Lee Joon-ik: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Lee Joon-ik en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
30
œuvres recensées
28 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1993
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1985, Lee Joon-ik prend la direction marketing du cinéma de Séoul, après des études de peinture à l’université de Sejong et un passage comme illustrateur de magazine. Il conçoit alors des affiches et des documents promotionnels pour des films coréens et étrangers. En 1993, il crée sa société de production et de distribution, CineWorld, puis signe « Kid Cop », sa première réalisation.
Des affiches au premier film
Le passage par le marketing façonne très tôt son rapport aux images. Lee Joon-ik travaille sur la présentation des films avant de passer à la mise en scène, puis ouvre avec CineWorld un espace de production qui lui permet de tenir plusieurs fonctions. « Kid Cop », sorti en 1993, installe ce double profil de réalisateur et de producteur.
La décennie suivante le voit revenir avec « Once Upon a Time in a Battlefield » en 2003. Le film attire 2 835 000 spectateurs en Corée du Sud et se classe huitième au box-office national de l’année. Cette comédie historique installe un goût pour les cadres d’époque et pour un usage très travaillé des effets visuels.
En 2004, il produit « Hi, Dharma 2 Showdown ». Sur cette même période, son activité ne se limite plus à la seule mise en scène. Il passe d’un rôle à l’autre sans abandonner la production, tout en gardant une présence régulière dans les crédits de ses propres films.
Le choc du Roi et du Clown
En 2005, « Le Roi et le Clown » devient son film le plus connu. Le long métrage est adapté de la pièce coréenne Yi de Kim Tae-woong, centrée sur Gong-gil. Lee Joon-ik y aborde des sujets jusqu’alors peu visibles dans le cinéma populaire coréen, dont l’homosexualité et les violations des droits de l’homme sous les régimes militaires coréen et nord-coréen.
Le film reçoit plusieurs distinctions, dont le Lotus du Jury au Festival du film asiatique de Deauville en 2007. Le texte souligne aussi son statut de plus gros succès au box-office sud-coréen. Lee Joon-ik a par ailleurs évoqué en 2011 la scène de baiser entre Jeong Jin-yeong et Lee Joon-gi, absente du script initial et tournée comme un vrai baiser.
Après ce tournant, il réalise « Radio Star » en 2006 puis « The Happy Life » en 2007. En 2008, il signe « Sunny », avant « Blades of Blood » en 2010 et « Battlefield Heroes » en 2011. Cette suite confirme une activité régulière dans des genres différents, sans rupture visible dans ses fonctions de cinéaste.
Films historiques et retours à la mise en scène
En 2012, Lee Joon-ik apparaît comme lui-même dans « Ari Ari the Korean Cinema ». La même année, il est photographié lors du festival du film de Corée de Florence. En 2013, il réalise « Hope », puis revient à l’écran comme lui-même dans « Dwitdamhwa, gamdokyi micheotseoyo ».
Cette période le voit aussi passer par le jeu, avec « The Unjust » en 2010 où il joue le président Jung, puis « Tazza-The Hidden Card » en 2014 dans le rôle de O-ring Man. En parallèle, il reste associé à la production et à la réalisation, ce qui maintient une présence multiple dans les crédits.
En 2015, il réalise « Sado » et « Dongju: Portrait d'un poète ». Trois ans plus tard, il signe « Park Yeol », puis « Sunset in My Hometown » en 2018. En 2019, il apparaît dans « Sunkist Family » comme acteur, avant « The Book of Fish » en 2021.
Un artisan des formes coréennes
Né le 21 septembre 1959 à Séoul, Lee Joon-ik avance par ajustements successifs plutôt que par ruptures. La peinture, le dessin publicitaire, la production et la réalisation composent une même pratique où les images circulent d’un poste à l’autre. Son nom apparaît sous les formes 이준익 et Lee Jun-ik.
Les films retenus dans cette filmographie dessinent une ligne nette : « Kid Cop » en 1993, « Once Upon a Time in a Battlefield » en 2003, « Le Roi et le Clown » en 2005, « Radio Star » en 2006, « The Happy Life » en 2007, « Sunny » en 2008, « Blades of Blood » en 2010, « Battlefield Heroes » en 2011, « Hope » en 2013, « Wish » en 2013, « Sado » en 2015, « Dongju: Portrait d'un poète » en 2015, « Park Yeol » en 2017, « Sunset in My Hometown » en 2018 et « The Book of Fish » en 2021.
Son activité de producteur, visible dès « Anakiseuteu » en 2000 puis avec « Hwangsanbul » en 2003 et « Hi, Dharma 2 Showdown » en 2004, prolonge la même logique de circulation entre les fonctions. Lee Joon-ik ne s’en tient jamais à une seule place dans l’industrie coréenne du film.
Films et séries réalisés par Lee Joon-ik
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Galerie photos de Lee Joon-ik
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.









































