Nrmagazine
Neyazi Mustafa - Photo
Connu pour
Réalisation
Sexe
Homme
Crédits connus
164
Né
11/11/1910
Lieu de naissance
Egypt
Décédé
20/10/1986 (75 ans)

Neyazi Mustafa: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Neyazi Mustafa

Repères de carrière

La carrière de Neyazi Mustafa en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

119

œuvres recensées

119 films · 0 séries

Première année recensée
1935
Dernière année recensée
1986

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1939, « الدكتور » le place au générique comme réalisateur et monteur, à un moment où Neyazi Mustafa a déjà pris place dans les studios égyptiens. Né le 11 novembre 1910 en Égypte, mort le 20 octobre 1986, il travaille ensuite comme réalisateur et scénariste sur une longue série de films tournés en arabe. Son nom apparaît aussi sous la forme Ниязи Мустафа.

De l’Allemagne aux studios Misr

Neyazi Mustafa suit une formation à l’Institut du cinéma de Munich, puis effectue un stage aux studios UFA à Berlin. Le passage compte, car il le place au contact d’une industrie structurée, attentive aux techniques de prise de vues et de réalisation. De retour en Égypte, il rejoint les studios Misr, où il commence par les courts métrages avant de prendre la tête de l’équipe de montage.

Ce passage du travail technique vers la mise en scène dessine déjà une méthode. Les studios lui offrent un terrain d’exercice large, où il alterne écriture, montage et direction d’acteurs. Dès lors, sa présence au sein de la production égyptienne ne se limite pas à une fonction unique: il travaille sur l’organisation même des films, puis sur leur mise en forme finale.

À partir de 1937, il réalise une cadence soutenue de longs métrages. L’article consacré à son nom le décrit comme un cinéaste ayant tourné plus d’une centaine de films dans des genres très divers, des comédies musicales aux westerns bédouins, des polars aux comédies. Cette variété n’a rien d’un simple effet de catalogue; elle indique un artisan de studio capable de passer d’un territoire de récit à un autre sans quitter le système de production qui l’emploie.

Les premières années de mise en scène

En 1939, « الدكتور » figure parmi ses premiers titres conservés, avec une double mention de réalisateur et de monteur. L’année suivante, il signe « سي عمر », puis « مصنع الزوجات » en 1941 et « رابحة » en 1942. La suite aligne « وادي النجوم » en 1943, puis plusieurs films en 1944 et 1945, dont « شارع محمد علي », coréalisé avec Togo Mizrahi.

Cette période montre un réalisateur qui avance vite dans l’appareil des studios. Il enchaîne les tournages, dirige des récits de natures différentes et signe parfois aussi le scénario, comme pour « تاكسي الغرام » en 1953. La cohabitation entre écriture, montage et direction donne à son travail une continuité pratique, fondée sur la maîtrise concrète de plusieurs étapes du film.

En 1946, il réalise « راوية », « ضحايا المدينة » et « أول نظرة ». L’année suivante, il revient avec « سلطانة الصحراء », « ليالي الأنس » et « غني حرب ». La décennie se poursuit avec « ليلى العامرية », « الهوى والشباب » et « سر الأميرة » en 1948 et 1949, puis « أفراح », « قمر 14 » et « ست الحسن » en 1950.

Le temps des comédies et des mélodrames

Les années 1951 et 1952 prolongent cette cadence avec « وهيبة ملكة الغجر », « الصبر جميل », « حبيبتي سوسو » et « من أين لك هذا ». À cette époque, Neyazi Mustafa travaille dans un cinéma populaire, très exposé au jeu des vedettes et à la circulation rapide des genres. Le film ne se réduit pas à une signature unique; il repose sur des combinaisons de ton, de rythme et de dispositif qui exigent souplesse et précision.

En 1953, il signe « حميدو », « بنات حواء », « تاكسي الغرام » et « أرض الأبطال ». L’année suivante, il réalise « الفارس الأسود » et « فتوات الحسينية », puis « سيجارة وكاس » en 1955, titre connu aussi sous le nom de « Un verre, une cigarette ». Ce film occupe une place particulière, car il sert d’occasion à Dalida pour ses premiers pas au cinéma.

Quelques mois plus tard, il met en scène « أول غرام », puis « رصيف نمرة 5 » et « شياطين الجو » en 1956. Viennent ensuite « سجين أبو زعبل » en 1957 et « إسماعيل يس طرزان » en 1958. La suite immédiate confirme sa place dans une production qui accepte les changements de registre sans perdre son public, même quand les titres s’éloignent des mêmes modèles narratifs.

Les années 1960 et 1970

Le titre « الجاسوس », en 1964, marque le retour à une mise en scène plus tardive dans la liste conservée de ses œuvres. En 1966, il cumule scénario et réalisation sur « 30 Youm Fel Segn ». Ce doublon montre un contrôle plus large sur le film, depuis la construction narrative jusqu’à la conduite du tournage.

En 1968, il dirige « سارق الملايين ». Puis viennent « Al-bahth an fadiha » en 1973 et « al monharifon » en 1976. Sur cette période, la logique reste la même: Neyazi Mustafa occupe des fonctions d’auteur et de metteur en scène, avec une présence régulière dans un cinéma égyptien en mutation. Le fait qu’il continue à travailler jusqu’aux années 1970 montre un engagement durable dans la fabrication des films, sans rupture de rôle ou de métier.

La liste des films rattachés à son nom mentionne encore de nombreux titres entre les années 1930 et 1950, mais les jalons les plus lisibles demeurent ceux qui l’associent à la réalisation, parfois au scénario, et plus rarement au montage. Cette double ou triple fonction n’est pas un détail administratif; elle dessine un profil de cinéaste de studio qui suit le film sur plusieurs plans de travail.

Un nom lié à plusieurs métiers du film

Le métier de monteur apparaît au cœur de ses premières années, avant de s’effacer derrière la réalisation. Dans le cas de « الدكتور », l’indication conjointe de réalisateur et de monteur rappelle que Neyazi Mustafa n’entre pas dans le cinéma par une seule porte. Il travaille les matériaux du film autant que sa direction, ce qui lui donne une position concrète au sein de la production.

La place du scénario ressort aussi dans « تاكسي الغرام » et « 30 Youm Fel Segn ». Le geste d’écriture accompagne alors la mise en scène, sans se présenter comme une activité séparée. Par ailleurs, la mention de coréalisation sur « شارع محمد علي » et « ملكة الجمال » avec Togo Mizrahi indique des collaborations précises, limitées à des projets identifiés, qui s’inscrivent dans le fonctionnement collectif des studios.

Aucune récompense n’est signalée dans les éléments retenus ici, et rien ne permet de faire de cette absence un sujet. Ce qui demeure, ce sont des films, des fonctions, des années et un ensemble de gestes professionnels qui vont du montage au scénario, puis à la réalisation de longs métrages sur plusieurs décennies.

Films et séries réalisés par Neyazi Mustafa

Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.

Al-bahth an fadiha (1973) - Affiche
6.5 / 10
Al-bahth an fadiha
director
Salama fi khair (1937) - Affiche
6.9 / 10
Salama fi khair
director
Saghera Ala El Hob (1966) - Affiche
7.4 / 10
Saghera Ala El Hob
director
Akhtar Rajul Fi Al-Alam (1967) - Affiche
7.3 / 10
Akhtar Rajul Fi Al-Alam
director

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

الدباح (1987) - Affiche
director
1987
The Monkey Trainer (1987) - Affiche
1987
al monharifon (1976) - Affiche
1976
Azwaj Taeeshoon (1976) - Affiche
1976
سنه اولى حب (1976) - Affiche
assistant director
1976

Azwaj Taeeshoon (1976) - Affiche
screenplay
1976
الأنثى والذئاب (1975) - Affiche
1975
30 Youm Fel Segn (1966) - Affiche
1966
Saghera Ala El Hob (1966) - Affiche
1966
بنت عنتر (1964) - Affiche
scenario writer
1964
Ana Al Hareb (1962) - Affiche
scenario writer
1962
Dema alal Nil (1961) - Affiche
1961
لقمة العيش (1960) - Affiche
1960

السيد البدوي (1953) - Affiche
technical advisor
1953
Widád (1936) - Affiche
film processor
1936