Denise Esteban: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Denise Esteban en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
29
œuvres recensées
25 films · 4 séries
- Première année recensée
- 2022
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En mil neuf cent cinquante-trois, Denise Simon obtient le concours de professeur de dessin de la ville de Paris. Deux ans plus tard, ses premières œuvres circulent dans les milieux artistiques parisiens, après des études menées à l’Académie de la Grande Chaumière, à la Sorbonne, aux Arts décoratifs et aux Beaux-Arts. (Source : Wikipedia, 2024)
Denise Esteban, paysages, lumière et peinture à Paris
Née Denise Simon à Reims le vingt-six mars mil neuf cent vingt-cinq, Denise Esteban grandit dans une ville où le vitrail occupe une place forte. Son père est lié à Jacques Simon, vitrailliste rémois, et l’amitié nouée avec Luc et Brigitte Simon la rapproche d’un milieu d’artistes qui compte dans sa formation. (Source : Wikipedia, 2024)
En mil neuf cent quarante-quatre, elle s’installe à Paris avec son frère cadet et suit des cours de peinture à l’Académie de la Grande Chaumière, puis d’esthétique à la Sorbonne. Elle entre ensuite à l’École nationale supérieure des Arts décoratifs, où Marcel Gromaire la forme, avant de rejoindre l’École nationale supérieure des beaux-arts en mil neuf cent quarante-six pour suivre les cours d’André Lhote. (Source : Wikipedia, 2024)
Chardin, Corot et Matisse comptent parmi les peintres qui la marquent. Dans les années qui suivent, elle réalise ses premières œuvres et choisit des sujets où dominent paysages, intérieurs et natures mortes, avec une attention continue à la lumière. (Source : Wikipedia, 2024)
En mil neuf cent cinquante-huit, un voyage en Espagne, à Altea près de Valence, la met en présence du poète Claude Esteban. Le mariage intervient en mil neuf cent soixante-quatre, puis le couple s’installe rue Daguerre, dans le quatorzième arrondissement de Paris, où Denise Esteban travaille aussi dans son atelier. (Source : Wikipedia, 2024)
À partir de là, elle partage son temps avec plusieurs lieux de vie qui nourrissent son travail, du Luberon à Lacoste puis de la baie de Somme au Crotoy et à l’île d’Yeu, au port de La Meule. Ces sites reviennent dans ses tableaux, où la peinture cherche moins le motif que les variations de la clarté sur les choses et les reliefs. (Source : Wikipedia, 2024)
En mil neuf cent soixante-six, la Biennale de Venise lui fait découvrir Giorgio Morandi. L’année suivante, elle rencontre Arpad Szenes, qui l’encourage dans ses recherches, au moment où son travail s’affirme autour de paysages de Provence et de l’île d’Yeu. (Source : Wikipedia, 2024)
En mil neuf cent soixante-douze, elle cesse d’enseigner le dessin et se consacre entièrement à la peinture. Cette même année, elle présente sa première exposition personnelle à Paris, à la Galerie Jacob, avec des huiles sur papier, tandis qu’Yves Bonnefoy signe le catalogue. (Source : Wikipedia, 2024)
La Galerie Jacob devient ensuite un lieu régulier de présentation pour son travail. En mil neuf cent soixante-treize, elle figure parmi les peintres réunis par Yves Bonnefoy à Champigny-sur-Marne, puis l’année suivante elle multiplie les expositions à Paris, Milan, Oslo, Wuppertal, Marseille, Carpentras, Bourges, Orléans, Le Havre, Tours et Avignon. (Source : Wikipedia, 2024)
René Char la découvre en mil neuf cent soixante-onze lors d’une exposition collective à la Galerie Jacob. Il soutient ensuite ses expositions, préface plusieurs catalogues en mil neuf cent soixante-quatorze et accompagne un moment d’essor public où le nom de Denise Esteban circule dans des lieux très divers du paysage artistique français et européen. (Source : Wikipedia, 2024)
En mil neuf cent soixante-quinze, l’État achète sa première œuvre, puis d’autres acquisitions suivent en mil neuf cent soixante-dix-neuf et mil neuf cent quatre-vingt-deux. La décennie suivante, ses images entrent aussi dans le livre, avec trente-six dessins pour « Présent Jour » de Jean Follain en mil neuf cent soixante-dix-huit, puis des eaux-fortes pour des recueils de Philippe Jaccottet et de Jean-Luc Sarré l’année suivante. (Source : Wikipedia, 2024)
En mil neuf cent quatre-vingt-deux, elle réalise des dessins pour « Blason de chambre » d’Eugène Guillevic. La même année, un séjour à Abu Dhabi donne lieu à des pastels du désert, exposés sur place, avant une nouvelle exposition personnelle à Marseille, à la galerie La Touriale, avec une préface de Bernard Noël. (Source : Wikipedia, 2024)
Denise Esteban meurt à Nantes le dix-neuf septembre mil neuf cent quatre-vingt-six, des suites d’un accident de bicyclette survenu à l’île d’Yeu. Après sa mort, Claude Esteban publie « Élégie de la mort violente » en mil neuf cent quatre-vingt-neuf, puis le Musée des Beaux-Arts de Reims lui consacre une exposition en deux mille dix-sept. (Source : Wikipedia, 2024)
Yves Bonnefoy résume son travail par ces mots : « Dans le débat du dissocié et du plein, Denise Esteban a des passages de couleur, des fusions de plans, des dilutions de contours qui sont le pressentiment d’une grâce. Elle a choisi d’aller vers le simple ; de faire que le lieu quotidien, ce ne soit plus de l’objet qui se reclôt et échappe, mais une lumière, autrement dit une délivrance ». (Source : Wikipedia, 2024)
Films et séries avec Denise Esteban
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Galerie photos de Denise Esteban
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