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Soad Hosny - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
103
Né
26/01/1943
Lieu de naissance
Bulaq, Cairo, Egypt
Décédé
21/06/2001 (58 ans)

Soad Hosny: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Soad Hosni,Souad Hosny,Souad Hosni,Suad Husni

Repères de carrière

La carrière de Soad Hosny en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

88

œuvres recensées

87 films · 1 série

Première année recensée
1959
Dernière année recensée
1991

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Soad Hosny naît au Caire le 26 janvier 1943 et grandit dans un environnement marqué par la culture populaire égyptienne, ce qui l’amène très tôt vers les arts du spectacle (Source : Wikipedia, s.d.). Elle commence sa carrière enfant en chantant la chanson « Okht El Qamar » dans l’émission radiophonique pour enfants « Baba Sharo », animée par Mohamed Shaaban, figure importante de la radio égyptienne de l’époque (Source : Egyptian State Information Service, s.d.). Découverte par l’écrivain et metteur en scène Abdel Rahman El-Khamissy, elle est orientée vers le jeu d’acteur et bénéficie de cours de diction et d’interprétation dispensés par Ibrahim Saafan, alors professeur de langue arabe et futur comédien (Source : Egyptian State Information Service, s.d.). Cette préparation l’amène à tourner, à la fin des années 1950, dans un cinéma égyptien en pleine expansion, qui cherche de nouveaux visages féminins pour incarner des personnages modernes tout en restant ancrés dans la tradition (Source : Wikipedia, s.d.). Elle se positionne ainsi dès ses débuts comme une interprète capable de naviguer entre comédie musicale, mélodrame et comédie romantique, façonnant un profil polyvalent qui marquera la suite de sa trajectoire (Source : Last.fm, 2023).

Ascension dans le cinéma égyptien

La carrière cinématographique de Soad Hosny s’amorce en 1959 avec le film « Hassan wa Naïma » réalisé par Henry Barakat, adaptation d’une célèbre légende populaire souvent rapprochée de « Roméo et Juliette » pour sa dimension tragique (Source : Egyptian State Information Service, s.d.). Elle enchaîne rapidement les rôles et s’impose à la fin des années 1950 et au début des années 1960 comme l’un des nouveaux visages du cinéma égyptien, au moment où l’industrie connaît un âge d’or marqué par une forte production annuelle (Source : Wikipedia, s.d.). Sa filmographie s’étend sur plus de trois décennies, de 1959 à 1991, avec plus de 80 longs métrages, principalement tournés dans les années 1960 et 1970 (Source : Last.fm, 2023). Elle travaille très tôt avec des réalisateurs reconnus, ce qui contribue à installer sa crédibilité d’actrice dramatique autant que comique (Source : Wikipedia, s.d.). Parallèlement, elle développe une présence dans la comédie musicale et les films chantés, genre alors très présent dans le paysage cinématographique égyptien, ce qui renforce sa visibilité auprès d’un large public (Source : Wikipedia, s.d.).

Rôles marquants et collaborations

Au fil des années 1960, Soad Hosny multiplie les rôles principaux, notamment dans « Hassan wa Naïma » (Henry Barakat, 1959), qui la fait connaître comme héroïne romantique, puis dans une série de films qui mettent en avant son aisance dans le registre sentimental et musical (Source : Egyptian State Information Service, s.d.). En 1964, elle joue dans « Pour les hommes seulement » réalisé par Mahmoud Zulfikar, où elle incarne une jeune femme contrainte de se déguiser en homme pour accéder à un emploi dans un projet d’exploration pétrolière, le film rencontrant un succès commercial significatif (Source : Wikipedia, s.d.). En 1966, elle tourne dans plusieurs titres la même année, parmi lesquels « Mabka el-Oshak », « His Excellency », « The Ambassador », « El-Talata Yhbonha » et « Leilat El Zefaf », confirmant un rythme de travail soutenu typique de la production égyptienne de l’époque (Source : Wikipedia, s.d.). Elle partage l’affiche avec des acteurs de premier plan comme Omar Sharif, Salah Zulfikar, Rushdy Abaza et Shoukry Sarhan, ce qui assoit sa présence au sein d’un panthéon de stars déjà bien installées (Source : Wikipedia, s.d.). Par ailleurs, elle tourne pour Youssef Chahine dans « Le Choix » (1970) et « Les Gens du Nil » (1972), deux œuvres qui s’inscrivent dans une veine plus politique et réflexive du cinéma égyptien (Source : Wikipedia, s.d.).

Filmographie sélective et rôles emblématiques

  • « Hassan wa Naïma » de Henry Barakat (1959), rôle principal féminin dans une adaptation d’une légende populaire, considéré comme son entrée remarquée dans le long métrage (Source : Egyptian State Information Service, s.d.).
  • « Pour les hommes seulement » de Mahmoud Zulfikar (1964), film à succès dans lequel elle interprète une jeune femme se faisant passer pour un homme afin de travailler dans le secteur pétrolier (Source : Wikipedia, s.d.).
  • « Le Choix » de Youssef Chahine (1970), participation à une œuvre ancrée dans une réflexion politique et sociale, signe de sa collaboration avec un des cinéastes majeurs du pays (Source : Wikipedia, s.d.).
  • « Coucher de soleil et lever » de Kamal El Sheikh (1970), film politique où elle joue aux côtés de Salah Zulfikar et Rushdy Abaza (Source : Wikipedia, s.d.).
  • « Les Gens du Nil » de Youssef Chahine (1972), deuxième collaboration avec le réalisateur, dans un récit situé autour du projet du haut barrage d’Assouan (Source : Wikipedia, s.d.).
  • « Khalli Balak min ZouZou » (« Watch Out for ZouZou ») de Hassan El Imam (1972), où elle incarne une étudiante qui tombe amoureuse de son professeur, film devenu l’un de ses rôles les plus connus (Source : Wikipedia, s.d.).
  • « Whom Should We Shoot? » de Kamal El Sheikh (1974), avec Mahmoud Yassine, inscrit dans un registre de thriller politique (Source : Wikipedia, s.d.).
  • « Ayna Aqli » (« Where Is My Mind? ») avec Mahmoud Yassine, où la thématique du doute et de la confusion psychologique occupe une place centrale (Source : ElCinema, s.d.).
  • « Al Karnak » de Ali Badrakhan (1975), adaptation du roman de Naguib Mahfouz, dans lequel elle interprète une militante étudiante torturée, inscrivant son jeu dans un contexte de réflexion sur la répression politique (Source : Wikipedia, s.d.).
  • « Shafika et Metwali » de Ali Badrakhan (1979), avec Ahmed Zaki, où les numéros chantés prennent une dimension satirique sur les rapports de domination (Source : Wikipedia, s.d.).
  • « People on the Top » (1981), avec Nour El-Sherif, film dans lequel ses séquences musicales se chargent d’une critique sociale marquée (Source : Wikipedia, s.d.).
  • « The Shepherd and the Women » (1991), réalisé par Ali Badrakhan, qui constitue sa dernière apparition à l’écran (Source : Kiddle, 2022).

Travaux pour la télévision, la radio et la chanson

En parallèle de son activité au cinéma, Soad Hosny conserve un lien constant avec les médias audiovisuels qui ont accompagné ses débuts (Source : Egyptian State Information Service, s.d.). Elle participe à des programmes radiophoniques et télévisés, prolongeant ainsi la familiarité établie dès l’enfance avec le public égyptien (Source : Wikipedia, s.d.). Sur le petit écran, elle figure notamment au générique de la série « Howa wa Heyya » (« Lui et Elle »), où elle explore la dynamique de couple à travers différents épisodes, confirmant sa capacité à adapter son jeu aux formats sériels (Source : ElCinema, s.d.). Elle pratique également le chant dans plusieurs de ses films, assumant des séquences musicales qui s’inscrivent dans la tradition du cinéma chanté égyptien, où la frontière entre comédie, mélodrame et revue musicale demeure poreuse (Source : ElCinema, s.d.). Ces numéros, en particulier dans des œuvres comme « Shafika et Metwali » ou « People on the Top », prennent parfois la forme de satires sociales, articulant performance vocale et commentaire politique (Source : Wikipedia, s.d.). Son travail à la radio, à la télévision et au cinéma forme ainsi un ensemble cohérent, caractérisé par une circulation constante entre jeu dramatique et interprétation chantée (Source : Egyptian State Information Service, s.d.).

Récompenses et reconnaissance professionnelle

Soad Hosny reçoit au cours de sa carrière de nombreuses distinctions, qui témoignent de la place qu’elle occupe dans le paysage cinématographique égyptien et arabe (Source : Wikipedia, s.d.). Elle obtient notamment le prix de la meilleure actrice au Festival national du film en 1971, ce qui entérine la reconnaissance institutionnelle de son travail d’interprétation (Source : Kiddle, 2022). Elle est également distinguée à plusieurs reprises par le ministère de la Culture égyptien, qui lui décerne un prix de la meilleure actrice à cinq reprises, ainsi que par l’Association du film égyptien, dont elle reçoit là encore cinq prix (Source : Kiddle, 2022). L’Association des arts cinématographiques et le Festival international du film d’Alexandrie lui attribuent aussi des récompenses pour ses rôles, confirmant une visibilité au-delà des frontières nationales (Source : Wikipedia, s.d.). En 1979, elle reçoit une attestation de reconnaissance à l’occasion de la Journée de l’art, remise par le président Anouar El-Sadate, soulignant l’importance symbolique de sa contribution au cinéma (Source : Kiddle, 2022). En 1980, elle est honorée lors des State Film Awards, où elle décroche le prix de la meilleure actrice pour le film « The Savage », consolidant un palmarès déjà fourni (Source : Kiddle, 2022).

Évolution artistique et dernières années de carrière

Au fil du temps, Soad Hosny fait évoluer ses choix de rôles, passant de personnages souvent associés à la jeunesse, à l’optimisme ou à la légèreté musicale vers des figures plus sombres et complexes (Source : Wikipedia, s.d.). Dans les années 1970, ses personnages reflètent davantage les tensions politiques et sociales de la société égyptienne, comme en témoigne son rôle de militante torturée dans « Al Karnak », adapté de Naguib Mahfouz (Source : Wikipedia, s.d.). Des films comme « Shafika et Metwali » ou « People on the Top » illustrent également ce déplacement vers des œuvres où la satire, la critique sociale et la mise en question des rapports de pouvoir occupent une place centrale, notamment à travers des séquences chantées transformées en commentaires acerbes (Source : Wikipedia, s.d.). Cette orientation la situe souvent au croisement entre divertissement populaire et cinéma engagé, un positionnement caractéristique d’une partie de la production égyptienne de l’époque (Source : Wikipedia, s.d.). Sa carrière à l’écran s’achève au début des années 1990, avec « The Shepherd and the Women » (1991), avant qu’elle ne se retire du cinéma pour des raisons de santé (Source : Kiddle, 2022). Elle laisse alors une filmographie dense, marquée par une présence continue sur plus de trois décennies et par une participation à des œuvres aujourd’hui considérées comme significatives de l’histoire du cinéma égyptien (Source : Wikipedia, s.d.).

Statut et héritage dans les arts du spectacle

Au terme de ses 32 années de carrière à l’écran, Soad Hosny est régulièrement décrite dans les sources égyptiennes et arabes comme l’une des interprètes les plus marquantes de la seconde moitié du XXe siècle dans la région (Source : Wikipedia, s.d.). Elle est notamment surnommée « la Cendrillon de l’écran », une expression fréquemment reprise pour souligner l’association de son image à une forme de modernité féminine, entre vulnérabilité et détermination (Source : Wikipedia, s.d.). Son influence se mesure aussi à la place de plusieurs de ses films dans les listes établies par des institutions et des critiques, neuf de ses œuvres figurant parmi les cent films les plus importants du cinéma égyptien selon certaines sélections spécialisées (Source : Kiddle, 2022). Sa capacité à passer du registre comique au drame politique, du mélodrame sentimental à la satire, en fait une figure de référence pour les acteurs et actrices des générations suivantes, qui citent souvent ses interprétations comme des modèles de jeu nuancé (Source : Wikipedia, s.d.). Son image et ses rôles continuent d’être régulièrement évoqués dans les médias, les rétrospectives télévisées et les manifestations culturelles consacrées au cinéma égyptien, ce qui témoigne de la persistance de son empreinte dans l’imaginaire collectif (Source : Egyptian State Information Service, s.d.).

Films et séries avec Soad Hosny

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Khalli Balak Min Zuzu (1972) - Affiche
4.7 / 10
Khalli Balak Min Zuzu
Zuzu/Zeinab
Al-Kahira thalatin (1966) - Affiche
7.7 / 10
Al-Kahira thalatin
إحسان
موعد على العشاء (1981) - Affiche
7.5 / 10
موعد على العشاء
نوال إبراهيم كامل
The Second Wife (1967) - Affiche
7.4 / 10
The Second Wife
Fatma فاطمة
Saghera Ala El Hob (1966) - Affiche
7.4 / 10
Saghera Ala El Hob
Samiha / Karima سميحة عبدالسلام/ كريمة عبدالسلام
عائلة زيزي (1963) - Affiche
7.5 / 10
عائلة زيزي
Sanaa Shalaby سناء شلبي

Galerie photos de Soad Hosny

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Al-Ra'i wal Nisaa (1991) - Affiche
1991
Asfour Al-Sharq (1986) - Affiche
1986
Al-gough (1986) - Affiche
زبيده
1986
Hekayat Howa wa Heya (1985) - Affiche
Inconnu
1985
Hekayat Howa wa Heya (1985) - Affiche
Inconnu
- Épisode 10 (1985)
•
S01E10
•
Inconnu
- Épisode 9 (1985)
•
S01E09
•
Inconnu
- Épisode 8 (1985)
•
S01E08
•
Inconnu
- Épisode 7 (1985)
•
S01E07
•
Inconnu
- Épisode 6 (1985)
•
S01E06
•
Inconnu
1985
أفغانستان لماذا؟ (1984) - Affiche
امرأة أفغانية
1984
El-Hob Fe Al-Zenzana (1983) - Affiche
فايزة حسن
1983
Gharib fi Bayti (1982) - Affiche
عفاف عبدالواحد
1982
موعد على العشاء (1981) - Affiche
نوال إبراهيم كامل
1981
El Mashbouh (1981) - Affiche
Fatima/Batta
1981
Al Qadisiyya (1981) - Affiche
شيرين
1981
Ahl el qema (1981) - Affiche
1981
Al-Motawahesha (1979) - Affiche
1979
Shafika we Metwali (1978) - Affiche
1978

Hekayat Howa wa Heya (1985) - Affiche
Inconnu
- Épisode 10 (1985)
•
S01E10
•
songs
- Épisode 9 (1985)
•
S01E09
•
songs
- Épisode 8 (1985)
•
S01E08
•
songs
- Épisode 7 (1985)
•
S01E07
•
songs
- Épisode 6 (1985)
•
S01E06
•
songs
1985

Al-Motawahesha (1979) - Affiche
1979

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