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Jeanne Herviale - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
46
Né
24/12/1908
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
29/10/1989 (80 ans)

Jeanne Herviale: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Jeanne Blanche Charlotte Charrier

Repères de carrière

La carrière de Jeanne Herviale en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

43

œuvres recensées

40 films · 3 séries

Première année recensée
1936
Dernière année recensée
1987

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jeanne Herviale, de son vrai nom Jeanne Blanche Charlotte Charrier, naît le 24 décembre 1908 dans le 18e arrondissement de Paris, où elle voit le jour au sein d’un milieu populaire marqué par la culture urbaine de la capitale de l’entre-deux-guerres (Source : Martial Le Toullec, s.d.). Elle apparaît dans les sources spécialisées comme une actrice française active essentiellement au cinéma et à la télévision, occupant un large registre de seconds rôles à partir du milieu des années 1940 (Source : Wikipédia, 2009). En parallèle, sa filmographie, telle qu’elle est recensée par les bases de données cinématographiques, atteste d’une présence continue sur plus de quatre décennies, de 1946 à 1989 (Source : IMDb, s.d.). Cette continuité situe son parcours dans l’histoire d’un certain cinéma français de caractère, où les figures de mères, de concierges ou de femmes âgées constituent un tissu secondaire mais récurrent du récit filmique (Source : Wikipédia, 2009). Elle meurt le 29 octobre 1989, à l’âge de 80 ans, après une carrière qui s’est prolongée jusqu’à la fin de sa vie (Source : Wikipédia, 2009).

Débuts et installation au cinéma

Les premières traces de Jeanne Herviale à l’écran remontent au début des années 1940 avec le court métrage Étoiles de demain de René Guy-Grand, qui la fait apparaître dans un contexte de découverte de jeunes talents, à un moment où le cinéma français cherche à se reconstruire (Source : Wikipédia, s.d.). Elle est ensuite remarquée dans Le Père tranquille de René Clément, tourné en 1945, où elle interprète le rôle de Marie dans un film qui s’inscrit dans l’immédiat après-guerre (Source : CinéDweller, s.d.). Ce long métrage, coécrit et interprété par Noël-Noël, contribue à la faire identifier comme actrice de soutien dans des récits populaires à tonalité réaliste (Source : CinéDweller, s.d.). Quelques années plus tard, elle retrouve René Clément dans Les Maudits, film de 1947, où son nom apparaît au générique même si son rôle reste en retrait dans la construction dramatique (Source : Wikipédia, s.d.). À partir de cette période, elle s’installe durablement dans le paysage du cinéma français, enchaînant des apparitions régulières, souvent brèves mais précises, dans des productions variées (Source : Wikipédia, 2009).

Carrière au cinéma : des années 1940 aux années 1960

Après la sortie de Le Père tranquille et de Les Maudits, Jeanne Herviale poursuit son parcours dans des œuvres qui couvrent un large spectre de genres, de la chronique rurale au film de mœurs (Source : Wikipédia, s.d.). On la retrouve notamment dans Dieu a besoin des hommes de Jean Delannoy, sorti en 1950, film qui s’inscrit dans une veine religieuse et dramatique à forte dimension symbolique (Source : Wikipédia, 2009). Au fil des années 1950 et 1960, sa présence se confirme dans des productions telles que Les joyeux pèlerins (1951), Les affreux (1959) ou encore The Lovers of Teruel (1962), coproduction européenne qui la fait participer à une œuvre chorégraphique et musicale singulière (Source : Wikipédia, 2009). Elle apparaît également dans Trois enfants… dans le désordre (1966) et dans le film de guerre à grand spectacle Paris brûle-t-il ? (Is Paris Burning?), la même année, où elle tient un rôle mineur non crédité, caractéristique de sa position de second plan dans de grandes fresques collectives (Source : Wikipédia, 2009). Dans ces productions, elle est régulièrement distribuée dans des emplois de domestique, de voisine ou de femme du peuple, ce qui contribue à fixer son image dans l’imaginaire du cinéma français d’après-guerre (Source : CinéDweller, s.d.).

Années 1970 : rôles marquants et cinéma d’auteur

Dans les années 1970, Jeanne Herviale se rapproche de cinéastes associés à un cinéma plus expérimental ou d’auteur, tout en continuant à tourner dans des comédies populaires (Source : Wikipédia, 2009). En 1973, elle interprète la mère du personnage principal dans Themroc de Claude Faraldo, film emblématique par son usage minimal du dialogue et sa dimension satirique, où elle incarne une présence silencieuse mais constante au sein de l’espace domestique (Source : Wikipédia, 2009). La même année, elle tient le rôle de la propriétaire dans Elle court, elle court la banlieue, comédie de Nina Companéez qui s’empare des mutations urbaines et sociales de la périphérie parisienne (Source : Wikipédia, 2009). Quelques années plus tard, en 1974, elle apparaît dans Comment réussir quand on est con et pleurnichard de Michel Audiard, où elle interprète Maman Robineau, personnage secondaire qui participe au ton caustique de l’ensemble (Source : Wikipédia, 2009). En 1978, elle incarne la grand-mère dans Violette Nozière de Claude Chabrol, film inspiré d’un fait divers qui réunit Isabelle Huppert et Jean Carmet, et qui inscrit son jeu dans un cadre plus sombre et psychologique (Source : Wikipédia, 2009). L’année suivante, elle joue la tante dans Série noire d’Alain Corneau, adaptation de Jim Thompson, où sa présence contribue à la galerie de personnages marginaux qui structurent le récit (Source : Wikipédia, 2009).

Années 1980 : continuité, cinéma populaire et productions internationales

Au cours des années 1980, Jeanne Herviale poursuit une activité soutenue, enchaînant les tournages dans des films populaires, des coproductions et des œuvres destinées à un large public (Source : AlloCiné, s.d.). Elle est creditée dans Deux lions au soleil (1980) puis dans Inspecteur la Bavure de Claude Zidi, comédie policière portée par Coluche, où elle interprète Denise Morzini, personnage secondaire au cœur d’un univers policier parodique (Source : Wikipédia, 2009). En 1984, elle tient le rôle de la voisine attentionnée dans La vengeance du serpent à plumes de Gérard Oury, comédie d’aventures menée par Coluche, qui la place à nouveau dans un dispositif de comédie grand public (Source : Wikipédia, 2009). La même année, elle joue la grand-mère dans J’ai rencontré le Père Noël, film familial de Christian Gion, qui s’inscrit dans un registre de conte de Noël destiné aux enfants (Source : AlloCiné, s.d.). Elle participe également à la production anglo-française The Frog Prince (French Lesson), sortie milieu des années 1980, où elle interprète Madame Duclos, rôle signalé dans les bases de données comme un de ses travaux repérables à l’international (Source : Rotten Tomatoes, 2022). À la fin de la décennie, elle apparaît dans des films comme Sale destin ! (1987), où elle incarne la grand-mère d’Alexandre, et Le diable rose (1988), dans lequel elle joue Clémentine, prolongeant ainsi sa spécialisation dans les figures de vieillesse populaire (Source : AlloCiné, s.d.).

Travaux pour la télévision et activités parallèles

Outre son activité au cinéma, Jeanne Herviale intervient régulièrement à la télévision française, dans des téléfilms, séries et feuilletons qui accompagnent l’essor du petit écran à partir des années 1960 et 1970 (Source : IMDb, s.d.). Elle figure notamment au générique de la mini-série Toutes griffes dehors, diffusée en 1982, qui s’inscrit dans un registre policier et dramatique alors présent dans la grille des programmes (Source : Wikipédia, 2009). Les bases de données spécialisées signalent également sa participation à des productions télévisuelles comme Le roman du samedi, diffusé en 1980, où elle tient un rôle qui contribue à la trame feuilletonesque de l’émission (Source : IMDb, s.d.). Sa filmographie télévisuelle, bien que moins documentée que ses apparitions au cinéma, atteste d’une continuité d’engagement qui prolonge sa présence auprès du grand public sur plusieurs décennies (Source : IMDb, s.d.). Dans ces travaux, elle reprend souvent les mêmes types d’emplois que sur grand écran, incarnant des rôles de mères, de voisines ou de figures âgées, ce qui consolide sa place dans l’imaginaire visuel du public français (Source : Wikipédia, 2009).

Spécialisation dans les seconds rôles et réception critique

Les analyses consacrées à Jeanne Herviale soulignent sa spécialisation dans les seconds rôles, en particulier dans des emplois de domestiques, de concierges ou de parentes âgées, qui structurent de nombreux récits du cinéma français de la seconde moitié du XXe siècle (Source : CinéDweller, s.d.). Selon ces sources, elle est « notamment révélée » par Le Père tranquille, film qui l’installe comme présence familière dans l’univers des personnages de caractère (Source : CinéDweller, s.d.). Au fil de sa carrière, elle accompagne des réalisateurs comme René Clément, Claude Chabrol, Alain Corneau, Michel Audiard, Gérard Oury ou Claude Zidi, qui appartiennent à des registres esthétiques et industriels variés, du cinéma d’auteur à la comédie grand public (Source : Wikipédia, 2009). Sa filmographie, qui compte 85 films et productions télévisées entre 1946 et 1989, témoigne d’une activité soutenue et d’une insertion durable dans le système de production français (Source : Wikipédia, 2009). Bien que les sources ne mentionnent pas de distinction majeure ou de récompense individuelle, la récurrence de ses apparitions et la diversité des réalisateurs avec lesquels elle travaille signalent une carrière construite sur la constance et la reconnaissance professionnelle au sein du milieu (Source : Wikipédia, 2009).

Filmographie sélective

  • Étoiles de demain, court métrage de René Guy-Grand, 1942 (Source : Wikipédia, s.d.).
  • Le Père tranquille, de René Clément, rôle de Marie, 1945 (Source : CinéDweller, s.d.).
  • Les Maudits, de René Clément, 1947 (Source : Wikipédia, s.d.).
  • Dieu a besoin des hommes, de Jean Delannoy, 1950 (Source : Wikipédia, 2009).
  • Les joyeux pèlerins, 1951 (Source : Wikipédia, 2009).
  • The Lovers of Teruel, 1962 (Source : Wikipédia, 2009).
  • Elle court, elle court la banlieue, de Nina Companéez, rôle de la propriétaire, 1973 (Source : Wikipédia, 2009).
  • Themroc, de Claude Faraldo, rôle de la mère de Themroc, 1973 (Source : Wikipédia, 2009).
  • Comment réussir quand on est con et pleurnichard, de Michel Audiard, rôle de Maman Robineau, 1974 (Source : Wikipédia, 2009).
  • Violette Nozière, de Claude Chabrol, rôle de la grand-mère, 1978 (Source : Wikipédia, 2009).
  • Série noire, d’Alain Corneau, rôle de la tante, 1979 (Source : Wikipédia, 2009).
  • Deux lions au soleil, 1980 (Source : AlloCiné, s.d.).
  • Inspecteur la Bavure, de Claude Zidi, rôle de Denise Morzini, 1980 (Source : Wikipédia, 2009).
  • J’ai rencontré le Père Noël, de Christian Gion, rôle de la grand-mère, 1984 (Source : AlloCiné, s.d.).
  • The Frog Prince / French Lesson, rôle de Madame Duclos, milieu des années 1980 (Source : Rotten Tomatoes, 2022).
  • Sale destin !, rôle de la grand-mère d’Alexandre, 1987 (Source : AlloCiné, s.d.).
  • Le diable rose, rôle de Clémentine, 1988 (Source : AlloCiné, s.d.).

Films et séries avec Jeanne Herviale

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Série noire (1979) - Affiche
7.5 / 10
Série noire
La tante
Douce enquête sur la violence (1982) - Affiche
5.9 / 10
Douce enquête sur la violence
The old lady
Themroc (1973) - Affiche
6.5 / 10
Themroc
Themroc’s Mother
10 / 10
Bruges la Morte
Barbe
Mamie Rose (1976) - Affiche
6 / 10
Mamie Rose
Concierge

Galerie photos de Jeanne Herviale

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Le diable rose (1987) - Affiche
Clémentine
1987
Sale Destin (1987) - Affiche
Alexandre's grandmother
1987
Mother Mousseau
1986
La Vengeance du serpent à plumes (1984) - Affiche
la voisine attentionnee
1984
Mortelle randonnée (1983) - Affiche
Aunt from Vittel
1983
Olsen-banden over alle bjerge (1981) - Affiche
Concierge (non crédité)
1981
Inspecteur La Bavure (1980) - Affiche
Denise Morzini, la mère de Roger
1980
Gros câlin (1979) - Affiche
La concierge d'Irène
1979
Ich liebe dich (1979) - Affiche
Woman in Metro Station
1979

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.