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Yōko Tsukasa - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
135
Né
20/08/1934
Age de Yōko Tsukasa : 92 ans
Lieu de naissance
Sakaiminato, Japan

Yōko Tsukasa: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Yoko Shoji,Yôko Tsukasa,Yōko Aizawa,Yōko Shōji

Repères de carrière

La carrière de Yōko Tsukasa en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

128

œuvres recensées

124 films · 4 séries

Première année recensée
1954
Dernière année recensée
2005

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1955, Yōko Tsukasa apparaît dans « La Relation matrimoniale » de Shirō Toyoda. La même année, « Les Baisers » lui offre un second passage remarqué, dans un segment réalisé par Hideo Suzuki dans le cadre d’un film signé Toyoda. Le cinéma japonais des années 1950 l’accueille très tôt, et sa filmographie s’installe ensuite dans le voisinage de Mikio Naruse, Yasujirō Ozu, Akira Kurosawa, Hiroshi Inagaki ou Masaki Kobayashi.

Des débuts dans le cinéma japonais des années 1950

Née le 20 août 1934 à Sakaiminato, Yōko Tsukasa entre dans le cinéma par « La Relation matrimoniale », en 1955. Elle a alors 20 ans. Le film de Shirō Toyoda la place d’emblée dans une production où le jeu repose sur la précision des rapports sociaux et familiaux, terrain qu’elle retrouvera souvent par la suite.

Cette même année, « Les Baisers » lui donne une nouvelle visibilité dans son segment réalisé par Hideo Suzuki, toujours sous l’autorité de Shirō Toyoda. En 1956, elle joue dans « Le Magot du président » de Yasuki Chiba. Trois ans plus tard, « Nuages d’été » de Mikio Naruse la retrouve, puis « La Naissance du Japon » et « La Vie d’un maître d’armes », toutes deux en 1959, sous la direction d’Hiroshi Inagaki.

En 1960, elle figure dans « Fin d’automne » de Yasujirō Ozu et « Courant du soir », coréalisé par Mikio Naruse et Yūzō Kawashima. Ces choix disent un emplacement net dans le cinéma d’après-guerre japonais. L’actrice circule d’un cinéaste à l’autre sans se laisser enfermer dans un seul type de rôle, tout en restant liée à des œuvres où la présence féminine occupe une place centrale.

Ozu, Kurosawa, Naruse

En 1961, Akira Kurosawa la choisit pour « Le Garde du corps », où elle interprète Nui. La même année, Yasujirō Ozu lui confie Noriko dans « Dernier caprice ». Deux films, deux styles, deux usages du visage et de la parole, et déjà une place solide dans des univers très différents.

L’année 1962 apporte encore plusieurs titres. Elle apparaît dans « Chûshingura » de Hiroshi Inagaki dans le rôle d’Aguri Asano, puis dans « La Place de la femme » de Mikio Naruse et « La Femme de là-bas » de Hideo Suzuki. En 1964, elle rejoint « Danchi: Nanatsu no taizai » de Yasuki Chiba et Masanori Kakei. En 1965, « Daikon to ninjin » prolonge cette présence régulière dans le cinéma japonais des années 1960.

Mikio Naruse lui redonne un rôle majeur avec « Délit de fuite » en 1966, où elle joue Kinuko Kakinuma. La même année, elle tourne aussi « La Rivière Kii » de Noboru Nakamura et « Jinchō-ge » de Yasuki Chiba. Ce trio la ramène au centre d’un cinéma de studio où les rôles féminins portent souvent les tensions morales et sociales du récit.

1967, l’année des récompenses

En 1967, Yōko Tsukasa joue dans « Nuages épars » de Mikio Naruse puis dans « Rébellion » de Masaki Kobayashi, où elle tient le rôle de Ichi Sasahara. Cette même année, « La Rivière Kii » lui vaut trois distinctions distinctes.

Elle reçoit le prix Blue Ribbon de la meilleure actrice, le prix du film Mainichi de la meilleure actrice et le prix Kinema Junpō de la meilleure actrice. Le dernier couronne ses prestations dans « La Rivière Kii », « Jinchō-ge » et « Délit de fuite ». Dans le paysage critique japonais, ce trio de récompenses place son travail au premier plan des actrices de la période.

L’année suivante, elle retrouve l’écran dans « Admiral Yamamoto » de Seiji Maruyama, où elle joue Sumie Kimura. En 1969, « Battle of the Japan Sea » lui donne encore un crédit, suivi de « Goyokin, l’or du shogun » de Hideo Gosha, où elle incarne Shino. La fin des années 1960 la maintient donc dans des productions d’envergure, souvent reliées à l’histoire nationale ou au drame d’époque.

Entre séries historiques et cinéma des années 1970

En 1971, Yōko Tsukasa apparaît dans 春の坂道 sous le nom de Lady Kasuga. Le titre la mène vers une veine historique qui prolonge les films d’époque déjà présents dans sa filmographie. Trois ans plus tard, « La Fin du monde d’après Nostradamus » lui confie le rôle de Nobuo Nishiyama, dans un film de 1974 qui s’éloigne des cadres strictement historiques.

En 1978, « La Reine des abeilles » de Kon Ichikawa lui donne le rôle de Tsutayo. Cette présence tardive montre une continuité sans rupture brutale avec les décennies précédentes. La même actrice qui avait traversé Ozu, Naruse, Kurosawa et Kobayashi reste visible dans les années 1970, dans des films où le récit collectif et les figures féminines conservent une place forte.

La période s’étend bien au-delà du cœur des années 1960. Entre 1955 et 2003, elle a tourné dans plus de 120 films. Cette amplitude donne une idée nette de la durée de sa présence à l’écran et de la fréquence de ses collaborations avec les grands noms du cinéma japonais classique.

Récompenses et reconnaissance officielle

Les distinctions de 1967 occupent une place particulière dans sa bibliographie. Le prix Blue Ribbon de la meilleure actrice et le prix du film Mainichi de la meilleure actrice récompensent « La Rivière Kii », tandis que le prix Kinema Junpō de la meilleure actrice salue « La Rivière Kii », « Jinchō-ge » et « Délit de fuite ». Ces prix appartiennent aux cercles critiques les plus suivis du cinéma japonais.

En 2003, elle reçoit la Médaille au ruban pourpre. La distinction officielle vient tardivement, après près de cinq décennies d’activité à l’écran. Elle consacre une présence durable dans l’histoire du cinéma japonais, sans changer la nature de ses choix antérieurs, restés très attachés aux studios et aux cinéastes de premier plan.

En 2016, « Mifune, le dernier des samouraï » la crédite sous la mention Self - Actress. Cette apparition, plus tardive, prolonge une mémoire du cinéma japonais classique à laquelle son nom demeure lié. Le film inscrit sa présence dans une histoire partagée avec les grandes figures de cette époque.

Films et séries avec Yōko Tsukasa

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Rébellion (1967) - Affiche
8.3 / 10
Rébellion
Ichi Sasahara
Fin d'automne (1960) - Affiche
7.7 / 10
Fin d'automne
Ayako Miwa
Dernier caprice (1961) - Affiche
7.5 / 10
Dernier caprice
Noriko
Nuages épars (1967) - Affiche
7.8 / 10
Nuages épars
Yumiko
Courant du soir (1960) - Affiche
6.9 / 10
Courant du soir
Miyako Fujimura

Rôles de Yōko Tsukasa

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Yōko Tsukasa

4 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

ハルウララ (2005) - Affiche
Narrator (voix)
2005
福耳 (2003) - Affiche
Inconnu
2003
1985
赤い魂 (1980) - Affiche
Tachibana Kazuko
1980
赤い魂 (1980) - Affiche
Inconnu
- Épisode 1 (1980)
•
S01E01
•
Tachibana Kazuko
1980
残照 (1978) - Affiche
Inconnu
1978
甦える大地 (1971) - Affiche
Minako Soejima
1971

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

小林桂樹 - Photo
小林桂樹
1923–2010
Daisuke Katō - Photo
Daisuke Katō
1911–1975
宝田明 - Photo
宝田明
1934–2022
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森繁久彌
1913–2009
Tadashi Tanuma - Photo
Tadashi Tanuma
1924–1999