Sridevi: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Sridevi en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
231
œuvres recensées
229 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1967
- Dernière année recensée
- 2017
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 13 août 1963, à Sivakasi dans le Tamil Nadu, naît Shree Amma Yanger Ayyapan. Le nom de Sridevi s’attache très tôt à l’écran, dès l’enfance, et sa présence traverse plusieurs cinémas indiens avant de gagner le Hindi.
Des débuts d’enfant actrice à l’axe sud indien
À 4 ans, elle joue dans « Kandan Karunai » d’A.P. Nagarajan, où elle interprète Murugan enfant. Le film ouvre une série de rôles de petite taille dans le tamoul, le télougou puis le malayalam.
En 1976, « Moondru Mudichu » de Kailasam Balachander lui donne un rôle plus exposé, aux côtés de Kamal Hassan et Rajinikanth. Elle retrouve Kamal Hassan à plusieurs reprises, dans « 16 Vayathinile » en 1977, « Sigappu Rojakkal » en 1978 et « Moondram Pirai » en 1982, tandis que le cinéma télougou l’emploie régulièrement sous la direction de K. Raghavendra Rao.
Le texte la dit très présente au Kerala aussi, avec I.V. Sasi et des titres comme « Aadhyapaadam », « Aalinganam », « Kuttavum Sikshaiyum » et « Aa Nimisham ». Sur cette période, elle tourne jusqu’à 15 ou 20 films par an.
Bollywood attend Himmatwala et Sadma
Les deux premiers films hindis, « Julie » en 1975 et « Solva Saawan » en 1978, ne lui ouvrent pas la voie qu’elle trouve dans le Sud. Elle accepte « Himmatwala » en 1983, réalisé par K. Raghavendra Rao, et le film rencontre un vaste écho.
La même année, « Sadma » de Balu Mahendra reprend le principe de « Moondram Pirai ». Elle y joue Nehalata Malhotra, dite Reshmi, face à Kamal Hassan. Le film plaît à la critique, mais pas au public, et l’écart entre les deux réceptions marque cette période de sa présence à Bombay.
Dans les années qui suivent, elle partage l’affiche avec Amitabh Bachchan et Jeetendra. « Nagina » de Harmesh Malhotra, en 1986, puis « Mr. India » de Shekhar Kapur, en 1987, installent une nouvelle phase de sa notoriété. Dans « Mr. India », elle joue Seema Sohni, tandis que « Hawa Hawai » reste l’un des passages associés au film.
« Chaalbaaz », « Lamhe » et le double regard
En 1989, Yash Chopra la dirige dans « Chandni », puis Pankaj Parashar lui confie un double rôle dans « Chaalbaaz ». Elle y interprète deux sœurs jumelles, et le Filmfare Award de la meilleure actrice suit. La distinction revient encore deux ans plus tard pour « Lamhe ».
« Lamhe », signé Yash Chopra, la voit passer du rôle de la femme aimée par Anil Kapoor à celui de sa fille, un glissement narratif que le film porte au premier plan. Le texte la rapproche alors de « Moondram Pirai » et de « Sadma », où une même fragilité du personnage commande l’équilibre du récit.
Au début des années 1990, elle reste présente avec « बंजारन » en 1991, où elle joue Reshma puis Devi, et « हीर राँझा » en 1992, dans le rôle de Heer. En 1993, « Gumrah » prolonge cette séquence, suivie de « Laadla » en 1994 et de « Deva Raagam » en 1996.
Une pause, puis « English Vinglish » et « Mom »
« Judaai », en 1997, signé Raj Kanwar, porte le nom de Kaajal Verma. Après ce film, elle interrompt sa présence à l’écran pendant 15 ans avant de revenir en 2012 avec « English Vinglish », premier long métrage de Gauri Shinde.
Dans « English Vinglish », elle joue Shashi Godbole, mère de famille indienne expatriée aux États-Unis qui suit un cours d’anglais pour adultes. Le film marque son retour remarqué et remet son visage au centre du cinéma hindi, sans que le texte ne sépare cette reprise d’un autre itinéraire parallèle.
En 2013, elle apparaît dans « Bombay Talkies » pour une apparition spéciale non créditée dans « Apna Bombay Talkies ». En 2015, « Le tigre » la cite dans Yavanaraani par des images d’archives. Puis viennent « Mom » en 2017, où elle joue Devki Sabarwal, et « Zero » en 2018. « Mom » lui vaut le prix de la meilleure actrice à l’International Indian Film Academy en 2018.
Récompenses, voix et présence hors cadre
Le palmarès retient d’abord les Filmfare Awards de la meilleure actrice, obtenus pour « Chaalbaaz » puis pour « Lamhe ». Le prix de l’International Indian Film Academy, attribué pour « Mom » en 2018, ferme la liste des récompenses citées ici.
En 2000, elle apparaît dans « Who wants to be a millionaire India ». Cette participation ajoute un autre format à une présence déjà installée dans plusieurs langues et plusieurs industries du cinéma indien.
Le crédit « Lady » de « Zero » apparaît à l’écran en 2018, tandis que « गोलमाल अगेन » la réemploie via des images d’archives. Le nom de Sridevi reste attaché à des rôles en hindi, tamoul, télougou et malayalam, depuis l’enfance jusqu’aux derniers films sortis de son vivant.
Films et séries avec Sridevi
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Galerie photos de Sridevi
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