Valentin Vaala: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Valentin Vaala en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
62
œuvres recensées
62 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1929
- Dernière année recensée
- 1971
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 13 octobre 1909, à Helsinki, Valentin Vaala naît sous le nom de Valentin Jakovitsh Ivanoff. Il meurt dans la même ville le 21 novembre 1976, après une activité au cinéma ouverte en 1929 et poursuivie jusqu’en 1973.
Les années d’apprentissage à Helsinki
Valentin Vaala grandit à Helsinki, où sa famille s’installe d’abord à Katajanokka puis dans Unioninkatu pendant 17 ans. Il fréquente le lycée d’Alexandre, placé sous la tutelle de l’Église orthodoxe, avant d’interrompre ses études au lycée russe. Au milieu des années 1920, il travaille à l’imprimerie d’Uusi Suomi.
La formation mentionnée pour lui renvoie à Tabunoffska huset. Ce repère, modeste mais précis, accompagne une jeunesse déjà orientée vers des métiers de fabrication et d’image. La ville, le russe familial, le lycée orthodoxe et l’imprimerie dessinent un environnement où la langue et les supports de presse occupent une place nette.
De l’acteur au metteur en scène
En 1929, Valentin Vaala apparaît au cinéma en tant qu’acteur, avant de passer à la mise en scène la même année. Il réalise alors « Mustat silmät » et « Mustalaishurmaaja ». Quelques années plus tard, il signe « Laveata tietä » en 1931, puis « Sininen varjo » en 1933.
Il revient au long-métrage en 1934 avec « Helsingin kuuluisin liikemies », puis en 1935 avec « Kun isä tahtoo… » et « Kaikki rakastavat ». À cette époque, il s’oriente vers des formes qui vont du récit folklorique à la comédie, un axe qu’il garde visible dans les titres de la décennie. En 1936, il réalise « Vaimoke » et « Mieheke ».
La période suivante l’amène vers « Koskenlaskijan morsian » en 1937, puis vers « Juurakon Hulda », « Niskavuoren naiset » et « Sysmäläinen » en 1938. En 1939, il signe « Rikas tyttö » et « Vihreä kulta ». Le travail s’étire ensuite vers « Jumalan myrsky » en 1940, titre pour lequel il assure aussi le montage.
Un artisan du montage et de l’écriture
Valentin Vaala ne se limite pas à la réalisation. Sur « Vaimoke » en 1936, il cumule mise en scène, scénario et montage. Sur « Jumalan myrsky » en 1940, il revient au montage en parallèle de la réalisation. Cette pratique revient encore sur « Vuokrasulhanen » en 1945, où il signe la réalisation, l’écriture et le montage.
Le cas de « Siltalan pehtoori » en 1953 concentre à nouveau ces fonctions, avec la réalisation, le scénario et le montage. Cette circulation entre postes techniques et écriture de scénario donne une idée claire de son mode de travail. Elle le place du côté des cinéastes qui contrôlent plusieurs étapes de la fabrication d’un film.
En 1945, il signe aussi le scénario de « Vastamyrkky », sans passer par la réalisation sur ce titre. L’année est marquée par « Vuokrasulhanen », où il rassemble trois fonctions, puis par une activité qui continue après la guerre avec « Loviisa – Niskavuoren nuori emäntä » en 1946 et « Sinut minä tahdon » en 1949.
Les années Suomi-Filmi
Valentin Vaala est présenté comme le réalisateur le plus important de Suomi-Filmi. La mention dit l’ampleur de sa place dans cette société de production finlandaise sans passer par les superlatifs de façade. Elle s’appuie sur une série continue de titres qui couvre les années 1930, la guerre et l’après-guerre.
Pendant la Guerre d’Hiver, il réalise « L’Épouse de l’Atanela » en 1942. La même séquence comprend « Morsian yllättää » en 1941, « Varaventtiili » en 1942, puis « Keinumorsian », « Neiti Tuittupää » et « Tositarkoituksella » en 1943. En 1944, il signe « Dynamiittityttö ».
Après « Linnaisten vihreä kamari » en 1945, il revient à « Vuokrasulhanen ». La suite comprend « Viikon tyttö » et « Loviisa – Niskavuoren nuori emäntä » en 1946, puis « Maaret – tunturien tyttö » en 1947. En 1948, il réalise « Ihmiset suviyössä », avant « Jossain on railo » et « Sinut minä tahdon » en 1949.
Après-guerre et derniers films
Les années 1950 prolongent ce rythme avec « Gabriel tule takaisin » en 1951, puis « Kulkurin tyttö » et « Omena putoaa… » en 1952. En 1953, il réalise « Huhtikuu tulee » et « Siltalan pehtoori ». Le second titre le voit reprendre l’écriture et le montage.
La suite s’étend avec « Minäkö isä » en 1954, « Minä ja mieheni morsian » en 1955, « Yhteinen vaimomme » en 1956, « Nummisuutarit » en 1957, puis « Nuori Mylläri » et « Niskavuoren naiset » en 1958. En 1961, il signe « Nuoruus vauhdissa », puis « Totuus on armoton » en 1963.
Sa filmographie visible rassemble donc des titres étalés sur plus de 3 décennies, avec une présence régulière à la mise en scène et, par moments, à l’écriture ou au montage. Vaala reste lié à Helsinki jusqu’à sa mort en 1976, la ville où il est né et où il disparaît.
Films et séries réalisés par Valentin Vaala
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.




































