Nrmagazine
Labros Konstadaras - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
79
Né
13/03/1913
Lieu de naissance
Athens, Greece
Décédé
28/06/1985 (72 ans)

Labros Konstadaras: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Labros Konstadaras,Lambros Konstantaras

Repères de carrière

La carrière de Labros Konstadaras en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

78

œuvres recensées

78 films · 0 séries

Première année recensée
1940
Dernière année recensée
1981

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Lámbros Konstandáras naît en 1913 à Athènes, dans le quartier de Kolonaki, et suit une formation d’acteur à Paris, dont il sort diplômé en 1933 (Source : Wikipédia, consulté 2024). Dès 1937, il fait ses débuts sur scène en France, avant de revenir en Grèce l’année suivante pour s’inscrire dans le paysage théâtral athénien en pleine recomposition d’avant-guerre (Source : Wikipédia, consulté 2024). À son retour, il rejoint plusieurs troupes, ce qui lui permet d’aborder un répertoire mêlant auteurs grecs et pièces étrangères, dans un contexte où le théâtre demeure un vecteur central de la vie culturelle (Source : Greek City Times, 2021). Cette expérience initiale, structurée autour d’ensembles stables, installe progressivement son nom dans le milieu professionnel, tout en préparant sa transition vers le cinéma naissant en Grèce (Source : Plex/biographie, s.d.).

Après ces premières années d’apprentissage et de rôles au sein de compagnies existantes, Konstandáras fonde sa propre troupe, qu’il dirige et dans laquelle il s’entoure de comédiennes et comédiens de premier plan comme Jenny Karezi, Maro Kontou et Nikos Rizos (Source : Wikipédia, consulté 2024). Il travaille également, à la scène, avec des actrices alors très en vue comme Elli Lambeti et Alíki Vouyoukláki, ce qui contribue à l’installer au cœur du réseau des grands interprètes du théâtre grec d’après-guerre (Source : Wikipédia, consulté 2024). Parallèlement à ces activités, il participe à un nombre important de productions théâtrales, sa carrière sur scène s’étendant sur environ quarante ans et quelque 191 représentations répertoriées (Source : Greek City Times, 2021). Ce socle théâtral reste un point d’ancrage constant, même lorsque sa notoriété cinématographique s’affirme à partir de la fin des années 1930 (Source : Plex/biographie, s.d.).

Carrière au cinéma : premiers rôles et évolution

Konstandáras fait ses débuts au cinéma en 1939–1940 avec le film « The Parting Song » (To tragoudi tou horismou), souvent mentionné comme l’un des premiers longs métrages parlants du cinéma grec, où il interprète le rôle de Konstantis (Source : Plex/filmographie, s.d. ; Wikipédia, consulté 2024). Au cours des années 1940, il apparaît notamment dans « The Voice of the Heart » (I foni tis kardias, 1943) dans le rôle de Tzortzis et dans « Forgotten Faces » (1946), poursuivant une carrière encore marquée par des rôles de registre sérieux (Source : Plex/filmographie, s.d. ; Wikipédia, consulté 2024). Il tourne également « Marina » (1947), « Anna Roditi » (1948) et « Zero for Conduct » (1949), qui témoignent de sa présence régulière au sein d’une industrie cinématographique en reconstruction après la guerre (Source : Plex/filmographie, s.d.). Au début des années 1950, il enchaîne avec « Apaches of Athens » (1950) et « Those Not Allowed to Love » (1951), confirmant son installation durable dans le paysage du film grec (Source : Plex/filmographie, s.d.).

À partir des années 1950, sa filmographie s’étoffe avec des productions comme « Heaven Is Ours » (Ouranos, 1953) et « No Harm’s Done » (Oute gata oute zimia, 1955), où il incarne respectivement Thanos Varlamos et Nikos Koutroubas, illustrant une bascule progressive vers des partitions plus légères ou teintées d’ironie (Source : Wikipédia, consulté 2024 ; Plex/filmographie, s.d.). Il poursuit avec « Madame X » (Madame X, 1955), dans le rôle de Stefanos Petridis, et avec « The Lovers Arrive » (Erhontai oi agapiménoi, 1956), où il interprète Spyros Argyriou, montrant une capacité à passer du drame à la comédie sentimentale (Source : Wikipédia, consulté 2024 ; Plex/filmographie, s.d.). En 1957, il figure dans « Maria Pentagiotissa » dans le rôle d’Armaos, puis dans des comédies comme « Vacations in Aegina » (1958), où il joue Tzonis, et « She’s a Lunatic » (1958), où il incarne M. Papadopoulos (Source : Plex/filmographie, s.d.). À la fin de cette décennie, il est distribué dans « The Tomboy » (1959) dans le rôle du père d’Aleka, consolidant son positionnement dans des personnages de figures masculines mûres et structurantes (Source : Plex/filmographie, s.d.).

Âge d’or comique et collaborations majeures

Au tournant des années 1960, Konstandáras s’oriente de manière plus nette vers la comédie, jouant dans « A Pitiful Don Juan » (1960), « Cruise to Rhodes » (1960) et « Erotika Paihnidia » (1960), où il interprète des personnages comme Manos ou Petros Rambos, souvent associés à des figures d’hommes installés dans la société (Source : Plex/filmographie, s.d.). Il apparaît également dans « I Am Innocent » (1960) dans le rôle du colonel Georges Picquart, attestant d’un maintien ponctuel de rôles dramatiques au sein d’une filmographie devenue majoritairement comique (Source : Plex/filmographie, s.d.). En 1961, il joue Mikes Gavriiloglou dans « Lisa and the Other Woman », Antonis Mihalos dans « Lathos ston erota » et un commandant dans « Alice in the Navy », ce qui confirme sa place dans des comédies de mœurs ou de situation en phase avec le public de l’époque (Source : Plex/filmographie, s.d.). Il collabore de manière répétée avec le réalisateur Alekos Sakellários, dont les films marquent profondément le cinéma populaire grec des années 1950 et 1960 (Source : Plex/biographie, s.d.).

La décennie suivante est marquée par des rôles devenus emblématiques, notamment dans « I hartopaihtra » (1964), où il interprète Andreas Oikonomidis, et « Yparhei Kai Filotimo » (1965), dans lequel il incarne Andreas Mavrogialouros, un personnage de notable confronté à son image publique (Source : Wikipédia, consulté 2024 ; Plex/filmographie, s.d.). En parallèle, il tourne « Me, Myself and I » (1964) dans le rôle de Giagos Angelis, « The Villa of Orgies » (1964) en Haris Zavalos, et « I Will Treat You Like a Queen » (1964) où il joue Pete Papatheofilopoulos, composant toute une galerie de pères de famille, d’hommes d’affaires ou de figures d’autorité (Source : Plex/filmographie, s.d.). En 1965, il apparaît dans « My Son... My Son... » en Antonis Hatziloukas, prolongeant cette veine de personnages masculins mûrs, souvent au centre du ressort comique ou dramatique (Source : Plex/filmographie, s.d.). Ces collaborations récurrentes avec des réalisateurs de premier plan et des stars du cinéma grec consolident sa place dans l’« âge d’or » de la comédie grecque d’après-guerre (Source : IMDb/biographie, consulté 2025).

Rôles marquants des années 1960 et 1970

À partir de 1963, Konstandáras occupe des rôles centraux dans des comédies populaires comme « Youngsters and Adults in Action! » (1963), « Throbs at the Desk » (1963) et « Kasanovas » (1963), où il incarne respectivement Antonis Zorbas, Leonidas Petrovasilis et Giorgos Hatzigeorgalas (Source : Plex/filmographie, s.d.). La même année, il apparaît également dans « My Dad and I! » dans le rôle de Leon Mavrogiannis, et dans « O kos pterarhos » en commandant Papaoikonomou, confirmant sa spécialisation dans des personnages de chefs de famille ou d’autorités hiérarchiques (Source : Plex/filmographie, s.d.). En 1966, il joue dans « Jenny Jenny » en Miltos Kassandris, « My Daughter, the Socialist » en Antonis Delvis et « My Wife Went Crazy » dans le rôle de Manos, déclinaison de portraits d’hommes de la classe moyenne ou supérieure aux prises avec les mutations sociales des années 1960 (Source : Plex/filmographie, s.d.). Ces films s’inscrivent dans le courant de la comédie sociale grecque, souvent scénarisée et mise en scène par Sakellários et ses collaborateurs, où l’acteur occupe une place récurrente (Source : IMDb/filmographie, consulté 2025).

En 1967, il apparaît dans « Father, Behave Yourself! » dans le rôle d’Antonis Papastafidas, ainsi que dans « The Skinflint » (Labros Skoudris), « Mr. Spinster » (Thanasis Baroutsos) et « Viva Rena » (Labros Fokas), multipliant les variations sur des personnages masculins confrontés à des enjeux familiaux, économiques ou de réputation (Source : Plex/filmographie, s.d.). L’année suivante, il tourne « O striglos pou egine arnaki » (1968), où il incarne Leonidas Petroheilos, « The Right-Minded Madman » (Labros Labretas) et « Captain Fandis Bastounis » dans le rôle du capitaine Andreas Giamalis, confirmant la centralité de sa présence dans la comédie grecque de la fin des années 1960 (Source : Plex/filmographie, s.d.). En 1969, il joue Paraskevas Karatzoglou / John Halaris dans « O Blofatzis » (« The Bluffer »), film qui lui vaut le prix du meilleur acteur au Festival du cinéma grec de Thessalonique la même année (Source : Plex/biographie, s.d. ; Greek City Times, 2021). Au début des années 1970, il poursuit avec « Enas trellos glentzes » (1970), « Krima... to boi sou » (1970), « One Crazy 50-year-old Man » (1971) et « The Windbag » (1971), dans lesquels il interprète des personnages comme Panos Pambanos, Marios Delipetrou, Andreas Tependris ou Dimosthenis Labroukos, prolongeant ainsi sa trajectoire au cœur du cinéma commercial grec (Source : Plex/filmographie, s.d.).

Fin de carrière, théâtre et reconnaissance

Au début des années 1970, Konstandáras demeure très actif avec des films tels que « O anthropos pou espage plaka! » (1972), où il joue Lazaros Hatziflokas, « The Man Who Returned from the Heat » (1972) dans le rôle de Loukas Bobolas et « What’s 30... What’s 40... What’s 50... » (1972), où il interprète Zahos Fokianos (Source : Plex/filmographie, s.d.). En 1973, il tourne « Conceited » dans le rôle de Makis Karasinis, puis, quelques années plus tard, revient encore à l’écran dans « O Labroukos ballader » (1981), où il incarne Labros Komninos, l’un de ses derniers rôles au cinéma répertoriés (Source : Plex/filmographie, s.d.). Parallèlement à cette activité filmique tardive, il reste identifié au théâtre grec, où il a participé, sur une période d’environ quatre décennies, à un vaste ensemble de productions couvrant 191 représentations recensées (Source : Greek City Times, 2021). Sa carrière scénique, entamée avant la Seconde Guerre mondiale, accompagne ainsi l’ensemble de son parcours au cinéma, contribuant à la construction d’un profil d’acteur à la fois populaire et solidement ancré dans la tradition théâtrale (Source : Plex/biographie, s.d.).

Dans le champ de la reconnaissance institutionnelle, le prix du meilleur acteur reçu au Festival du cinéma grec de Thessalonique en 1969 pour « O Blofatzis » constitue un jalon important, attestant de la réception critique de son travail au-delà du seul succès public (Source : Plex/biographie, s.d. ; Greek City Times, 2021). Konstandáras est souvent mentionné dans les bilans rétrospectifs du cinéma et du théâtre grecs comme l’un des interprètes marquants de la période allant des années 1940 aux années 1970, en particulier pour ses rôles comiques de pères, de notables ou de figures d’autorité (Source : IMDb/biographie, consulté 2025). Sa filmographie, qui compte plus de quatre-vingts longs métrages, témoigne d’une présence continue dans le cinéma grec, à travers des productions de genres variés mais où domine la comédie de mœurs (Source : Plex/biographie, s.d. ; Plex/filmographie, s.d.). Il meurt en 1985 à Athènes, à l’âge de 72 ans, laissant une œuvre qui continue d’être diffusée et redécouverte dans les programmations télévisées, les rétrospectives et les plateformes numériques consacrées au patrimoine cinématographique grec (Source : Wikipédia, consulté 2024 ; Greek City Times, 2021).

Films et séries avec Labros Konstadaras

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Yparhei kai filotimo (1965) - Affiche
6.9 / 10
Yparhei kai filotimo
Andreas Mavrogialouros
O trellopenintaris (1971) - Affiche
6.5 / 10
O trellopenintaris
Andreas Tependris
O Strigglos pou Egine Arnaki (1968) - Affiche
7.1 / 10
O Strigglos pou Egine Arnaki
Leonidas Petroheilos
Kapetan fandis bastouni (1968) - Affiche
6.4 / 10
Kapetan fandis bastouni
Captain Andreas Giamalis
I villa ton orgion (1964) - Affiche
6.2 / 10
I villa ton orgion
Haris Zavalos
O faflatas (1971) - Affiche
5.7 / 10
O faflatas
Dimosthenis Labroukos

Galerie photos de Labros Konstadaras

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

O fantasmenos (1973) - Affiche
Makis Karasinis
1973
O anthropos pou espage plaka! (1972) - Affiche
1972
Ti 30... ti 40... ti 50... (1972) - Affiche
1972
Tis zileias ta kamomata (1971) - Affiche
Dimitris Karalis
1971
Piso mou s' eho, satana (1971) - Affiche
Pavlos Koundouras
1971
O faflatas (1971) - Affiche
Dimosthenis Labroukos
1971
O trellopenintaris (1971) - Affiche
Andreas Tependris
1971
Krima... to boi sou (1970) - Affiche
Marios Delipetrou
1970
Enas trellos glentzes (1970) - Affiche
Panos Pambanos
1970
Ο Μπλοφατζής (1969) - Affiche
Paraskevas Karatzoglou / John Halaris
1969
Isaia... mi horeveis (1969) - Affiche
Isaias Stefanakis
1969
O Tzanabetis (1969) - Affiche
Neofytos Foteinos
1969
O trellos tahei 400 (1968) - Affiche
Labros Labretas
1968

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.