Jacques Richard: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jacques Richard en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
32
œuvres recensées
27 films · 5 séries
- Première année recensée
- 1953
- Dernière année recensée
- 1998
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Jacques Richard naît le 10 mai 1931 à Levallois-Perret, alors en Seine, aujourd’hui dans les Hauts-de-Seine, et s’impose progressivement comme un second rôle régulier du paysage audiovisuel français de la seconde moitié du XXe siècle (Source : IMDb, 2002). Il apparaît d’abord au cinéma au début des années 1950, dans un contexte où l’industrie française se reconfigure après la guerre et où de jeunes comédiens accèdent à des emplois de complément dans des productions populaires (Source : Wikipédia, 2007). Cette présence continue à l’écran accompagne la montée en puissance de la télévision, qui ouvre à l’acteur un large espace de travail entre fictions feuilletonnantes, téléfilms unitaires et séries policières ou d’aventure (Source : Wikipédia, 2007). En parallèle, il trouve au théâtre un terrain de jeu plus exigeant sur le plan dramatique, en particulier dans des lieux parisiens de création et de répertoire (Source : Wikipédia, 2007). Sa carrière s’étend sur plusieurs décennies, jusqu’au tournant des années 2000, et s’achève avec son décès à Paris le 8 août 2002 (Source : IMDb, 2002).
)Débuts au cinéma et premiers rôles
Jacques Richard fait ses premiers pas au cinéma en 1952 avec un petit rôle dans la comédie aéronautique Deux de l’escadrille, qui l’inscrit d’emblée dans un cinéma de divertissement alors très présent sur les écrans français (Source : Wikipédia, 2007). Quelques années plus tard, il apparaît dans le polar L’Étrange Monsieur Steve de 1957, une production qui illustre le goût de l’époque pour les récits criminels et les figures ambiguës (Source : AlloCiné, 2023). En 1960, il retrouve le contexte de l’aviation avec Normandie-Niémen, film de guerre consacré au régiment de chasse engagé sur le front de l’Est, où il tient un rôle secondaire dans une distribution dominée par des têtes d’affiche masculines (Source : Wikipédia, 2007). Cet enchaînement de participations, souvent brèves mais régulières, l’installe comme silhouette familière du cinéma de genre français, entre films policiers, drames et œuvres de reconstitution historique (Source : Wikipédia, 2007). L’acteur s’intègre ainsi à un système de production qui repose sur un vivier de comédiens polyvalents, présents à la fois dans les longs métrages de salle et les fictions tournées pour la télévision (Source : Wikipédia, 2007).
Présence au théâtre
En parallèle de ses activités devant la caméra, Jacques Richard poursuit un parcours significatif au théâtre, notamment dans le Paris des années 1950 (Source : Wikipédia, 2007). En 1953, il joue dans Le Gardien des oiseaux de François Aman-Jean, mis en scène par Sacha Pitoëff au Théâtre des Noctambules, salle associée à une programmation exigeante et à une attention particulière pour les écritures contemporaines (Source : Wikipédia, 2007). La même année, il participe à Du plomb pour ces demoiselles de Frédéric Dard, monté par Georges Vitaly au Théâtre du Grand-Guignol, lieu emblématique d’un théâtre populaire aux accents noirs et parfois sensationnels (Source : Wikipédia, 2007). Cette double présence au sein de structures aux identités artistiques fortes illustre la capacité de l’acteur à naviguer entre registres, du théâtre d’atmosphère au suspense teinté de comédie (Source : Wikipédia, 2007). Au fil des saisons, il s’inscrit ainsi dans une tradition de comédiens partageant leur temps entre la scène et les plateaux, contribuant à la circulation des interprètes entre les différents circuits de diffusion culturelle (Source : Wikipédia, 2007).
)Une carrière fortement ancrée dans la télévision
Une part importante de la carrière de Jacques Richard se déroule sur le petit écran, au moment où la télévision française structure un répertoire de fictions récurrentes (Source : Wikipédia, 2007). Il apparaît dans de nombreux téléfilms, parmi lesquels À corps perdu en 1970, La Falaise aux corneilles en 1979, Spéciale dernière en 1982, Le mariage blues en 1985 et Azizah, la fille du fleuve en 1986, travaillant sous la direction de réalisateurs comme Patrick Jamain (Source : Wikipédia, 2007). Il participe également à des séries policières et dramatiques, telles que Les Chevaliers du ciel, où il incarne le commandant Mounier dans la saison diffusée en 1967, ainsi qu’à différents épisodes de collections comme Louis la Brocante au début des années 2000 (Source : AlloCiné, 2023). Ces présences successives contribuent à faire de son visage un repère discret pour les téléspectateurs, au sein d’œuvres qui alternent enquêtes, chroniques sociales et aventures populaires (Source : AlloCiné, 2023). Jusqu’à la fin de sa trajectoire, l’acteur reste sollicité pour ces formats, qui occupent une place centrale dans la fiction française des décennies 1970 à 1990 (Source : AlloCiné, 2023).
Rôles marquants au cinéma
Si la télévision constitue son principal espace d’expression, Jacques Richard signe également plusieurs apparitions remarquées au cinéma dans les années 1980 (Source : AlloCiné, 2023). En 1982, il joue le rôle de Rijat dans La Déchirure, film de Roland Joffé qui revient sur la prise de pouvoir des Khmers rouges au Cambodge et qui connaît une diffusion internationale importante (Source : AlloCiné, 2023). La même année, il interprète Morel dans Boulevard des assassins, thriller français qui s’inscrit dans une tradition de polar urbain alors très présente dans la production nationale (Source : AlloCiné, 2023). On le retrouve encore dans Ripoux contre ripoux en 1990, où il tient le rôle de Laroche, propriétaire d’un haras, s’insérant dans l’univers comique et policier développé autour des personnages de la série de films de Claude Zidi (Source : AlloCiné, 2023). Ces rôles, souvent secondaires mais clairement identifiés, jalonnent une filmographie qui mêle productions françaises et participation à des œuvres tournées pour des circuits de diffusion plus larges (Source : AlloCiné, 2023).
Travaux de doublage et contributions au cinéma international
Au-delà de ses apparitions physiques, Jacques Richard développe une activité soutenue dans le domaine du doublage, prêtant sa voix à de nombreux films étrangers distribués en version française (Source : Wikipédia, 2007). Il interprète notamment le personnage de Ted Gunter, joué à l’écran par Chester Yorton, dans la version française de Comment réussir en amour sans se fatiguer en 1967, et celui de Tait, interprété par Bernard Kay, dans La Malédiction des Whateley la même année (Source : Wikipédia, 2007). En 1968, il double le lieutenant Edgar « Ed » Hackett, incarné par Sherwood Price, dans le film d’aventure polaire Destination Zebra, station polaire (Source : Wikipédia, 2007). Son activité se poursuit dans les années 1980 avec le doublage de films américains comme American Gigolo, où il prête sa voix à l’inspecteur Sunday joué par Hector Elizondo, ou Superman 2, pour le personnage de Rocky incarné par Pepper Martin (Source : Wikipédia, 2007). Il double aussi Childs, joué par Keith David, dans The Thing de John Carpenter, contribution qui l’inscrit durablement dans l’histoire française de ce classique du cinéma de genre (Source : Wikipédia, 2007).
)Dernières années et héritage professionnel
Dans les années 1980 et 1990, Jacques Richard continue de multiplier les interventions dans des téléfilms, des séries et quelques longs métrages, maintenant une présence régulière dans la production audiovisuelle française (Source : AlloCiné, 2023). On le retrouve dans des œuvres comme Non récupérables, Chambre 17 ou La Maison de Jeanne, où il interprète des figures de père ou de responsables, confirmant un emploi de personnage mûr aux contours souvent réalistes (Source : AlloCiné, 2023). En 2002, il apparaît encore dans un épisode de la série Louis la Brocante, où il tient le rôle de René, témoignant d’une activité professionnelle poursuivie jusqu’au terme de sa vie (Source : AlloCiné, 2023). L’ensemble de sa trajectoire, du théâtre des années 1950 aux séries policières et drames télévisés de la fin du siècle, dessine la figure d’un acteur de composition inscrit dans la durée, familier des équipes de tournage comme des studios de postsynchronisation (Source : Wikipédia, 2007). Mort le 8 août 2002 à Paris, il laisse une filmographie étoffée qui documente, en creux, l’évolution des pratiques de production en France sur plus de cinquante ans (Source : IMDb, 2002).
- 1952 : Deux de l’escadrille, rôle secondaire, long métrage (Source : Wikipédia, 2007) )
- 1957 : L’Étrange Monsieur Steve, rôle secondaire, long métrage (Source : AlloCiné, 2023)
- 1960 : Normandie-Niémen, rôle de Colin, film de guerre (Source : Wikipédia, 2007) )
- 1967 : Les Chevaliers du ciel, rôle du commandant Mounier, série télévisée (Source : AlloCiné, 2023)
- 1979 : La Falaise aux corneilles, téléfilm, rôle de Marcel Lallemand (Source : AlloCiné, 2023)
- 1982 : La Déchirure, rôle de Rijat, long métrage (Source : AlloCiné, 2023)
- 1982 : Boulevard des assassins, rôle de Morel, long métrage (Source : AlloCiné, 2023)
- 1990 : Ripoux contre ripoux, rôle de Laroche, propriétaire du haras (Source : AlloCiné, 2023)
- 2002 : Louis la Brocante (saison 5), rôle de René, série télévisée (Source : AlloCiné, 2023)
Films et séries avec Jacques Richard
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Rôles de Jacques Richard
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