Tatsuo Endō: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Tatsuo Endō en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
231
œuvres recensées
226 films · 5 séries
- Première année recensée
- 1957
- Dernière année recensée
- 2000
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1928, à Kyoto, Tatsuo Endō naît dans une ville où le cinéma japonais tient déjà une place majeure. Il meurt le 7 juillet 2012, à 84 ans.
Tatsuo Endō et les seconds rôles du cinéma japonais
L’acteur traverse plusieurs décennies de cinéma nippon avec des apparitions qui jalonnent des œuvres très différentes par leur ton et leur époque. En 1961, Dernier caprice le place dans le rôle de Banpei's Brother, puis il revient en 1973 dans Combat sans code d'honneur 2: Qui sera le boss à Hiroshima? sous les traits de Kanichi Tokimori.
La même année, il apparaît dans Les huit vertus bafouées comme Shirobei Daimon, avant de figurer dans Sex & fury en Inamura. Quelques mois plus tard, Female yakuza tale lui confie le rôle de Gôda, puis Police Tactics le retrouve en Aihara en 1974. Ces titres dessinent une présence régulière dans des récits policiers ou criminels, sans que le texte impose une lecture plus large de son évolution.
En 1977, Rashamen ajoute un autre crédit à cet ensemble, avec une continuité visible jusque dans les années 1980. Yogisha, en 1987, lui donne le rôle de Yunosuke, puis Female Ninjas Magic Chronicles 3: Sacred Book of Sexual Positions et Kunoichi ninpô-chô IV: Chûshingura hishô prolongent sa présence au cinéma en 1993 et 1994. Endō laisse alors une série de silhouettes reconnaissables, inscrites dans des genres très codifiés.
Des films de genre aux grandes années 1970
Les années 1970 concentrent plusieurs des titres les mieux identifiés de sa filmographie. Combat sans code d'honneur 2: Qui sera le boss à Hiroshima?, Les huit vertus bafouées, Sex & fury, Female yakuza tale et Police Tactics appartiennent tous à cette décennie, où sa présence se répète avec des rôles nommés. Il y occupe des fonctions secondaires qui donnent un visage stable à des récits de yakuzas, de violence organisée ou d’intrigue policière.
Dans Sex & fury, le personnage d’Inamura s’inscrit au milieu d’un cinéma d’exploitation très marqué par son époque. Dans Female yakuza tale, Gôda rejoint une galerie de figures liées au crime, tandis que Aihara, dans Police Tactics, prolonge ce territoire de jeu. À rebours d’une carrière racontée comme une suite de métamorphoses, ces rôles montrent plutôt une fidélité aux productions de genre.
Présences tardives et retour à l’écran
En 2000, Audition lui offre le rôle du Doctor, ce qui l’inscrit dans un film appelé à circuler largement hors du Japon. La même matière biographique laisse apparaître ensuite Éール en 2020, titre postérieur à sa mort, sans autre précision sur la nature de cette présence.
Cette séquence tardive ne vient pas réécrire le reste de son activité. Elle place plutôt Tatsuo Endō au bord de deux époques du cinéma japonais, entre un répertoire de rôles identifiés dans les années 1960 à 1990 et une apparition associée à un film beaucoup plus récent. Son nom demeure attaché à des personnages crédités, nets, jamais envahissants, dans des œuvres où il occupe l’espace sans chercher l’effet de signature.
Une filmographie resserrée, des repères nets
La liste des titres associés à Tatsuo Endō fait apparaître quelques jalons suffisamment précis pour dessiner son activité d’acteur. Dernier caprice en 1961, Combat sans code d'honneur 2: Qui sera le boss à Hiroshima? et Les huit vertus bafouées en 1973, Police Tactics en 1974, Rashamen en 1977, Yogisha en 1987, puis les films de 1993, 1994 et 2000, composent un ensemble étendu sur près de 4 décennies.
Cette durée suffit à situer sa place dans le cinéma japonais de seconde moitié du siècle, sans lui prêter davantage que ce que les crédits autorisent. Il reste un interprète de rôles nommés, présent dans des œuvres de genres variés, de la chronique criminelle au cinéma d’horreur, avec une continuité qui se lit dans la répétition même de sa présence à l’affiche.
- Dernier caprice (1961) — Banpei's Brother
- Combat sans code d'honneur 2: Qui sera le boss à Hiroshima? (1973) — Kanichi Tokimori
- Les huit vertus bafouées (1973) — Shirobei Daimon
- Sex & fury (1973) — Inamura
- Female yakuza tale (1973) — Gôda
- Police Tactics (1974) — Aihara
- Rashamen (1977)
- Yogisha (1987) — Yunosuke
- Female Ninjas Magic Chronicles 3: Sacred Book of Sexual Positions (1993)
- Kunoichi ninpô-chô IV: Chûshingura hishô (1994)
- Audition (2000) — Doctor
Films et séries avec Tatsuo Endō
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Tatsuo Endō
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Tatsuo Endō
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.


























