Carlos Savage: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Carlos Savage en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
286
œuvres recensées
286 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1939
- Dernière année recensée
- 1995
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1946, Carlos Savage reçoit l’un de ses premiers Ariel d’Argent pour « La barraca », de Roberto Gavaldón. Le monteur mexicain est né le 20 mai 1919 à Mexico et meurt dans la même ville le 29 septembre 2000.
Les années Buñuel
En 1950, « Los olvidados: pitié pour eux » place Carlos Savage au montage d’un film de Luis Buñuel devenu un point de repère du cinéma mexicain. L’année précédente, il avait déjà travaillé avec le même cinéaste sur « Le Grand Noceur », puis, en 1953, sur « El », présenté en français sous le titre « Tourments ».
À partir de là, les collaborations avec Buñuel se succèdent par paliers. En 1954, « Les Aventures de Robinson Crusoé » lui vaut un second Ariel d’Argent du meilleur montage, puis « Nazarin » en 1959 et « La Jeune Fille » en 1960 prolongent cette relation de travail, avant « L’Ange exterminateur » en 1962 et « Simon du désert » en 1965.
Un montage au service du cinéma mexicain
La même décennie, Carlos Savage passe d’un réalisateur à l’autre sans quitter le centre de gravité mexicain de son travail. En 1958, il signe le montage de « Un mundo nuevo » pour René Cardona, rôle qui lui vaut un troisième Ariel d’Argent du meilleur montage, puis, en 1960, il travaille sur « La Jeune Fille » avant « Dr. Satán » en 1966.
Les crédits des années 1960 le montrent au contact de cinéastes très différents. Il monte « Por mis pistolas » en 1968, « Caine » la même année, puis « Fando et Lis » d’Alejandro Jodorowsky et « La hora de los niños » d’Arturo Ripstein en 1969. Cette diversité de signatures dessine une place régulière dans la fabrication des films, avec une attention portée à des projets de tonalités très éloignées les uns des autres.
Les années 1980 et la reconnaissance
En 1979, « La guerra santa » de Carlos Enrique Taboada lui apporte un nouvel Ariel d’Argent du meilleur montage. La décennie suivante l’installe encore plus nettement dans l’entourage de Taboada, avec « Veneno para las hadas » en 1986, puis « El imperio de la fortuna » d’Arturo Ripstein en 1987.
L’année 1987 marque aussi l’attribution de la médaille Salvador-Toscano. Il reçoit par la suite un Ariel d’Argent pour « Mariana, Mariana » en 1988, puis pour « Esperanza » en 1989 et « El Homicida » en 1990. En 1995, « El callejón de los milagros » lui apporte un autre Ariel d’Argent, avant « Mujeres insumisas » en 1996.
Une présence qui traverse les décennies
Carlos Savage apparaît comme monteur au générique de près de 500 films mexicains, selon les repères biographiques disponibles. Sa présence s’étend des années 1930 aux années 1990, avec des titres signés Roberto Gavaldón, Luis Buñuel, René Cardona, Carlos Enrique Taboada, Arturo Ripstein ou Jorge Fons.
Il est aussi crédité comme acteur dans 2 films, sans que cette activité secondaire n’occupe le devant de la scène de son travail. Le nom de Carlos Savage revient surtout dans des œuvres comme « Los olvidados: pitié pour eux », « L’Ange exterminateur » et « El callejón de los milagros », où son intervention s’inscrit dans la durée d’un cinéma mexicain qu’il accompagne pendant plus d’un demi-siècle.
Filmographie de Carlos Savage
Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

































