alexandre » de Chris Marker, « Thérèse de Lisieux, un écho du cœur de Dieu » de Jean-Daniel Jolly Monge et le documentaire « Jules Renard, homme de combats », où il incarne le rôle d’Henri Bachelin (Source : Wikipédia, 2017).
- 2000 : « Six-Pack », réal. Alain Berberian (Source : Wikipédia, 2017)
- 2001 : « La Tour Montparnasse infernale », réal. Charles Nemes (Source : Wikipédia, 2017)
- 2001 : « Les Âmes câlines », réal. Thomas Bardinet (Source : Allociné, 2016)
- 2004-2010 : « Avocats & Associés » – rôle de Serge N’Guyen (Source : Allociné, 2016)
- 2009 : « Reporters » – rôle de Laurent Dewilder (Source : Allociné, 2016)
- 2016 : « Meurtres à Strasbourg », réal. Laurence Katrian (Source : Allociné, 2016)
- 2019 : « Les Secrets du château », réal. Claire de La Rochefoucauld (Source : Wikipédia, 2017)
- 2020 : « Un mauvais garçon », réal. Xavier Durringer (Source : Wikipédia, 2017)
- Commentaire : « Le Tombeau d’Alexandre », réal. Chris Marker (TV) (Source : Wikipédia, 2017)
Théâtre, doublage et collaborations artistiques
En parallèle de ses activités à l’écran, Jean-Claude Dauphin mène une carrière régulière au théâtre, où il travaille avec plusieurs metteurs en scène sur des textes contemporains et classiques (Source : Wikipédia, 2017). Il joue notamment « Les Justes » d’Albert Camus dans une mise en scène de Jean Négroni à la Maison des arts et de la culture de Créteil en 1972, puis « Le Premier » d’Israël Horovitz, mis en scène par Michel Fagadau au Poche Montparnasse en 1973, reprise ensuite au Théâtre de Poche Montparnasse en 1978 puis au Théâtre de Boulogne-Billancourt en 1980 (Source : Wikipédia, 2017). En 2012, il est à l’affiche de « Simpatico » de Sam Shepard, mis en scène par Didier Long au Théâtre Marigny, confirmant la continuité de sa présence sur les scènes parisiennes plusieurs décennies après ses débuts (Source : Wikipédia, 2017). Il intervient aussi dans le domaine du doublage, notamment en prêtant sa voix au personnage de Stanley White, interprété par Mickey Rourke, dans le film « L’Année du dragon », ce qui témoigne d’un investissement ponctuel mais significatif dans ce secteur de l’audiovisuel (Source : Wikipédia, 2017). Ses collaborations avec des réalisateurs comme Édouard Molinaro, Alain Corneau, Benoît Jacquot, Gilles Béhat, ainsi que son travail avec des metteurs en scène de théâtre tels que Jean Négroni, Michel Fagadau ou Didier Long, dessinent une trajectoire marquée par la fidélité à certains créateurs et par une circulation constante entre cinéma, télévision et scène (Source : Wikipédia, 2017).
- 1972 : « Les Justes » d’Albert Camus, mise en scène Jean Négroni (Source : Wikipédia, 2017)
- 1973, 1978, 1980 : « Le Premier » d’Israël Horovitz, mise en scène Michel Fagadau (Source : Wikipédia, 2017)
- 2012 : « Simpatico » de Sam Shepard, mise en scène Didier Long, Théâtre Marigny (Source : Wikipédia, 2017)
- Doublage : « L’Année du dragon » – voix française de Stanley White (Mickey Rourke) (Source : Wikipédia, 2017)
Films et séries avec Jean-Claude Dauphin
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