Damon D'Oliveira: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Damon D'Oliveira en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
45
œuvres recensées
33 films · 12 séries
- Première année recensée
- 1988
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Damon D’Oliveira est un acteur et producteur canadien dont la carrière s’articule entre le jeu devant la caméra et la production de fictions pour le cinéma et la télévision, notamment au sein de la société Conquering Lion Pictures, qu’il codirige avec le cinéaste Clement Virgo (Source : IMDb, 2009). Il est progressivement identifié comme un « actor-turned-producer », responsable de plusieurs longs métrages de fiction reconnus dans le paysage canadien, parmi lesquels « Rude », « Love Come Down », « Proteus », « Lie with Me » ou encore « Poor Boy’s Game » (Source : IMDb, 2009). Ses productions circulent dans les grands festivals internationaux, incluant Cannes, Berlin, Toronto, Sundance et Rotterdam, ce qui installe son travail dans un réseau de diffusion à la fois national et international (Source : IMDb, 2009). Parallèlement à ses activités de producteur, il poursuit un parcours d’acteur au cinéma, à la télévision et dans le doublage, occupant ainsi une position singulière à l’intersection de plusieurs métiers de l’audiovisuel canadien (Source : Wikipédia, 2015). En septembre 2023, il est nommé président du Canadian Media Producers Association, fonction qui l’inscrit également dans les instances représentatives de la profession (Source : Wikipédia, 2015).
Cette trajectoire s’appuie d’abord sur des rôles d’acteur à la fin des années 1980, avant de se déplacer progressivement vers la production de films indépendants au cours des années 1990 (Source : Wikipédia, 2015). Sa première mention comme producteur apparaît avec le court métrage « Save My Lost Nigga Soul » de Clement Virgo, réalisé en 1993, qui marque le début d’une collaboration de long terme avec ce cinéaste (Source : Wikipédia, 2015). À partir du milieu des années 1990, il consolide cette orientation de carrière avec une série de longs métrages qui s’inscrivent dans un cinéma canadien explorant les questions de communauté, d’identité et de représentations minoritaires (Source : IMDb, 2009). En parallèle, il intervient comme producteur sur des projets pour la télévision, ce qui élargit son champ d’action du long métrage de cinéma aux mini-séries et aux œuvres sérielles (Source : Wikipédia, 2015). Cette double activité, qui relie jeu, production et responsabilités institutionnelles, structure l’ensemble de son parcours professionnel (Source : Wikipédia, 2015).
Travail d’acteur au cinéma et à la télévision
Damon D’Oliveira débute au cinéma à la fin des années 1980 avec un rôle dans « Short Circuit 2 » en 1988, où il interprète un personnage crédité sous le nom de « Bones » (Source : Wikipédia, 2015). Au tournant des années 1990, il apparaît dans le film « Deep Sleep » en 1990, dans le rôle d’Angel, confirmant une présence régulière dans des productions nord-américaines de genre et de fiction dramatique (Source : Wikipédia, 2015). L’année 1994 marque une intensification de ses apparitions avec « Exotica » d’Atom Egoyan, où il incarne un personnage nommé David, également désigné comme « Man at Opera », et avec les films « Back in Action » et « Trial by Jury », dans lesquels il interprète respectivement Gantry et Rafael, juré (Source : Wikipédia, 2015). En 1995, il poursuit ce parcours d’acteur avec « Jungleground », dans le rôle de « Blackjack », s’inscrivant dans une filmographie où se côtoient œuvres indépendantes et productions plus commerciales (Source : Wikipédia, 2015). À la fin des années 1990, il apparaît notamment dans « The Five Senses » (1999), où il joue Todd, et dans « Angel in a Cage », où il incarne Lucio, confirmant sa participation à un cinéma d’auteur canadien (Source : Wikipédia, 2015).
À la télévision, Damon D’Oliveira multiplie également les apparitions au cours des années 1990 et 2000, dans des séries qui participent à la structuration du paysage télévisuel canadien (Source : Wikipédia, 2015). Il figure par exemple au générique de « Counterstrike » en 1992, dans l’épisode « D.O.A. », où il interprète un personnage nommé Hassif (Source : Wikipédia, 2015). Il prête sa voix à la série d’animation « Donkey Kong Country » entre 1997 et 2000, incarnant notamment Funky Kong et Eddie, The Mean Old Yeti, ce qui témoigne d’un investissement dans le doublage et l’animation (Source : Wikipédia, 2015). On le retrouve également dans des séries comme « La Femme Nikita » en 1998 ou encore « Earth: Final Conflict » à plusieurs reprises entre 1998 et le début des années 2000, où il interprète différents personnages, dont Sahjit Jinnah, Perez et Rashid (Source : Wikipédia, 2015). Plus tard, il prête sa voix au personnage de Constable Al dans le film d’animation « Chilly Beach: The Canadian President » en 2008 et apparaît en 2018 dans la série « 72 Hours », dans l’épisode « Burning Obsession », où il joue Ravi (Source : Wikipédia, 2015).
- 1988 : « Short Circuit 2 » – Rôle : Bones (Source : Wikipédia, 2015)
- 1994 : « Exotica » – Rôle : David / Man at Opera (Source : Wikipédia, 2015)
- 1995 : « Jungleground » – Rôle : Blackjack (Source : Wikipédia, 2015)
- 1999 : « The Five Senses » – Rôle : Todd (Source : Wikipédia, 2015)
- 1997–2000 : « Donkey Kong Country » – Voix de Funky Kong et Eddie, The Mean Old Yeti (Source : Wikipédia, 2015)
Carrière de producteur au cinéma
La carrière de producteur de Damon D’Oliveira débute avec le court métrage « Save My Lost Nigga Soul » réalisé par Clement Virgo en 1993, qui constitue le premier crédit de production mentionné dans sa filmographie (Source : Wikipédia, 2015). Deux ans plus tard, il produit « Rude » (1995), également réalisé par Clement Virgo, film qui sera nommé au Genie Award du meilleur film, ce qui installe rapidement son travail dans le champ du long métrage canadien reconnu par les institutions nationales (Source : Wikipédia, 2015 ; IMDb, 2026). En 2000, il produit « Love Come Down », toujours en collaboration avec Virgo, long métrage de fiction nommé au Genie Award du meilleur film, confirmant la continuité de cette association artistique (Source : Wikipédia, 2015 ; IMDb, 2026). La même année, il est producteur du film « The Law of Enclosures » de John Greyson, montrant l’élargissement de ses collaborations à d’autres réalisateurs du cinéma canadien (Source : Wikipédia, 2015). En 2003, il produit « Proteus », toujours réalisé par John Greyson, ce qui illustre la pérennisation de ce second axe de collaboration (Source : Wikipédia, 2015).
Damon D’Oliveira se retrouve ensuite à la production de « Lie with Me » (2005) et de « Poor Boy’s Game » (2007), deux longs métrages réalisés par Clement Virgo, qui prolongent la dynamique amorcée dans les années 1990 au sein de Conquering Lion Pictures (Source : Wikipédia, 2015). Il accompagne également des projets portés par d’autres cinéastes, comme « What We Have » (2014), dont il est producteur exécutif, et « The Grizzlies » (2018), film qu’il produit et qui s’inscrit dans une continuité de récits centrés sur des communautés spécifiques au Canada (Source : Wikipédia, 2015 ; IMDb, 2009). En 2021, il intervient comme producteur exécutif sur « Wildhood », qui confirme sa présence sur des œuvres produites dans un cadre indépendant et reconnues sur le circuit des festivals (Source : Wikipédia, 2015). En 2022, il produit « Brother », long métrage réalisé par Clement Virgo, qui s’inscrit dans la compétition et les prix canadiens et internationaux, tout en prolongeant une collaboration de longue date entre le réalisateur et le producteur (Source : Wikipédia, 2015 ; IMDb, 2026). Parmi ses projets plus récents, figure également le film « Steal Away », crédité pour 2025, qui témoigne de la poursuite de son activité de production sur le long terme (Source : Wikipédia, 2015).
- 1993 : « Save My Lost Nigga Soul » – Producteur (Source : Wikipédia, 2015)
- 1995 : « Rude » – Producteur (Source : Wikipédia, 2015)
- 2000 : « Love Come Down » – Producteur (Source : Wikipédia, 2015)
- 2003 : « Proteus » – Producteur (Source : Wikipédia, 2015)
- 2018 : « The Grizzlies » – Producteur (Source : Wikipédia, 2015)
- 2021 : « Wildhood » – Producteur exécutif (Source : Wikipédia, 2015)
- 2022 : « Brother » – Producteur (Source : Wikipédia, 2015)
Travail pour la télévision et mini-séries
En parallèle à ses activités de producteur pour le cinéma, Damon D’Oliveira développe un volet important de sa carrière à la télévision, où il intervient à la fois sur des séries et sur des mini-séries (Source : Wikipédia, 2015). Il produit ainsi la mini-série « The Book of Negroes », diffusée en 2015, adaptation du roman de Lawrence Hill, qui s’inscrit dans une démarche de récit historique et met en avant des trajectoires afro-descendantes dans le cadre de l’histoire atlantique (Source : Wikipédia, 2015 ; IMDb, 2026). Ce projet, pour lequel il partage la production avec plusieurs partenaires, reçoit en 2016 le Canadian Screen Award de la meilleure minisérie ou meilleur téléfilm, ce qui inscrit son travail dans le champ des productions télévisuelles primées (Source : IMDb, 2026). Auparavant, il avait déjà travaillé sur différents projets pour la télévision, comme des séries dramatiques et des téléfilms, prolongeant ainsi la porosité entre les formats cinéma et télévision dans sa filmographie (Source : Wikipédia, 2015). Ce positionnement lui permet de circuler entre les modes de production et les modèles économiques propres aux chaînes et aux plateformes audiovisuelles (Source : Wikipédia, 2015).
En tant que producteur et acteur, il intervient dans plusieurs séries canadiennes de premier plan, notamment dans des fictions comme « Street Legal », « Side Effects », « Due South », « TekWar », « Forever Knight », « Traders », « The City », « Queer as Folk », « Show Me Yours », « ZOS: Zone of Separation » ou « The Border », qui appartiennent à des genres variés allant du drame judiciaire à la série policière ou politique (Source : Wikipédia, 2015). Ces projets contribuent à ancrer sa carrière dans une télévision canadienne cherchant à diversifier ses formats et ses récits. (Source : Wikipédia, 2015). Il participe également à des projets de téléfilms ou de séries à diffusion internationale, ce qui renforce sa visibilité au-delà du seul marché canadien (Source : Wikipédia, 2015). Son activité dans ce domaine s’inscrit dans le prolongement de ses engagements dans la production de fictions pour le cinéma, les deux champs se nourrissant mutuellement en termes d’équipes, de thématiques et de collaborations (Source : Wikipédia, 2015). Cette articulation entre télévision et cinéma reflète une pratique fréquente chez les producteurs et acteurs canadiens, pour lesquels les deux secteurs constituent des espaces de travail complémentaires (Source : Wikipédia, 2015).
Collaborations artistiques et engagements professionnels
La carrière de Damon D’Oliveira est marquée par une série de collaborations régulières avec certains réalisateurs et partenaires de production, qui structurent un réseau de travail durable (Source : Wikipédia, 2015). Sa collaboration la plus visible est celle qu’il entretient avec Clement Virgo au sein de Conquering Lion Pictures, notamment sur « Save My Lost Nigga Soul », « Rude », « Love Come Down », « Lie with Me », « Poor Boy’s Game », « The Book of Negroes » et « Brother » (Source : Wikipédia, 2015). Il travaille également de manière récurrente avec le cinéaste John Greyson, pour lequel il produit « The Law of Enclosures » et « Proteus », inscrivant cette association dans le cadre d’un cinéma canadien indépendant (Source : Wikipédia, 2015). Ses films impliquent par ailleurs une collaboration étroite avec des équipes techniques et artistiques basées au Canada, ce qui contribue à consolider des réseaux professionnels au sein de l’industrie audiovisuelle nationale (Source : IMDb, 2009). En 2022, sa production du long métrage « Brother » le conduit à travailler de nouveau avec Clement Virgo et avec une équipe de comédiens et techniciens associés à ce projet, qui circulera dans plusieurs festivals internationaux (Source : IMDb, 2026).
Au-delà des collaborations artistiques, son engagement se manifeste également dans les instances professionnelles. En septembre 2023, Damon D’Oliveira est nommé président du Canadian Media Producers Association, organisation qui représente les intérêts des producteurs de médias au Canada (Source : Wikipédia, 2015). Cette nomination s’inscrit dans la continuité d’un parcours où il est régulièrement décrit comme un défenseur de la diversité et de la représentation de communautés sous-représentées dans le paysage audiovisuel canadien, notamment à travers les films qu’il accompagne (Source : Broadcast Dialogue, 2022). Son travail sur des projets comme « The Grizzlies », « The Book of Negroes », « Rude » et « Brother » est souvent cité dans ce contexte, ces œuvres mettant au centre de leurs récits des personnages issus de groupes minoritaires (Source : Broadcast Dialogue, 2022). Par cette combinaison d’activités, il occupe ainsi une position à la fois créative et institutionnelle dans le champ audiovisuel canadien (Source : Wikipédia, 2015). Ces engagements structurent une partie de sa reconnaissance au sein des réseaux professionnels nationaux et internationaux (Source : IMDb, 2026).
Distinctions et reconnaissance professionnelle
Les productions de Damon D’Oliveira ont fait l’objet de plusieurs distinctions et nominations qui jalonnent sa carrière. « Save My Lost Nigga Soul » reçoit une nomination au Genie Award du meilleur court métrage en 1994, ce qui marque une première reconnaissance institutionnelle pour son travail de production (Source : IMDb, 2026). « Rude » est nommé au Genie Award du meilleur film en 1996, suivi par « Love Come Down » nommé au même prix en 2001, confirmant la visibilité de ces longs métrages auprès de l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision (Source : IMDb, 2026). En 2015, la mini-série « The Book of Negroes » se voit décerner un Special Jury Prize au Banff Television Festival, soulignant la réception positive de cette adaptation télévisuelle (Source : IMDb, 2026). La même œuvre obtient en 2016 le Canadian Screen Award de la meilleure minisérie ou meilleur téléfilm, prix partagé avec plusieurs coproducteurs, dont Damon D’Oliveira (Source : IMDb, 2026). Ces distinctions s’ajoutent à d’autres nominations, notamment au Black Reel Award pour « The Book of Negroes » en 2016 (Source : IMDb, 2026).
En 2022, le long métrage « Brother » est au centre d’une nouvelle série de récompenses. En 2023, le film reçoit le Canadian Screen Award du meilleur film, prix partagé par Damon D’Oliveira avec ses partenaires de production Sonya Di Rienzo, Aeschylus Poulos et Clement Virgo (Source : IMDb, 2026). La même année, il se voit remettre l’Amplify Voices Trailblazer Award au Festival international du film de Toronto, distinction qui met en avant l’ensemble de son travail de producteur (Source : IMDb, 2026). En 2024, « Brother » est nommé à deux NAACP Image Awards, dans les catégories meilleur film indépendant et meilleur film international, nominations partagées avec ses coproducteurs (Source : IMDb, 2026). En 2022, Damon D’Oliveira reçoit également l’Established Producer Award lors des CMPA Indiescreen Awards, remis pendant le Whistler Film Festival, ce qui souligne sa place installée au sein de la production indépendante canadienne (Source : Broadcast Dialogue, 2022). Ces prix et nominations contribuent à inscrire son travail dans une reconnaissance critique et professionnelle durable (Source : IMDb, 2026).
- 1994 : Nomination au Genie Award du meilleur court métrage pour « Save My Lost Nigga Soul » (Source : IMDb, 2026)
- 1996 : Nomination au Genie Award du meilleur film pour « Rude » (Source : IMDb, 2026)
- 2001 : Nomination au Genie Award du meilleur film pour « Love Come Down » (Source : IMDb, 2026)
- 2015 : Special Jury Prize au Banff Television Festival pour « The Book of Negroes » (Source : IMDb, 2026)
- 2016 : Canadian Screen Award de la meilleure minisérie ou meilleur téléfilm pour « The Book of Negroes » (Source : IMDb, 2026)
- 2023 : Canadian Screen Award du meilleur film pour « Brother » (Source : IMDb, 2026)
- 2023 : Amplify Voices Trailblazer Award au TIFF (Source : IMDb, 2026)
- 2022 : Established Producer Award aux CMPA Indiescreen Awards (Source : Broadcast Dialogue, 2022)
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