Herman Hack: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Herman Hack en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
252
œuvres recensées
241 films · 11 séries
- Première année recensée
- 1931
- Dernière année recensée
- 1967
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1953, La Guerre des mondes de Byron Haskin fait apparaître Herman Hack dans un rôle de figurant non crédité. Le même film le mentionne aussi parmi les cascadeurs, signe d’un métier tenu dans l’ombre, au service de productions qui réclamaient des silhouettes, des gestes et des présences brèves mais repérables.
Herman Hack, des plateaux de western à Hollywood
Herman Hack naît le 15 juin 1899 à Panola, dans l’Illinois, sous le nom de Herman H. Hackenjos. Il meurt le 19 octobre 1967 à Hollywood, en Californie. Sa présence dans les crédits du cinéma américain s’étend sur plusieurs décennies, avec une activité surtout associée au western et aux productions de studio des années 1930 à 1960.
En 1934, Le territoire sans loi le montre en henchman. Cinq ans plus tard, Rollin' Westward l’inscrit dans un bar. Ces mentions disent une place régulière dans des récits où les seconds rôles, souvent sans nom, occupent les bords de l’action et donnent de l’épaisseur aux décors collectifs.
Par ailleurs, Gun Grit de William Berke, en 1936, puis Les Écumeurs de Ray Enright en 1942, le replacent dans cette économie de présences brèves. La décennie suivante, La Justice du lasso en 1943 et Jeanne d’Arc de Victor Fleming en 1948 élargissent le champ, sans modifier ce principe d’emploi discret.
Les années 1950, entre westerns et productions de studio
En 1952, Fritz Lang lui confie une place dans L'Ange des maudits. L’année suivante concentre plusieurs passages, avec La Blonde du Far-West de David Butler, La Dernière Chevauchée d’Alfred L. Werker et La Taverne des révoltés de Felix E. Feist. Dans ce dernier film, son nom n’apparaît pas au générique.
À cette époque, la circulation d’Herman Hack dans les studios le mène aussi vers des films qui dépassent le cadre du western. La Loi du Seigneur de William Wyler, en 1956, puis Le Tour du monde en quatre-vingts jours de Michael Anderson la même année, l’inscrivent dans des distributions vastes où chaque apparition compte par sa brièveté même.
En 1957, Le vengeur agit au crépuscule de Budd Boetticher prolonge cette présence. L’année suivante, La Chaîne de Stanley Kramer et L'Homme de l'Ouest d’Anthony Mann le ramènent vers des récits plus rudes, construits sur des confrontations et des groupes de passage. La même saison, ces films le placent dans une circulation constante entre les marges d’une scène et l’arrière-plan d’une autre.
Un visage régulier des productions de la fin des années 1950
En 1959, Le Vagabond des Bois Maudits de Don Siegel et L'Homme aux colts d'or d’Edward Dmytryk confirment cette fidélité à des productions de genre largement distribuées. Dans North to Alaska, en 1960, Henry Hathaway le fait figurer parmi les Townsmen, tandis que Jugement à Nuremberg de Stanley Kramer, en 1961, le place dans une salle de concert.
Quelques mois plus tard, L'Homme qui tua Liberty Valance de John Ford le retrouve parmi les habitants de la ville. En 1962, Du silence et des ombres le note comme spectateur du tribunal. Ces apparitions, brèves et répétées, dessinent une carrière d’appoint très active, inscrite dans les usages du cinéma hollywoodien classique.
En parallèle, la variété des réalisateurs rencontrés donne la mesure de cette activité. John Ford, Stanley Kramer, Edward Dmytryk, Anthony Mann, Fritz Lang ou Michael Anderson le convoquent dans des œuvres très différentes par leur ton et leur échelle. Herman Hack se tient là, presque toujours sans nom à l’écran, mais présent dans l’architecture de ces récits.
Les dernières apparitions au cinéma
En 1964, Le Cirque du docteur Lao de George Pal et Les Ambitieux d’Edward Dmytryk prolongent sa présence dans les productions de studio. L’année suivante, Les Prairies de l'honneur d’Andrew V. McLaglen, Sur la piste de la grande caravane de John Sturges et Cat Ballou d’Elliot Silverstein le replacent dans un Hollywood qui continue de lui réserver des silhouettes de ville ou de route.
La fin de la décennie garde la même logique. Rancho Bravo d’Andrew V. McLaglen, en 1966, puis Jesse James contre Frankenstein de William Beaudine la même année, ferment une filmographie où le western domine largement, sans l’enfermer totalement. La présence d’Herman Hack y répond à une fonction précise, celle d’un acteur appelé pour densifier un groupe, un lieu ou une foule.
Le cinéma américain de ces années repose aussi sur ces visages furtifs. Herman Hack y occupe une place modeste et régulière, dans des récits qui ne lui accordent que peu de mots mais lui laissent une empreinte visuelle durable. Sa mort à Hollywood, en 1967, clôt une présence commencée bien avant l’âge d’or du western parlant et restée liée à ses marges les plus concrètes.
Films et séries avec Herman Hack
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Galerie photos de Herman Hack
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