Barbara Cupisti: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Barbara Cupisti en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
32
œuvres recensées
29 films · 3 séries
- Première année recensée
- 1982
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Barbara Cupisti naît le 24 janvier 1962 à Viareggio, en Toscane, et s’oriente très tôt vers les arts du spectacle, d’abord par la danse au sein de la compagnie de Luis Falcó, où elle fait ses premiers pas de scène au début des années 1980 (Source : Wikipedia, 2024). En 1981, elle intègre l’Accademia Nazionale d’Arte Drammatica Silvio d’Amico à Rome, l’une des principales institutions de formation théâtrale en Italie, avant de quitter l’école deux ans plus tard pour se tourner vers le cinéma (Source : Wikipedia, 2024). Cette transition rapide de la formation académique vers le plateau de tournage marque le début d’un parcours dominé d’abord par l’acting, puis progressivement par la mise en scène documentaire (Source : Wikipedia, 2024). Dès ces années, son activité se déploie entre l’Italie et la France, notamment via des productions télévisées et cinématographiques qui l’installent dans un registre à la fois populaire et de genre (Source : Wikipedia, 2024).
Carrière d’actrice au cinéma
Barbara Cupisti fait ses débuts au cinéma dans « The New York Ripper » de Lucio Fulci, sorti en 1982, où elle interprète le personnage de Heather dans un giallo qui s’inscrit dans la tradition horrifique italienne du début des années 1980 (Source : Wikipedia, 2024). Elle enchaîne l’année suivante avec « The Key » de Tinto Brass, film érotique dans lequel elle tient le rôle de Lisa Rolfe, confirmant sa présence dans un cinéma de genre exposé sur les marchés internationaux (Source : Wikipedia, 2024). En 1989, elle occupe l’un des rôles principaux dans « Il bambino e il poliziotto » de Carlo Verdone, où elle interprète Lucia dans une comédie dramatique qui connaît une large diffusion en Italie (Source : Wikipedia, 2024). Parallèlement, elle apparaît dans plusieurs productions européennes, parmi lesquelles « La salle de bain » (1989) et « Dark Bar » (1989), consolidant une filmographie marquée par la diversité des registres, du thriller au drame (Source : Wikipedia, 2024). Au milieu des années 1990, elle joue notamment Magda dans « Cemetery Man » de Michele Soavi (1994), film devenu une référence du cinéma fantastique italien contemporain (Source : Wikipedia, 2024).
Présence dans le cinéma de genre et collaborations marquantes
Une part notable de la carrière d’actrice de Barbara Cupisti se construit dans le cinéma de genre italien, en particulier l’horreur et le fantastique, qui la rendent identifiable auprès d’un public de cinéphiles spécialisés (Source : Wikipedia, 2024). Elle tourne sous la direction de Dario Argento dans « Opera » (1987), où elle interprète la signora Albertini au sein d’un récit mêlant théâtre lyrique et thriller, confirmant sa participation à une œuvre centrale du giallo tardif (Source : Wikipedia, 2024). Elle collabore également avec Michele Soavi dans « The Church » (1989), où elle joue Lisa, ainsi que dans « Cemetery Man » (1994), ce qui l’inscrit durablement dans le cercle des interprètes réguliers du cinéma fantastique italien de cette période (Source : Wikipedia, 2024). Dans « Stage Fright » (1987), slasher réalisé par Michele Soavi, elle tient le rôle d’Alicia, figure centrale d’un film qui combine codes du théâtre et de l’horreur (Source : Wikipedia, 2024). En parallèle, sa participation à « Eleven Days, Eleven Nights » (1987) illustre son inscription dans une production de série B à forte circulation internationale, typique des co-productions italiennes de la fin des années 1980 (Source : Wikipedia, 2024).
Travaux pour la télévision et diversification
En plus de ses rôles au cinéma, Barbara Cupisti développe une activité soutenue à la télévision, en particulier dans des séries italiennes et françaises à large audience (Source : Wikipedia, 2024). En 1985, elle incarne Alexandra dans la série française « Châteauvallon », où elle apparaît dans 26 épisodes, ce qui lui assure une visibilité durable auprès du public francophone (Source : Wikipedia, 2024). Elle joue ensuite Dalma dans le feuilleton italien « Edera » en 1992, avec 21 épisodes, consolidant sa présence dans la fiction télévisée quotidienne (Source : Wikipedia, 2024). Au tournant des années 2000, elle apparaît dans la série policière italienne « Distretto di Polizia », dans les épisodes « La vendetta » et « Doppio inganno », où elle interprète Irene Martini, montrant une transition vers des rôles liés au registre policier contemporain (Source : Wikipedia, 2024). Cette activité télévisuelle s’ajoute à des téléfilms tels que « Eyewitness » (1990), où elle joue Elisa, et « Flesh and the Devil » (1992), dans lequel elle tient le rôle de Maria Cristina, confirmant une carrière d’interprète répartie entre long métrage, série et film de télévision (Source : Wikipedia, 2024).
Passage à la réalisation et documentaires
À partir du début des années 2000, la trajectoire professionnelle de Barbara Cupisti se réoriente vers la réalisation, principalement dans le domaine du documentaire lié aux droits humains (Source : Wikipedia, 2024). En 2002, elle signe un segment intitulé « Cornice » dans le film à sketches « The Water Mask », marquant une première expérience de mise en scène (Source : Wikipedia, 2024). Son premier long métrage documentaire, « Mothers » (2007), coproduit par Rai Cinema, est présenté à la 64e Mostra de Venise dans la section Orizzonti et reçoit le David di Donatello du meilleur documentaire de l’année, ce qui lui confère une reconnaissance institutionnelle en Italie (Source : Wikipedia, 2024). Elle poursuit en 2008 avec « Forbidden Childhood », documentaire consacré aux atteintes aux droits de l’enfant, récompensé par le Prix du public au Bahrein International Human Rights Film Festival en mai 2009 et par le Prix Amnesty International Cinema and Human Rights au Festival international du nouveau cinéma de Pesaro, ainsi qu’au Bobbio Film Festival (Source : Wikipedia, 2024). Ce film bénéficie par ailleurs du Haut Patronage de l’UNICEF Italie, attestant de sa circulation dans le réseau des organisations internationales (Source : Wikipedia, 2024).
Œuvres documentaires sur les droits humains
Dans la continuité de « Forbidden Childhood », Barbara Cupisti réalise « Io sono – Storie di schiavitù », son troisième documentaire, consacré à la traite des êtres humains en Italie, présenté à la Mostra de Venise en 2011 avec le patronage d’Amnesty International Italie et finaliste au Festival de télévision de Monte-Carlo (Source : Wikipedia, 2024). Elle poursuit avec « Fratelli e sorelle – Storie di carcere », documentaire en deux épisodes consacré aux réalités carcérales italiennes, récompensé par le Premio Ilaria Alpi du meilleur documentaire en 2012 et nommé aux David di Donatello 2013 (Source : Wikipedia, 2024). En 2013, elle tourne « Interferenze Rom », filmé en Macédoine du Nord, en Italie et en France, qui s’intéresse à la communauté rom en Europe et à ses conditions de vie (Source : Wikipedia, 2024). Elle développe ensuite une série de trois documentaires réunis sous le titre « Exiles », consacrés aux réfugiés et aux causes de l’exil : « Exiles: The Wars » (2014), « Exiles: Tibet » (2015) et « Exiles: The Environment » (2016), qui abordent respectivement les conflits armés, la question tibétaine et les migrations environnementales (Source : Wikipedia, 2024). En 2016, « Exiles: The Wars » reçoit un Nastro d’Argento spécial décerné par le Syndicat national des journalistes cinématographiques italiens, l’un des plus anciens prix de cinéma en Europe (Source : Wikipedia, 2024).
Projets récents et engagements thématiques
Barbara Cupisti poursuit son travail de documentariste avec « Womanity », sorti en 2018, qui suit trente-six heures de la vie de quatre femmes en Inde, en Égypte et aux États-Unis, projeté au Festival du film de Rome et primé au Festival du cinéma italien de Madrid (Source : Wikipedia, 2024). En 2020, elle réalise « My America », documentaire présenté au Festival de Turin et diffusé ensuite sur la télévision publique italienne RAI, confirmant une collaboration régulière avec les diffuseurs nationaux (Source : Wikipedia, 2024). En 2022, elle signe « Hotel Sarajevo », film documentaire qui revient sur le trentième anniversaire du siège de Sarajevo pendant la guerre de Bosnie, en interrogeant les traces contemporaines du conflit (Source : Wikipedia, 2024). L’année suivante, elle tourne « Wartime Notes », centré sur l’invasion russe de l’Ukraine et sur le rôle des femmes ukrainiennes dans le contexte de la guerre, prolongeant une attention constante aux enjeux géopolitiques et aux récits de résistance civile (Source : Wikipedia, 2024). L’ensemble de cette production récente s’inscrit dans une continuité thématique où les droits humains, les mémoires de conflit et les formes d’exil occupent une place centrale, tout en maintenant un lien étroit avec les réseaux internationaux de festivals et d’organisations engagées (Source : Wikipedia, 2024).
Filmographie sélective
- « The New York Ripper » (1982), rôle de Heather, réalisation Lucio Fulci, long métrage de genre giallo (Source : Wikipedia, 2024).
- « The Key » (1983), rôle de Lisa Rolfe, réalisation Tinto Brass, long métrage érotique italien (Source : Wikipedia, 2024).
- « Stage Fright » (1987), rôle d’Alicia, réalisation Michele Soavi, film d’horreur se déroulant dans un théâtre (Source : Wikipedia, 2024).
- « Opera » (1987), rôle de la signora Albertini, réalisation Dario Argento, thriller horrifique situé dans le milieu de l’opéra (Source : Wikipedia, 2024).
- « The Church » (1989), rôle de Lisa, réalisation Michele Soavi, film fantastique produit en Italie et en Allemagne (Source : Wikipedia, 2024).
- « Il bambino e il poliziotto » (1989), rôle de Lucia, réalisation Carlo Verdone, comédie dramatique italienne (Source : Wikipedia, 2024).
- « Cemetery Man » (1994), rôle de Magda, réalisation Michele Soavi, film fantastique adapté d’un roman de Tiziano Sclavi (Source : Wikipedia, 2024).
- « Mothers » (2007), réalisatrice, documentaire présenté à la Mostra de Venise, lauréat du David di Donatello du meilleur documentaire (Source : Wikipedia, 2024).
- « Forbidden Childhood » (2008), réalisatrice, documentaire récompensé au Bahrein International Human Rights Film Festival et par Amnesty International à Pesaro (Source : Wikipedia, 2024).
- « Io sono – Storie di schiavitù » (2011), réalisatrice, documentaire sur la traite des êtres humains présenté à Venise (Source : Wikipedia, 2024).
- « Fratelli e sorelle – Storie di carcere » (2012), réalisatrice, documentaire primé par le Premio Ilaria Alpi (Source : Wikipedia, 2024).
- Trilogie « Exiles » – « Exiles: The Wars » (2014), « Exiles: Tibet » (2015), « Exiles: The Environment » (2016), réalisatrice, série de documentaires sur les réfugiés et les causes de l’exil (Source : Wikipedia, 2024).
- « Womanity » (2018), réalisatrice, documentaire présenté au Festival du film de Rome (Source : Wikipedia, 2024).
- « My America » (2020), réalisatrice, documentaire projeté au Festival de Turin (Source : Wikipedia, 2024).
- « Hotel Sarajevo » (2022), réalisatrice, documentaire sur la mémoire du siège de Sarajevo (Source : Wikipedia, 2024).
- « Wartime Notes » (2023), réalisatrice, documentaire consacré à la guerre en Ukraine et aux femmes ukrainiennes (Source : Wikipedia, 2024).
Films et séries avec Barbara Cupisti
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