Magali Clément: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Magali Clément en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
11
œuvres recensées
9 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1958
- Dernière année recensée
- 1994
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Magali Clément est une actrice, réalisatrice et scénariste française, née Magali Murryel Louis à Viroflay en novembre 1947 (Source : Wikipédia, s.d.). Elle commence sa carrière à la fin des années 1960 et s’impose progressivement dans le paysage audiovisuel français, d’abord comme comédienne, puis comme autrice et metteuse en scène pour le cinéma et la télévision (Source : Wikipédia, s.d.). Active des années 1970 au milieu des années 1990, elle traverse plusieurs formats – court métrage, télévision, long métrage – en occupant des fonctions multiples, ce qui l’inscrit dans le mouvement de professionnalisation de réalisatrices émergentes à cette période (Source : Wikipédia, s.d.). Son activité se déroule essentiellement en France, dans un contexte où la présence des femmes derrière la caméra demeure limitée, ce qui donne à son parcours une dimension représentative de ces trajectoires encore minoritaires (Source : Wikipédia, s.d.). Elle meurt à Bayeux en novembre 2008, à l’âge de soixante ans, après près d’un quart de siècle de travail continu dans les domaines du cinéma et de la télévision (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, 2008).
Débuts d’actrice au cinéma et à la télévision
Magali Clément débute comme comédienne au tournant des années 1970, principalement pour la télévision et le cinéma français (Source : Wikipédia, s.d.). Elle apparaît notamment dans l’adaptation télévisée de Crime et Châtiment, diffusée en 1970, qui s’inscrit dans la tradition des grandes œuvres littéraires portées à l’écran par la télévision publique (Source : Wikipédia, s.d.). Quelques années plus tard, elle joue dans L’Inconnu, œuvre télévisuelle réalisée en 1973, qui confirme son inscription dans un registre de fictions dramatiques produites pour le petit écran (Source : Wikipédia, s.d.). Parallèlement, elle rejoint le casting de Monsieur Klein de Joseph Losey, sorti en 1976, film qui mêle récit d’enquête et contexte historique de l’Occupation et qui lui offre une visibilité dans un long métrage de cinéma porté par une distribution reconnue (Source : Wikipédia, s.d.).
La même année, elle participe au feuilleton télévisé La Poupée sanglante réalisé par Marcel Cravenne, qui adapte un roman populaire et s’inscrit dans la tradition du fantastique télévisuel français (Source : Wikipédia, s.d.). En 1977, elle joue dans Dernière sortie avant Roissy de Bernard Paul, film social qui prolonge la veine réaliste du cinéma français de l’époque (Source : Wikipédia, s.d.). En 1978, elle apparaît dans Sale rêveur de Jean-Marie Périer et dans la comédie Vas-y maman de Nicole de Buron, ce qui illustre une présence diversifiée, entre comédie et chronique sociale (Source : Wikipédia, s.d.). Cette même année, elle est également à l’affiche de la série Médecins de nuit de Philippe Lefebvre, pour laquelle elle joue dans les épisodes Alpha et Jean-François, série emblématique de la fiction télévisée française de la fin des années 1970 (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, 2008).
Travail au théâtre
En parallèle de ses activités à l’écran, Magali Clément mène un travail de comédienne au théâtre, qui témoigne de son inscription dans les réseaux de la création scénique institutionnelle (Source : Wikipédia, s.d.). En 1976, elle joue dans Les Estivants de Maxime Gorki, mis en scène par Michel Dubois à la Comédie de Caen, institution reconnue pour sa politique de décentralisation théâtrale et de diffusion des grands textes du répertoire (Source : Wikipédia, s.d.). Cette production s’inscrit dans la continuité des mises en scène de textes russes en France, qui privilégient une approche psychologique et sociale des personnages (Source : Wikipédia, s.d.). Deux ans plus tard, en 1978, elle participe à la création de Les Assiégés de Francis Stone, mise en scène par Jean-Gabriel Nordmann au Théâtre Mouffetard, salle parisienne connue pour accueillir des écritures contemporaines (Source : Wikipédia, s.d.).
Ce travail scénique souligne la diversité de ses collaborations, entre répertoire étranger et dramaturgie contemporaine (Source : Wikipédia, s.d.). La présence d’une comédienne également active au cinéma et à la télévision dans ces productions illustre les circulations régulières entre les différents champs du spectacle vivant et de l’audiovisuel dans la France des années 1970 (Source : Wikipédia, s.d.). Ces expériences nourrissent un parcours où la pratique du jeu se déploie sur plusieurs supports, avant qu’elle ne se tourne plus nettement vers l’écriture et la réalisation à partir du début des années 1980 (Source : Wikipédia, s.d.).
Passage à la réalisation et à l’écriture
Au début des années 1980, Magali Clément élargit son activité à la réalisation et à l’écriture, d’abord avec le court métrage Coup de feu en 1983 (Source : Wikipédia, s.d.). Ce film, pour lequel elle est à la fois réalisatrice et scénariste, est remarqué par la critique et obtient une nomination au César du meilleur court métrage, ainsi qu’une nomination du Syndicat français de la critique de cinéma pour le meilleur court métrage (Source : Wikipédia, s.d. ; Wikipédia (en), 2015). Cette reconnaissance installe son nom dans le champ du court métrage français, alors espace important d’expérimentation pour de nombreux auteurs (Source : Wikipédia (en), 2015).
En 1987, elle signe le court métrage L’amour est blette, qu’elle réalise et écrit, poursuivant une exploration de formats courts qui lui permettent de travailler des récits resserrés (Source : Wikipédia, s.d.). La même année, elle réalise La Maison de Jeanne, long métrage dont elle assure également l’écriture, confirmant son installation comme cinéaste à part entière (Source : Wikipédia, s.d.). Elle travaille aussi pour la télévision en écrivant un épisode de la série L’heure Simenon, réalisation de Claude Goretta, ce qui témoigne d’une capacité à intervenir dans des cadres de production différents, du cinéma d’auteur à la fiction télévisuelle (Source : Wikipédia (en), 2015). Au début des années 1990, elle prolonge cette activité en réalisant le téléfilm Des cornichons au chocolat, diffusé en 1991, adapté d’un texte publié sous la forme d’un journal adolescent (Source : Wikipédia, s.d.).
Œuvres de réalisatrice au cinéma et à la télévision
Au-delà des courts métrages, l’activité de Magali Clément comme réalisatrice se développe sur plusieurs œuvres de cinéma et de télévision à partir de la seconde moitié des années 1980 (Source : Wikipédia, s.d.). En 1987, La Maison de Jeanne marque une étape importante, le film étant régulièrement mentionné dans les synthèses de sa filmographie comme l’une de ses réalisations les plus significatives (Source : IMDb, 2008). À la télévision, elle met en scène la mini-série Fleur bleue en 1990, confirmant son positionnement dans un registre de fiction audiovisuelle articulant récit intime et dispositif sériel (Source : Wikipédia (en), 2015). La même année, elle signe le court métrage Comme nous serons heureux, pour lequel elle cumule les fonctions de réalisatrice, scénariste et directrice de la photographie, ce qui souligne la dimension artisanale et resserrée de certaines de ses productions (Source : Wikipédia (en), 2015).
En 1994, elle réalise et coscénarise le long métrage Dieu que les femmes sont amoureuses, comédie produite en France, souvent citée comme la dernière étape importante de son travail de cinéaste (Source : Wikipédia, s.d. ; L’Officiel des spectacles, s.d.). Le film s’inscrit dans une veine de comédie sentimentale, avec une distribution portée par des interprètes reconnus de la scène française, et bénéficie d’une exploitation en salles qui l’inscrit dans le paysage de la production nationale du début des années 1990 (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.). L’ensemble de ces réalisations, alternant formats courts, téléfilms et longs métrages, dessine une trajectoire où la mise en scène et l’écriture demeurent au cœur de son activité jusqu’au milieu des années 1990 (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, 2008).
Filmographie sélective
- 1970 : Crime et Châtiment, rôle d’actrice dans une adaptation télévisée d’après Dostoïevski (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1973 : L’Inconnu, production télévisuelle dramatique (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1976 : Monsieur Klein de Joseph Losey, long métrage de cinéma, rôle secondaire (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1976 : La Poupée sanglante de Marcel Cravenne, feuilleton télévisé (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1977 : Dernière sortie avant Roissy de Bernard Paul, film de cinéma (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1978 : Sale rêveur de Jean-Marie Périer, film de cinéma (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1978 : Vas-y maman de Nicole de Buron, comédie de cinéma (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1978 : Médecins de nuit de Philippe Lefebvre, série télévisée, épisodes Alpha et Jean-François (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1979 : Les Naufragés du Havre, production de télévision (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1981 : La Gueule du loup de Michel Léviant, film de cinéma (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1981 : Sans famille de Jacques Ertaud, mini-série, épisode La Proie pour Londres, rôle de Monette (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, 2008).
- 1981 : Maria Vandamme de Jacques Ertaud, feuilleton en trois épisodes, interprétation pour la télévision (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1983 : Coup de feu, court métrage, réalisation et scénario (Source : Wikipédia, s.d. ; Wikipédia (en), 2015).
- 1987 : Les Cinq Dernières Minutes, épisode Claire obscure de Franck Apprederis, rôle pour la télévision (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1987 : Jaune revolver, film de cinéma (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1987 : La Maison de Jeanne, réalisation et scénario (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, 2008).
- 1987 : L’amour est blette, court métrage, réalisation (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1990 : Fleur bleue, mini-série télévisée, réalisation (Source : Wikipédia (en), 2015).
- 1991 : Comme nous serons heureux, court métrage, réalisation, scénario et direction de la photographie (Source : Wikipédia (en), 2015).
- 1991 : Des cornichons au chocolat, téléfilm, réalisation (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1994 : Dieu que les femmes sont amoureuses, long métrage, réalisation et scénario (Source : Wikipédia, s.d. ; L’Officiel des spectacles, s.d.).
Collaborations et reconnaissance professionnelle
Au fil de sa carrière, Magali Clément collabore avec plusieurs cinéastes français et européens, parmi lesquels Joseph Losey, Marcel Cravenne, Bernard Paul, Jean-Marie Périer, Nicole de Buron, Philippe Lefebvre, Michel Léviant et Jacques Ertaud, ce qui situe son travail au croisement de différentes approches esthétiques du cinéma et de la télévision (Source : Wikipédia, s.d. ; Wikipédia (en), 2015). Comme réalisatrice et scénariste, elle entretient également des liens professionnels avec des comédien·ne·s et technicien·ne·s de la production française, notamment sur La Maison de Jeanne et Dieu que les femmes sont amoureuses, souvent cités dans les bases de données spécialisées comme des jalons importants de sa filmographie (Source : IMDb, 2008 ; L’Officiel des spectacles, s.d.).
Son court métrage Coup de feu
Films et séries réalisés par Magali Clément
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
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