Eddie Parker: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Eddie Parker en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
188
œuvres recensées
185 films · 3 séries
- Première année recensée
- 1932
- Dernière année recensée
- 1960
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le nom d’Eddie Parker apparaît en 1934 dans « Le territoire sans loi », puis traverse les années 1940 et 1950 jusque dans « Spartacus », sorti en 1960. Né le 12 décembre 1900 à Waukegan, dans l’Illinois, il travaille dans l’interprétation et laisse son empreinte sur une série de seconds rôles et de participations aux cascades.
Des silhouettes dans le studio system
En 1940, Eddie Parker figure dans « La Caravane héroïque » en lieutenant, puis dans « La Charge fantastique » en 1941 en sentinelle. Ces apparitions s’inscrivent dans le cinéma de studio de l’époque, où les emplois secondaires circulent d’un film à l’autre sans toujours retenir le nom au générique. À cette époque, Parker occupe ce terrain précis, où la présence physique compte autant que la réplique.
La décennie suivante le retrouve dans « La Rivière d’argent » en 1948 comme bugler, puis dans « Le cri de la victoire » en 1955 comme barman lors d’une bagarre. Deux ans plus tard, « Fenêtre sur cour » lui offre un détective, tandis que « Tarantula! » le crédite pour plusieurs identités à l’écran, Paul Lund, Eric Jacobs et un employé d’aéroport. Ces passages dessinent un même usage du corps et du visage, au service de scènes brèves mais nécessaires.
« Tarantula! » et les visages secondaires
En 1958, Eddie Parker apparaît dans « L'Étoile brisée » comme un habitant signalant un braquage de banque, puis, l’année suivante, dans « Mirage de la vie » en policier présent à des funérailles. La même saison, « Confidences sur l’oreiller » le montre en portier. Ces rôles, courts et nettement situés, le placent dans les marges actives du récit, là où une scène peut faire exister une circulation, un lieu, une autorité.
« Tarantula! » occupe une place particulière dans cette suite. Le film concentre plusieurs désignations sous son nom, signe d’une utilisation souple de sa présence dans le récit. Parker y traverse différents espaces, du laboratoire à l’aéroport, avec une fonction de relais entre les actions plutôt que de centre dramatique. Cette dispersion des identités à l’écran dit assez la manière dont le cinéma des années 1950 distribue des présences brèves mais décisives dans la mécanique du film.
Des cascades à « Spartacus »
En 1956, Eddie Parker travaille aux cascades sur « Around the World in Eighty Days ». Le crédit ne le place plus dans un rôle nommé, mais dans une fonction concrète, liée à l’exécution des scènes et à leur tenue matérielle. Cette présence dans les cascades complète les apparitions à l’écran et montre une activité qui ne se limite pas à la figuration parlante.
Sa dernière apparition repérée survient en 1960 dans « Spartacus », où il joue un esclave. Mort le 20 janvier 1960, il laisse une filmographie qui s’étend sur plus de 2 décennies et relie les grands studios des années 1930 aux superproductions de la fin des années 1950. Les alias d’Eddy Parker, Edwin Parker, Ed Parker et Edwin « Eddie » Parker attestent une circulation de son nom dans les crédits, sans modifier cette réalité simple: un acteur de présence, de relais et de gestes, inscrit dans le flux du cinéma hollywoodien.
Films et séries avec Eddie Parker
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Eddie Parker
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Eddie Parker
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.







































