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Maritie Carpentier - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
17
Né
12/12/1921
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
23/11/2002 (80 ans)

Maritie Carpentier: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Marie-Thérèse Zédet

Repères de carrière

La carrière de Maritie Carpentier en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

8

œuvres recensées

5 films · 3 séries

Première année recensée
1975
Dernière année recensée
2001

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Née le 12 décembre 1921 à Paris, Maritie Carpentier s’impose au fil des décennies comme l’une des figures majeures de la production de divertissement à la radio puis à la télévision française, en tandem constant avec Gilbert Carpentier (Source : IMDb, 2002 ; Le Monde, 2002). Dès les années 1950, le duo se voit confier la réalisation de plusieurs émissions radiophoniques sur Radio Luxembourg, parmi lesquelles « L’heure musicale », « Le Club des Vedettes », « Musique à la Clay », « Les contes de l’aigle », « L’heure exquise » et « Le miroir aux Étoiles », qui installent leur signature dans le registre des variétés (Source : Wikipédia, 2005). Cette expérience radiophonique constitue le socle de leurs méthodes de travail, fondées sur la mise en valeur d’interprètes populaires, la construction de formats réguliers et l’attention portée au rythme des émissions (Source : INA, 2017). En parallèle, leurs collaborations avec des animateurs comme Maurice Biraud, Philippe Clay ou Anne-Marie Carrière contribuent à ancrer leurs productions dans un paysage radiophonique en pleine structuration (Source : Wikipédia, 2005). Au tournant des années 1960, ce parcours à la radio prépare directement leur passage vers la télévision, alors en phase d’expansion et à la recherche de formats de divertissement structurés (Source : INA, 2017).

Transition vers la télévision et premières émissions

À partir de 1960, le directeur des variétés de l’ORTF propose à Maritie et Gilbert Carpentier de se tourner vers la télévision, ce qui marque un tournant dans leur carrière et dans l’histoire des émissions de variétés françaises (Source : Wikipédia, 2005). Ils conçoivent d’abord des programmes avec leurs proches collaborateurs Roger Pierre et Jean-Marc Thibault, tournés en direct et diffusés sur l’ORTF, qui expérimentent un mélange de sketchs, de chansons et de séquences comiques (Source : INA, 2017 ; Wikipédia, 2005). Dès 1961, ils créent l’émission régulière « La Grande Farandole », diffusée jusqu’en 1967, qui s’appuie sur un ensemble d’artistes récurrents tels que Jean Poiret, Michel Serrault, Jacqueline Maillan ou Jean-Claude Brialy, pour lesquels l’émission devient un espace de visibilité nationale accru (Source : Wikipédia, 2005 ; Le Monde, 2002). Par la suite, le duo conçoit le « Sacha Show » autour de Sacha Distel, à partir de 1963, en faisant de ce dernier le présentateur d’un rendez-vous de variétés qui s’installe durablement sur l’antenne pendant huit ans (Source : Wikipédia, 2005). Cette période fonde la réputation de Maritie Carpentier comme productrice capable de structurer des formats récurrents, s’appuyant sur des vedettes déjà reconnues et sur de nouveaux talents, dans un cadre télévisuel encore limité en nombre de chaînes mais en forte demande de divertissement (Source : Le Monde, 2002 ; INA, 2017).

Émissions de variétés et place dans le paysage télévisuel

Au fil des années 1960 et 1970, Maritie Carpentier co-signe avec Gilbert Carpentier un ensemble de programmes de variétés qui occupent une place centrale dans la grille de l’ORTF, puis des chaînes qui lui succèdent (Source : INA, 2017). Leurs émissions se caractérisent par une construction scénarisée, la présence de duos inattendus, l’alternance entre chansons, sketches et moments de comédie, ainsi que par des décors renouvelés chaque semaine, ce qui confère à leurs productions une identité visuelle et narrative spécifique (Source : Wikipédia, 2005). Parmi les formats marquants de cette période figurent « Les Grands Enfants » (1966-1970), « Entre nous », « Nous irons chez Maxim’s », « La grande Bousculade », « Brialy’s Follies » ou encore « Les Grands Amis », qui réunissent des interprètes comme Charles Aznavour, Barbara, Sylvie Vartan ou Jean-Claude Brialy (Source : Wikipédia, 2005). Le duo offre également un espace de premier plan à de nombreux chanteurs populaires tels que Claude François, Gilbert Bécaud, Dalida, Michel Sardou, Serge Gainsbourg, Alain Souchon, Marie-Paule Belle ou Jeanne Mas, contribuant à la diffusion de leurs œuvres auprès d’un public de masse (Source : Le Monde, 2002). Par ailleurs, leurs productions sont diffusées à une époque où la télévision française ne compte que trois chaînes, ce qui renforce l’impact de ces émissions sur plusieurs générations de téléspectateurs (Source : INA, 2017 ; Le Monde, 2002).

Créations marquantes, collaborations artistiques et Eurovision

En 1965, Maritie et Gilbert Carpentier jouent un rôle indirect dans l’histoire de la chanson européenne en proposant à Serge Gainsbourg d’écrire un titre pour représenter le Luxembourg au Concours Eurovision de la chanson, alors qu’ils travaillent pour Radio Luxembourg (Source : Wikipédia, 2005). Gainsbourg compose « Poupée de cire, poupée de son », interprétée par France Gall, qui remporte le Grand Prix du Concours Eurovision de la chanson et devient un succès international, renforçant la visibilité de ses auteurs et interprètes (Source : Wikipédia, 2005). Dans le cadre de leurs émissions, le duo multiplie les collaborations avec des artistes issus de la chanson, du cinéma et du théâtre : Jean Poiret et Michel Serrault, Jean-Claude Brialy, Jacqueline Maillan, mais aussi de nombreux chanteurs de variétés (Source : Wikipédia, 2005 ; Le Monde, 2002). Leurs productions se distinguent notamment par la présence de comédiens qui y chantent et de chanteurs qui y jouent la comédie, brouillant les frontières entre disciplines et offrant aux artistes un terrain d’expérimentation à la télévision (Source : Wikipédia, 2005 ; INA, 2017). Cette approche contribue à installer un modèle d’émission de variétés où la mise en scène, l’écriture et la direction d’artistes occupent une place centrale dans le dispositif de production dont Maritie Carpentier assure la coordination (Source : INA, 2017).

« Top à… », « Numéro Un » et autres productions télévisées

À partir des années 1970, Maritie Carpentier s’illustre particulièrement par la production d’émissions comme « Top à… » et « Numéro Un », qui comptent parmi les programmes emblématiques du divertissement télévisé français de cette période (Source : IMDb, 2002 ; INA, 2017). « Top à… », diffusée entre 1972 et 1974, repose sur un principe de soirées centrées sur un artiste invité, autour duquel se déploient numéros musicaux, sketches et séquences thématiques, dans une mise en scène travaillée (Source : IMDb, 2002 ; Wikipédia, 2005). À partir de 1975, le concept se prolonge et se transforme avec « Numéro Un », programmé le samedi soir, qui réunit chaque semaine environ 15 millions de téléspectateurs, dans un contexte où la télévision ne propose encore qu’un nombre limité de chaînes (Source : Programme Télévision, 2025 ; INA, 2017). Dans le même temps, Maritie Carpentier produit des émissions spéciales telles que « Show Sylvie Vartan », « Show Petula Clark », « Poiret est à vous », « Dancing Star » ou « Le Bel Indifférent », qui mettent en avant des interprètes populaires et des comédiens de premier plan (Source : IMDb, 2002). Son travail de production s’étend jusqu’aux années 1980 avec des programmes comme « Formule 1 », « Johnny métro blues », « Embarquement immédiat » ou encore des comédies musicales télévisées telles que « Paris à nous deux » ou « La poupée de sucre », coécrites avec d’autres auteurs (Source : IMDb, 2002 ; Wikipédia, 2005).

Reconnaissance professionnelle et héritage dans l’histoire des variétés

La carrière de Maritie Carpentier se déploie sur près de quarante ans, durant lesquels ses émissions de variétés – conçues et produites avec Gilbert Carpentier – s’imposent comme des rendez-vous réguliers du paysage audiovisuel français (Source : Le Monde, 2002 ; INA, 2017). Les archives télévisuelles et les études consacrées à leurs programmes soulignent l’ampleur de leur production, estimée à environ cinq cents émissions, de leurs débuts à Radio Luxembourg jusqu’aux triomphes télévisuels des années 1970 (Source : INA, 2017). Leurs shows sont ensuite vendus dans une quarantaine de pays, ce qui témoigne de la circulation internationale de leurs formats et de l’intérêt porté à ces productions au-delà du contexte national (Source : Le Monde, 2002). La naissance des chaînes privées et l’évolution des logiques d’audience contribuent cependant à réduire progressivement leur présence à l’antenne, même si le duo continue à produire des émissions pour France 3 en 1986 puis pour La Cinq au début des années 1990 (Source : Le Monde, 2002). Maritie Carpentier meurt le 23 novembre 2002 à Paris, laissant derrière elle une œuvre télévisuelle qui demeure régulièrement revisitée à travers rediffusions, documentaires et rétrospectives consacrés à l’histoire des variétés et du divertissement à la télévision française (Source : IMDb, 2002 ; INA, 2017).

Filmographie et principales productions télévisées

La filmographie télévisuelle de Maritie Carpentier se concentre sur la production d’émissions de variétés, de téléfilms de divertissement et de séries de spectacles, souvent co-signés avec Gilbert Carpentier (Source : IMDb, 2002 ; DVDFr, 2020). Elle est notamment créditée à la production des séries ou émissions suivantes : « Sacha show » (1963-1971), « Tréteaux dans la nuit » (1971), « Show Petula Clark » (1971), « À la manière 2 » (1971-1972), « Top à… » (1972-1974), « Devine qui est derrière la porte » (1973), « Les Maudits Rois Fainéants » (1973), « Show Sylvie Vartan » (1975) et « Poiret est à vous » (1975) (Source : IMDb, 2002). Par la suite, elle produit « Dancing Star » (1977), « Le Bel Indifférent » (1978), des émissions spéciales telles que « 2 cinglés du spectacle » (1978), puis des shows comme « Numéro Un » (1975-1982), « Formule 1 » (1982-1985), « Johnny métro blues » (1985) et la série « Embarquement immédiat » (1986-1988) (Source : IMDb, 2002 ; DVDFr, 2020). Plusieurs de ces programmes ont fait l’objet d’éditions en vidéogrammes, notamment des compilations comme « Âge d’or des Carpentier : le meilleur de Top à… » ou « Au bonheur des enfants », qui témoignent de la pérennité de ces formats dans la mémoire télévisuelle (Source : DVDFr, 2020). Par ailleurs, certaines productions associées à des artistes comme Chantal Goya ou Mireille Mathieu, telles que « La poupée de sucre », « La semaine enchantée de Chantal Goya » ou « Paris à nous deux », s’inscrivent dans la continuité d’un travail de mise en scène musicale et de création de spectacles destinés au petit écran (Source : Wikipédia, 2005).

Galerie photos de Maritie Carpentier

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Numéro un (1975) - Affiche
producer
1975
Numéro un (1975) - Affiche
Inconnu
•
S07E24
•
producer
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S07E23
•
producer
- Chantal Goya (1981)
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S07E22
•
producer
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S07E21
•
producer
- Jeane Manson (1981)
•
S07E20
•
producer
1975

creator
1982
Numéro un (1975) - Affiche
creator
1975

Vivement dimanche (1998) - Affiche
Inconnu
- Épisode 15 (2001)
•
S04E15
•
Elle-même
- Épisode 24 (2000)
•
S03E24
•
Elle-même
1998
Champs-Elysées (1982) - Affiche
Inconnu
- Épisode 25 (1989)
•
S08E25
•
Elle-même
1982

La TV des 70's : Quand Giscard était président (2022) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2022
Les Numéros un des Carpentier (2019) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2019
L'Âge d'or des variétés - Les Carpentier (2017) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2017
Vivement dimanche (1998) - Affiche
Elle-même
1998
Champs-Elysées (1982) - Affiche
Elle-même
1982

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.