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Nicos Alevras: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Nicos Alevras

Repères de carrière

La carrière de Nicos Alevras en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

9

œuvres recensées

9 films · 0 séries

Première année recensée
1970
Dernière année recensée
2025

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Níkos Alevrás est né en 1948 en Grèce et se forme au cinéma à l’École de cinéma et de télévision Lykourgos Stavrakos à Athènes, l’une des principales institutions de formation des professionnels du secteur dans le pays (Source : IMDb, 2025)(Source : Greekactor.blogspot.com, 2017). Il commence à travailler très tôt sur les plateaux et apparaît notamment dans le film « Reconstruction » de Theodoros Angelopoulos, tourné en 1969 et sorti en 1970, où il interprète l’assistant du procureur, expérience qui l’inscrit d’emblée dans le renouveau du cinéma grec de l’époque (Source : Greekactor.blogspot.com, 2017)(Source : MUBI, s.d.). Parallèlement, il entame une activité de réalisateur de courts métrages, se concentrant sur une écriture personnelle et une économie de moyens qui caractériseront une partie de sa filmographie (Source : IMDb, 2025). Cette double position d’interprète et de cinéaste lui permet de circuler entre les fonctions, et d’aborder la mise en scène avec une connaissance pratique du jeu d’acteur (Source : IMDb, 2025). Quelques années plus tard, il se tourne davantage vers la réalisation et l’écriture, tout en continuant à apparaître ponctuellement à l’image dans ses propres projets ou ceux d’autres cinéastes (Source : IMDb, 2025).

Premiers films et reconnaissance dans le court métrage

Au milieu des années 1970, Níkos Alevrás signe le court métrage « O pappous mou » (« Mon grand-père »), réalisé en 1974, qui lui vaut le prix de la meilleure réalisation au Festival du film de Thessalonique la même année, marquant sa reconnaissance dans le champ du court métrage grec (Source : Greekactor.blogspot.com, 2017)(Source : IMDb, 2025)(Source : Festival du film de Thessalonique, 2017). Ce film pose les bases de son approche, mêlant dimension intime et regard attentif sur les personnages, et installe son nom dans le circuit des festivals nationaux (Source : Greekactor.blogspot.com, 2017). À partir de 1975, il continue à tourner de manière régulière et développe une œuvre qui navigue entre formats courts et longs, avec une attention constante portée à la mise en scène et à la structure narrative (Source : Festival du film de Thessalonique, 2017). Cette période voit également l’affirmation de son profil de cinéaste polyvalent, capable d’assumer simultanément l’écriture, la réalisation et parfois la direction de la photographie (Source : Festival du film de Thessalonique, 2017). En parallèle, sa participation à des productions en tant qu’acteur lui permet de maintenir un lien direct avec les pratiques de plateau du cinéma grec de l’époque (Source : IMDb, 2025).

Travail d’acteur au cinéma

Comme acteur, Níkos Alevrás est associé d’abord à « Reconstruction » de Theodoros Angelopoulos, sortie en 1970, où il incarne l’assistant du procureur dans une œuvre souvent considérée comme fondatrice de la filmographie du réalisateur (Source : MUBI, s.d.)(Source : Plex/Watch, 2024). Au cours des années 1970, il apparaît dans plusieurs longs métrages grecs, dont « The Reason Why » (1974), « A Hail of Bullets » (1977) et « O Asymvivastos » (1979), titres qui l’installent comme visage familier du cinéma national de cette décennie (Source : Plex/Watch, 2024)(Source : Greek-movies.com, 2020). Ces films s’inscrivent dans un contexte de production marqué par des formes narratives variées, allant du drame social au cinéma de genre, et offrent à l’acteur des registres de jeu différents selon les projets (Source : Plex/Watch, 2024)(Source : Letterboxd, s.d.). À partir des années 2000, il réapparaît à l’écran dans des œuvres comme « Love Me Do » (2003), qui témoigne de la continuité de sa présence comme interprète sur une longue période (Source : Plex/Watch, 2024)(Source : TV Guide, 2019). Plus récemment, il tient à nouveau des rôles à l’écran dans ses propres productions, prolongeant cette articulation entre jeu et mise en scène (Source : IMDb, 2025).

Évolution comme réalisateur et scénariste

Parallèlement à son activité d’acteur, Níkos Alevrás développe une filmographie conséquente comme réalisateur, en signant plus de trente films depuis 1970 selon les indications de festivals spécialisés (Source : Festival du film de Thessalonique, 2017). Il réalise notamment le long métrage « A Hail of Bullets » en 1977, qui s’inscrit dans la continuité de ses premiers travaux et contribue à l’affirmation de son style (Source : MUBI, s.d.)(Source : Plex/Watch, 2024). Au fil des années 2000, il met en scène plusieurs productions, parmi lesquelles « Odysseia – Ena erotiko taxidi » (2002), « Parastasi » (2003), « O kaimos tis Oraias Elenis – Polemos i erotas? » (2005), « Erimos kai monos gia na mou fygei o ponos » (2006) et « Erotika mathimata gia epanastatiki drasi » (« Love Lessons for Revolutionary Action », 2007) (Source : IMDb, 2025)(Source : Festival du film de Thessalonique, 2017). Il assure fréquemment l’écriture de ses films, en étant crédité comme scénariste ou auteur sur une part importante de sa filmographie, y compris sur des courts métrages tels que « To arhaion ostrakon » (2010) (Source : IMDb, 2025)(Source : Festival du film de Thessalonique, 2017). Cette continuité atteste d’un engagement durable dans la création indépendante grecque, avec une pratique où la mise en scène, l’écriture et parfois la production se confondent (Source : IMDb, 2025).

Filmographie marquante (cinéma et vidéo)

Dans sa filmographie, plusieurs titres ressortent par leur visibilité en festival ou leur diffusion : « O pappous mou » (court métrage, 1974), « A Hail of Bullets » (1977), « O Asymvivastos » (1979) et « Erimos kai monos gia na mou fygei o ponos » (2006) figurent parmi les œuvres régulièrement citées (Source : IMDb, 2025)(Source : Plex/Watch, 2024)(Source : Greek-movies.com, 2020). À cela s’ajoutent des films comme « Odysseia – Ena erotiko taxidi » (2002), « Parastasi » (2003), « O kaimos tis Oraias Elenis – Polemos i erotas? » (2005), « Erotika mathimata gia epanastatiki drasi » (2007) ou encore « To arhaion ostrakon » (2010), qui illustrent la diversité de ses projets sur plusieurs décennies (Source : IMDb, 2025)(Source : Festival du film de Thessalonique, 2017). Dans le champ de la vidéo et de la télévision, il met également en scène diverses productions, notamment la série « Apistefta ki omos ellinika », diffusée entre 1990 et 1992, ainsi que des téléfilms et programmes réalisés pour différents diffuseurs grecs (Source : IMDb, 2025)(Source : RetroDB, 2014). Cette circulation entre cinéma, vidéo et télévision lui permet de toucher des publics variés et de s’adapter aux formats et contraintes propres à chaque médium (Source : RetroDB, 2014)(Source : IMDb, 2025).

  • « Reconstruction » – rôle d’assistant du procureur (Theodoros Angelopoulos, 1970) (Source : MUBI, s.d.).
  • « O pappous mou » – court métrage, réalisation (1974) (Source : IMDb, 2025)(Source : Greekactor.blogspot.com, 2017).
  • « A Hail of Bullets » – film de long métrage, réalisateur et acteur (1977) (Source : MUBI, s.d.)(Source : Plex/Watch, 2024).
  • « O Asymvivastos » – interprétation, 1979 (Source : Plex/Watch, 2024)(Source : Greek-movies.com, 2020).
  • « Erimos kai monos gia na mou fygei o ponos » – réalisateur, scénariste, acteur (2006) (Source : IMDb, 2025).
  • « Erotika mathimata gia epanastatiki drasi » – réalisateur et scénariste (2007) (Source : IMDb, 2025)(Source : Festival du film de Thessalonique, 2017).

Collaborations et activité pour la télévision

Au cours de sa carrière, Níkos Alevrás collabore avec des figures importantes du cinéma grec, à commencer par Theodoros Angelopoulos, dont il rejoint le plateau pour « Reconstruction », contribuant à un film qui deviendra une référence dans la filmographie du réalisateur (Source : MUBI, s.d.)(Source : Greekactor.blogspot.com, 2017). En tant que cinéaste, il s’entoure à plusieurs reprises de techniciens et d’interprètes issus de la scène grecque contemporaine, comme en témoignent les fiches techniques de films sélectionnés par des festivals ou des bases de données spécialisées (Source : Festival du film de Thessalonique, 2017)(Source : IMDb, 2025). Dans le domaine télévisuel, il signe des épisodes de séries ou d’émissions, notamment pour des chaînes comme ERT2 et Mega, ce qui atteste d’une insertion dans le paysage audiovisuel grec au-delà du seul circuit des salles (Source : RetroDB, 2014). Il réalise également des téléfilms et des productions destinées au petit écran, en adaptant son écriture aux formats imposés par la télévision (Source : RetroDB, 2014). Ce travail parallèle à celui pour le cinéma construit un parcours où alternent projets d’auteur et commandes télévisuelles (Source : RetroDB, 2014)(Source : IMDb, 2025).

Distinctions, festivals et reconnaissance institutionnelle

La reconnaissance institutionnelle de Níkos Alevrás s’exprime dès 1974 avec le prix de la meilleure réalisation au Festival du film de Thessalonique pour le court métrage « O pappous mou », récompense qui souligne la singularité de son travail dans le domaine du film court en Grèce (Source : Greekactor.blogspot.com, 2017). Par la suite, plusieurs de ses œuvres sont sélectionnées dans des manifestations spécialisées, confirmant une présence durable dans les circuits festivaliers nationaux (Source : Festival du film de Thessalonique, 2017). En 2010, le court métrage « To arhaion ostrakon » bénéficie d’une attention particulière au sein de la programmation documentaire et de création grecque, ce qui renforce la visibilité de son travail de scénariste et de réalisateur (Source : Festival du film de Thessalonique, 2017). Plus récemment, le long métrage « Alevrino: To sperma tou symPANtos » (« Alevrino “The Seed of Everything” »), produit en 2023 en Grèce, est présenté au Festival international du film de Thessalonique, où il est mis en avant comme une aventure fantastique portée par un dispositif de production largement assumé par le cinéaste lui-même (Source : Festival du film de Thessalonique, 2017). Ces sélections et distinctions contribuent à inscrire son nom dans l’histoire récente du cinéma grec d’auteur (Source : Festival du film de Thessalonique, 2017).

  • Prix de la meilleure réalisation, Festival du film de Thessalonique, pour « O pappous mou » (1974) (Source : Greekactor.blogspot.com, 2017).
  • Sélection en festival pour « To arhaion ostrakon » (2010) (Source : Festival du film de Thessalonique, 2017).
  • Présentation de « Alevrino: To sperma tou symPANtos » au Festival international du film de Thessalonique (2023) (Source : Festival du film de Thessalonique, 2017).

« Alevrino: To sperma tou symPANtos » et engagements récents

Avec « Alevrino: To sperma tou symPANtos », terminé en 2023, Níkos Alevrás signe un projet où il cumule les fonctions de réalisateur, scénariste, directeur de la photographie, producteur et interprète, prolongeant une pratique de cinéma artisanal et très personnel (Source : Festival du film de Thessalonique, 2017)(Source : IMDb, 2025). Le film, décrit comme une aventure fantastique aux multiples personnages et lieux, illustre une ambition narrative marquée et un usage affirmé des ressources de la fiction pour interroger des questions existentielles (Source : Festival du film de Thessalonique, 2017). La production est assurée en Grèce, avec un format DCP et une durée de 128 minutes, ce qui témoigne d’un investissement important dans la fabrication de l’œuvre (Source : Festival du film de Thessalonique, 2017). En assumant une grande partie des postes clés – écriture, mise en scène, image, son et interprétation – il poursuit une logique d’indépendance qui traverse sa carrière, du court métrage des années 1970 aux longs métrages contemporains (Source : Festival du film de Thessalonique, 2017)(Source : IMDb, 2025). Cette œuvre s’inscrit ainsi dans la continuité de ses travaux précédents tout en actualisant sa présence au sein du paysage cinématographique grec actuel (Source : Festival du film de Thessalonique, 2017).

Films et séries avec Nicos Alevras

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Rôles de Nicos Alevras

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Filmographie détaillée

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Οι αθώοι της πτέρυγας 5 (1994) - Affiche
Inconnu
- Épisode 16 (1994)
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S01E16
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director
- Épisode 15 (1994)
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S01E15
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- Épisode 14 (1994)
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S01E14
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- Épisode 13 (1994)
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S01E13
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- Épisode 12 (1994)
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S01E12
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1994
Απίστευτα κι Όμως... Ελληνικά (1990) - Affiche
Inconnu
- Épisode 22 (1991)
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S01E22
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- Épisode 21 (1991)
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S01E21
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- Épisode 20 (1991)
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S01E20
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- Épisode 19 (1991)
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S01E19
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- Épisode 18 (1991)
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S01E18
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1990

Personnalités en relation

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