Ben Nye: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Ben Nye en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
278
œuvres recensées
277 films · 1 série
- Première année recensée
- 1935
- Dernière année recensée
- 1980
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1968, La Planète des singes inscrit Ben Nye parmi les noms liés au maquillage de cinéma de cette période. Né le 12 janvier 1907 à Fremont, Nebraska, il travaille sur des productions où la transformation des visages compte autant que le décor ou la mise en scène. Sa présence au générique de Ève en 1950 et de Les hommes préfèrent les blondes en 1953 donne déjà la mesure d’une activité régulière dans l’industrie hollywoodienne.
Du studio au grand film de science-fiction
En 1947, It's Only Human figure déjà parmi ses travaux de maquillage. L’année 1950 le voit sur Ève et La Flèche brisée, deux titres où sa fonction s’inscrit dans des productions très différentes, l’une tournée vers les coulisses du théâtre, l’autre vers le western. Cette même année, il participe à Niagara, puis à Le Jour où la terre s'arrêta en 1951, film de science-fiction dont les effets visuels et les apparitions extraterrestres exigent une précision particulière du maquillage.
L’année 1953 l’associe encore à La Tunique et aux hommes préfèrent les blondes. Sur cette période, son nom revient dans des productions de studios très exposées, où le maquillage accompagne des distributions nombreuses et des mises en scène construites pour le large écran. Voyage au centre de la Terre en 1959 prolonge ce travail dans une production d’aventure marquée par les transformations de l’image et des corps.
La télévision et les grandes machines des années 1960
Au cœur du temps, en 1966, le mentionne comme makeup supervisor. Le titre signale un poste de supervision plutôt qu’une simple exécution, dans une production où la cohérence visuelle sur les personnages et les épisodes compte autant que l’effet ponctuel. Quelques mois plus tard, La Mélodie du bonheur en 1965 confirme sa participation à des films où le maquillage doit rester lisible sans dominer l’image.
L’année 1968 le retrouve avec La Planète des singes, dans un cinéma de métamorphose qui mobilise pleinement le métier. Le projet repose sur des visages fabriqués, des textures et des prolongements corporels qui exigent une grande maîtrise technique. Dans les années 1970, Marathon Man en 1976 prolonge cette présence dans un autre registre, plus contemporain, sans rompre avec cette même attention portée à l’apparence des personnages.
Une présence discrète dans l’histoire des studios
Ben Nye meurt le 9 février 1986. Entre 1947 et 1976, les titres conservés dessinent une activité qui traverse le drame, le mélodrame, le western, la comédie musicale, la science-fiction et l’aventure. Le maquillage y tient un rôle concret, parfois invisible, souvent décisif dans la fabrication de l’image.
Son nom reste attaché à des films où l’identité des personnages passe par le travail des matières, des couleurs et des transformations du visage. À travers Ève, Niagara, Le Jour où la terre s'arrêta, Voyage au centre de la Terre ou La Planète des singes, il apparaît comme un artisan du plateau dont la contribution accompagne plusieurs moments du cinéma hollywoodien classique et de ses prolongements des années 1960 et 1970.
Filmographie de Ben Nye
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Filmographie détaillée
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