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Pascale Roberts - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
95
Né
21/10/1930
Lieu de naissance
Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine, France
Décédé
26/10/2019 (89 ans)

Pascale Roberts: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Marie-Josée Maud Walsain-Laurent,Marie-José Maud Roberts-Walsain-Laurent

Repères de carrière

La carrière de Pascale Roberts en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

84

œuvres recensées

73 films · 11 séries

Première année recensée
1953
Dernière année recensée
2012

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Pascale Roberts est une actrice française née le 21 octobre 1930 à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine, où elle voit le jour au début des années 1930, dans un contexte de forte vitalité du cinéma hexagonal (Source : Wikipédia, 2019). Au fil de plusieurs décennies de carrière, elle s’impose comme une figure régulière du cinéma populaire et du paysage audiovisuel français, présente aussi bien sur grand écran que dans la fiction télévisée (Source : La Croix, 2019). Dès les années 1950, elle apparaît dans des productions de l’après-guerre, alors que le cinéma français se reconfigure entre tradition de studio et nouvelles influences internationales (Source : AlloCiné, 2016). Son activité s’étend sur plus d’un demi-siècle et traverse plusieurs périodes de l’industrie, des comédies des années 1960 aux drames sociaux des années 1990 et 2000 (Source : AlloCiné, 2016). Actrice de seconds rôles repérée pour sa présence dans des films d’auteur comme dans des productions plus grand public, elle développe une filmographie dense, équilibrée entre cinéma, théâtre et télévision (Source : La Croix, 2019).

Débuts au cinéma et premières années

Pascale Roberts apparaît au cinéma dès le début des années 1950, période où son nom figure au générique de films tels que « Une vie de garçon » en 1953, « Le Fils de Caroline chérie » et « Madame du Barry » en 1954, dans des petits rôles au sein de productions historiques ou de comédies de costumes (Source : AlloCiné, 2016). En 1956, elle joue dans « L’Homme et l’enfant », réalisé par Raoul André, ainsi que dans « Mémoires d’un flic », deux films qui s’inscrivent dans un registre mêlant chronique populaire et intrigue policière (Source : AlloCiné, 2016). L’année suivante, en 1957, elle est à l’affiche de « Quand la femme s’en mêle » de Yves Allégret, où elle interprète le personnage de Gigi, et d’« Et par ici la sortie », comédie qui confirme sa présence dans le cinéma commercial de l’époque (Source : AlloCiné, 2016). Elle joue ensuite dans « Ces dames préfèrent le mambo » en 1958 et poursuit ce cycle de rôles dans des films populaires de la fin des années 1950, qui lui permettent de s’installer durablement dans le paysage cinématographique français (Source : AlloCiné, 2016). Ces premières apparitions construisent un profil d’actrice à l’aise dans les seconds rôles et les ensembles choraux, où elle incarne des personnages de caractère (Source : La Croix, 2019).

Années 1960 et collaborations marquantes

Au cours des années 1960, Pascale Roberts poursuit sa carrière avec une activité soutenue, entre comédies et films policiers (Source : AlloCiné, 2016). Elle apparaît notamment dans « Dans la gueule du loup » en 1961, puis dans « Les Loups dans la bergerie » et « Les Moutons de Panurge » en 1960, interprétant respectivement Myriam, Irène et Mme Renard, au sein de récits marqués par une tonalité policière ou satirique (Source : AlloCiné, 2016). En 1962, elle joue Mme Moreau dans « Nous irons à Deauville », comédie chorale située dans le milieu balnéaire normand, et fait une apparition dans « Le Couteau dans la plaie », film à suspense de cette même période (Source : AlloCiné, 2016). L’année 1965 marque un tournant avec « Compartiment tueurs » de Costa-Gavras, où elle interprète Georgette Thomas, victime dont le corps est retrouvé dans un compartiment de train, participant à ce thriller fondé sur une distribution d’ensemble (Source : AlloCiné, 2016 ; Wikipédia, 2019). Parallèlement, elle tourne « Une Nuit sans lendemain », « Les Baratineurs », puis, en 1967, « La Blonde de Pékin », film d’espionnage où elle incarne Monica Davis, et en 1968 « Un drôle de colonel », confirmant son inscription dans le cinéma de genre des années 1960 (Source : AlloCiné, 2016).

Théâtre et activité scénique

Parallèlement à sa carrière à l’écran, Pascale Roberts mène une activité suivie au théâtre, où elle rejoint des distributions mises en scène par des figures importantes du théâtre français de la seconde moitié du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2015). En 1959, elle joue dans « La Petite Molière » de Jean Anouilh, mise en scène par Jean-Louis Barrault au Grand Théâtre de Bordeaux, inscrivant son travail dans une tradition théâtrale exigeante (Source : Wikipédia, 2015). Au début des années 1960, elle participe à « Piège pour un homme seul » de Robert Thomas, monté par Jacques Charon au Théâtre des Célestins, puis à « Spéciale Dernière » de Ben Hecht et Charles MacArthur, mise en scène par Pierre Mondy au Théâtre de la Renaissance (Source : Wikipédia, 2015). Elle joue ensuite dans « 2 + 2 = 2 » de Staff Knop au Théâtre La Bruyère en 1964, puis dans « Des petits bonhommes dans du papier journal » de Jean-Claude Darnal au Théâtre du Vieux-Colombier en 1967, avant d’apparaître dans « La Poulette aux œufs d’or » de Robert Thomas au Théâtre des Capucines en 1969 (Source : Wikipédia, 2015). Plus tard, elle est distribuée dans « Le Dindon » de Georges Feydeau au Théâtre des Célestins en 1975, puis dans plusieurs pièces montées dans les années 1980 à 2000, notamment « ... Diable d’homme ! » au Théâtre des Bouffes-Parisiens, « L’Entourloupe » au Théâtre des Nouveautés, « Tiercé gagnant » au Théâtre de la Michodière, « Caligula » d’Albert Camus au Théâtre des Mathurins et « Un beau salaud » au Théâtre de Paris (Source : Wikipédia, 2015).

Confirmation au cinéma : des années 1970 aux années 1990

Dans les années 1970, Pascale Roberts continue à enchaîner les tournages, apparaissant notamment dans « Le Permis de conduire » en 1973, dans « Dupont Lajoie » d’Yves Boisset en 1975, où elle interprète Madame Colin, et dans « L’Incorrigible » de Philippe de Broca la même année, dans le rôle d’Adrienne (Source : AlloCiné, 2016). Elle poursuit avec « Les mal partis » en 1976, « Le Beaujolais nouveau est arrivé » en 1978, puis pour la télévision « L’Éblouissement » en 1979 (Source : AlloCiné, 2016). Au début des années 1980, elle joue dans « Trois hommes à abattre » en 1980, « Si ma gueule vous plaît... » et « Pour la peau d’un flic » en 1981, où elle incarne Renée Mouzon, au côté de Jean-Paul Belmondo dans un polar réalisé par ce dernier sous le pseudonyme de Jacques Becker (Source : AlloCiné, 2016). Les années suivantes la voient dans « Prends ton passe-montagne, on va à la plage » en 1982, « Double face », « Le Grand chemin » de Jean-Loup Hubert en 1987, où elle joue Yvonne, la mère de Martine, et « Fucking Fernand » la même année (Source : AlloCiné, 2016). En 1995, elle apparaît dans « À la vie, à la mort ! », film collectif de Robert Guédiguian, et poursuit cette collaboration dans « Marius et Jeannette » en 1997, où elle interprète Caroline dans ce récit tourné à l’Estaque, qui rencontre un public large et demeure l’un de ses rôles les plus identifiés (Source : AlloCiné, 2016 ; IMDb, 2019).

Travaux télévisuels et séries

La télévision occupe une place croissante dans le parcours de Pascale Roberts, qui intervient dès les années 1960 dans des fictions diffusées sur le petit écran (Source : Wikipédia, 2019). Elle est notamment la partenaire de Geneviève Grad dans le feuilleton « Une chambre à louer » en 1965, confirmant son intégration à la dramaturgie télévisuelle de l’époque (Source : Wikipédia, 2019). Au fil des années 1990, elle apparaît dans des séries et téléfilms comme « L’Affaire » en 1994, « L’Instit » (saison 2), où elle interprète Dora, ainsi que dans « Maigret » (saison 6) en 1996, dans le rôle de Mado (Source : AlloCiné, 2016). Elle participe aussi à des épisodes d’« Alice Nevers, le juge est une femme » en 1993, de « Les Cordier, juge et flic » en 1999 et de « Femmes de loi » en 2002, occupant des seconds rôles dans des formats policiers très diffusés (Source : AlloCiné, 2016). Au début des années 2000, elle tourne dans des unitaires comme « L’Enfant de la honte », « Un bébé noir dans un couffin blanc » ou encore des épisodes de « Joséphine, ange gardien », où elle apparaît sous les traits de personnages de mères ou de femmes âgées marquées par leur trajectoire sociale (Source : AlloCiné, 2016).

« Plus belle la vie » et notoriété télévisuelle tardive

À partir du milieu des années 2000, Pascale Roberts acquiert une visibilité renouvelée auprès du grand public grâce au feuilleton quotidien « Plus belle la vie », diffusé sur France 3 (Source : AlloCiné, 2016). Elle y incarne Wanda Legendre, personnage récurrent introduit dès la saison 4 en 2007 et présent jusqu’aux saisons suivantes, notamment les saisons 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 et 14, diffusées entre 2008 et 2017 (Source : AlloCiné, 2016). Ce rôle s’ajoute à une filmographie déjà riche et contribue à inscrire durablement son visage dans la mémoire de la fiction télévisée française contemporaine (Source : La Croix, 2019). En parallèle de cette exposition, elle figure encore dans des courts métrages et téléfilms, comme « Bébé » en 2008 ou « Un beau salaud » en 2005, adaptation télévisée d’une pièce de théâtre dans laquelle elle avait déjà joué sur scène (Source : AlloCiné, 2016 ; Wikipédia, 2015). Sa participation à ce feuilleton populaire illustre le prolongement, à un âge avancé, d’une présence professionnelle active sur les plateaux (Source : La Croix, 2019).

Collaborations avec Robert Guédiguian et cinéma des années 2000

Dans les années 1990 et 2000, Pascale Roberts est associée à plusieurs reprises à l’univers du cinéaste Robert Guédiguian, dont les films se situent principalement à Marseille et dans les milieux populaires (Source : La Croix, 2019). Elle apparaît d’abord dans « À la vie, à la mort ! » en 1995, puis dans « Marius et Jeannette » en 1997, où elle interprète Caroline, rôle qui lui vaut une reconnaissance accrue de la critique et du public (Source : AlloCiné, 2016 ; IMDb, 2019). Elle poursuit cette collaboration avec « À l’attaque ! » et « A l’attaque ! » (variation télévision/cinéma) en 1999, puis avec « La Ville est tranquille » en 2000, où elle joue la mère de Paul, personnage inscrit dans une chronique sociale marseillaise (Source : AlloCiné, 2016). Au début des années 2000, elle tient également des rôles dans « Pas si grave » de Bernard Rapp en 2003, où elle interprète Pilar, et dans « Je reste ! » de Diane Kurys la même année, dans le rôle de Mamyvonne (Source : AlloCiné, 2016 ; Fiches du cinéma, 2008). Elle est aussi au casting de « Mon père est ingénieur » de Robert Guédiguian en 2003, où elle joue la mère de Natacha, poursuivant ainsi un compagnonnage avec une partie du noyau d’acteurs fidèles au cinéaste (Source : AlloCiné, 2016).

Distinctions et reconnaissance professionnelle

Pascale Roberts est nommée au César de la meilleure actrice dans un second rôle lors de la 23e cérémonie des César en 1998, pour son interprétation de Caroline dans « Marius et Jeannette » de Robert Guédiguian, sorti en 1997 (Source : AlloCiné, s.d. ; Wikipédia, 2019). Cette nomination intervient à un moment où le film connaît un important écho en salles et dans la presse, et souligne la place de son jeu dans l’équilibre du récit (Source : AlloCiné, 2016). Cette reconnaissance institutionnelle s’ajoute à une longue présence dans des projets variés, du théâtre de répertoire aux comédies populaires, en passant par le cinéma d’auteur et la fiction télévisée (Source : Wikipédia, 2015). Elle est régulièrement citée, dans les hommages publiés après son décès, comme une actrice de seconds rôles dont la constance a marqué le public sans nécessairement occuper le devant de l’affiche (Source : La Croix, 2019 ; Public, 2019). L’ensemble de sa carrière, jalonnée de collaborations avec des réalisateurs comme Costa-Gavras, Yves Boisset, Jean-Loup Hubert, Diane Kurys et Robert Guédiguian, témoigne d’une trajectoire durable au sein du cinéma et de la télévision françaises (Source : AlloCiné, 2016 ; IMDb, 2019).

Films et séries avec Pascale Roberts

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Dupont Lajoie (1975) - Affiche
7 / 10
Dupont Lajoie
Madame Colin
Le Permis de conduire (1974) - Affiche
6.4 / 10
Le Permis de conduire
Geneviève Martenot
Marius et Jeannette (1997) - Affiche
6.8 / 10
Marius et Jeannette
Caroline
Ces dames préfèrent le mambo (1957) - Affiche
5.7 / 10
Ces dames préfèrent le mambo
Constance Are, the brunette
3 hommes à abattre (1980) - Affiche
6.1 / 10
3 hommes à abattre
Mme Borel
Un homme presque idéal (2003) - Affiche
4.4 / 10
Un homme presque idéal
la mère de Vincent

Galerie photos de Pascale Roberts

6 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Workingirls (2012) - Affiche
Paulette Broutier
2012
Workingirls (2012) - Affiche
Inconnu
- Nursing Dead (2016)
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S04E12
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Paulette Broutier
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S04E11
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Paulette Broutier
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S04E10
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Paulette Broutier
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S04E09
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Paulette Broutier
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S04E08
•
Paulette Broutier
2012
Lady Jane (2008) - Affiche
Solange
2008
Mes deux maris (2005) - Affiche
2005
Mon père est ingénieur (2004) - Affiche
la mère de Natacha
2004
Je reste ! (2003) - Affiche
Mamyvonne
2003
Un homme presque idéal (2003) - Affiche
la mère de Vincent
2003
Pas si grave (2003) - Affiche
2003
L'amour interdit (2002) - Affiche
2002
La ville est tranquille (2000) - Affiche
2000
Femmes de loi (2000) - Affiche
Hélène Roque-Dumont
2000
À l'attaque ! (2000) - Affiche
La mère d'Henri
2000
Femmes de loi (2000) - Affiche
Inconnu
•
S02E06
•
Hélène Roque-Dumont
2000
El pianista (1998) - Affiche
Sra. Amparo
1998

Récompenses et Nominations

0Victoires
1Nomination

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.