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John Hubbard - Photo
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Homme
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139

John Hubbard: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de John Hubbard en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

133

œuvres recensées

129 films · 4 séries

Première année recensée
1985
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Le 14 avril 1914, à East Chicago, dans l’Indiana, John Hubbard voit le jour aux États-Unis. Sa présence au cinéma s’étend de 1938 à 1974, avec des apparitions qui le mènent de « Coup de théâtre » à « Le Nouvel Amour de Coccinelle », en passant par plusieurs séries télévisées américaines des années 1950 et 1960.

Les années 1930 et l’entrée à l’écran

En 1938, John Hubbard apparaît dans « Coup de théâtre » de Robert B. Sinclair. L’année suivante, il figure au générique de « Maisie » d’Edwin L. Marin. Ces premiers crédits établissent une présence régulière dans le cinéma américain de la fin des années 1930 et du début des années 1940.

En 1940, il joue dans « Changeons de sexe » de Hal Roach puis dans « Tumak, fils de la jungle », signé par Hal Roach et Hal Roach Jr. Quelques mois plus tard, il est distribué dans « Allô... je t’aime! » de Richard Wallace, « L’amour vient en dansant » de Sidney Lanfield et « Une femme de trop » de John M. Stahl, trois titres qui l’inscrivent dans un flux soutenu de productions hollywoodiennes.

L’année 1942 le retrouve dans « Secrets of the Underground » de William Morgan, puis dans « La Tombe de la Momie » de Harold Young et « Youth on Parade » d’Albert S. Rogell. En 1943, il participe à « Dangerous Blondes » de Leigh Jason et « Le Village fantôme » de Charles Barton. L’année suivante, « Dans la chambre de Mabel » d’Allan Dwan prolonge cette série d’apparitions.

Westerns, comédies et années 1950

En 1948, John Hubbard joue dans « Deux Nigauds toréadors » de Charles Barton. Le début des années 1950 le ramène vers des titres signés Budd Boetticher, avec « La Dame et le Toréador » en 1951, puis « Le Traître du Texas » et « À feu et à sang » en 1952. Dans la même année, il apparaît aussi dans « Big Jim McLain » d’Edward Ludwig.

En 1953, il figure dans « Les Yeux de ma mie » de Lloyd Bacon. La séquence se poursuit en 1957 avec « L’Homme de l’Arizona » de Budd Boetticher et « La Blonde ou la Rousse » de George Sidney. Ces titres montrent un passage fréquent d’un cinéaste à l’autre, sans abandon des genres populaires qui rythment alors sa filmographie.

Sur cette période, Hubbard apparaît aussi dans des séries qui structurent la diffusion télévisée américaine. Entre 1958 et 1962, il intervient dans « Perry Mason » à 2 reprises. L’année 1964 le voit dans « Monsieur Ed, le cheval qui parle », « Rawhide » et « Les Monstres ». En parallèle, « Bonanza » l’accueille de 1964 à 1967 sur 5 épisodes.

La télévision des années 1960

L’année 1965 le retrouve dans « Gunsmoke » à 2 reprises, puis dans « Mes trois fils » entre 1965 et 1966. En 1966, il participe à « Batman », avant d’apparaître en 1967 dans « Les Mystères de l’Ouest ». L’année suivante, « Les Arpents verts » l’accueille, puis « Auto-patrouille » en 1970.

Ces présences successives dessinent une activité centrée sur les grandes séries de réseau, avec des retours répétés d’une production à l’autre. Hubbard traverse ainsi plusieurs formats qui dominent la fiction télévisée américaine des années 1960, sans quitter les écrans pendant cette décennie.

Le retour au cinéma dans les années 1970

En 1974, John Hubbard apparaît dans « Le Nouvel Amour de Coccinelle » de Robert Stevenson. Ce crédit clôt la liste des œuvres mentionnées pour le cinéma et prolonge une présence commencée trente-six ans plus tôt. Il meurt le 6 novembre 1988 à Camarillo, en Californie, à l’âge de 74 ans.

Aucune récompense ne figure dans les éléments retenus pour son nom. Son activité reste donc lisible à travers des titres dispersés sur plusieurs décennies, entre productions de studio, westerns, comédies et séries très diffusées. Le nom de John Hubbard demeure attaché à cette circulation continue entre cinéma et télévision.

  • 1938: « Coup de théâtre » de Robert B. Sinclair
  • 1939: « Maisie » d’Edwin L. Marin
  • 1940: « Changeons de sexe » de Hal Roach
  • 1940: « Tumak, fils de la jungle » de Hal Roach et Hal Roach Jr.
  • 1941: « Allô... je t’aime! » de Richard Wallace
  • 1941: « L’amour vient en dansant » de Sidney Lanfield
  • 1941: « Une femme de trop » de John M. Stahl
  • 1942: « Secrets of the Underground » de William Morgan
  • 1942: « La Tombe de la Momie » de Harold Young
  • 1942: « Youth on Parade » d’Albert S. Rogell
  • 1943: « Dangerous Blondes » de Leigh Jason
  • 1943: « Le Village fantôme » de Charles Barton
  • 1944: « Dans la chambre de Mabel » d’Allan Dwan
  • 1948: « Deux Nigauds toréadors » de Charles Barton
  • 1951: « La Dame et le Toréador » de Budd Boetticher
  • 1952: « Le Traître du Texas » de Budd Boetticher
  • 1952: « Big Jim McLain » d’Edward Ludwig
  • 1952: « À feu et à sang » de Budd Boetticher
  • 1953: « Les Yeux de ma mie » de Lloyd Bacon
  • 1957: « L’Homme de l’Arizona » de Budd Boetticher
  • 1957: « La Blonde ou la Rousse » de George Sidney
  • 1966: « La Bataille de la vallée du diable » de Ralph Nelson
  • 1974: « Le Nouvel Amour de Coccinelle » de Robert Stevenson

Films et séries produits par John Hubbard

Découvrez ses principales contributions à la production.

Galerie photos de John Hubbard

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

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The Lightkeeper (2026) - Affiche
2026
L'Espion de Dieu (2024) - Affiche
2024
Mrs Lowry & Son (2019) - Affiche
2019
Bees Make Honey (2018) - Affiche
2018
Men of Honor (2017) - Affiche
2017
La Promesse (2016) - Affiche
2016
I.T. (2016) - Affiche
casting
2016
Whisky Galore (2016) - Affiche
2016
The White King (2016) - Affiche
2016
Colonia (2016) - Affiche
casting
2016

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.