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Nabila Ebeid - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
90
Né
21/01/1945
Age de Nabila Ebeid : 81 ans
Lieu de naissance
Cairo, Egypt

Nabila Ebeid: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Nabila Ebeid

Repères de carrière

La carrière de Nabila Ebeid en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

87

œuvres recensées

87 films · 0 séries

Première année recensée
1961
Dernière année recensée
2020

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Nabila Obeid, également créditée sous les orthographes Nabila Ebeid ou Nabila Ebid, est une actrice égyptienne née le 21 janvier 1945 au Caire, où elle grandit dans le quartier de Shoubra, au sein d’un milieu décrit comme modeste ou de classe moyenne selon les sources disponibles (Source : Wikipédia, 2006 ; Arageek, 2023 ; Mabumbe, 2025 ; Rotana, 2023). Très tôt, elle développe un goût prononcé pour le cinéma classique égyptien et fréquente les salles obscures de son quartier, ce qui nourrit son intérêt pour le jeu d’acteur (Source : Wikipédia, 2006). C’est au tout début des années 1960 qu’elle est repérée par le réalisateur Atef Salem, qui lui propose de faire ses premiers pas devant la caméra, alors qu’elle est encore scolarisée (Source : Arageek, 2023 ; Arageek, 2023). Cette rencontre marque le point de départ de son parcours professionnel et l’introduit dans un milieu où elle va progressivement s’imposer comme une figure récurrente du cinéma commercial égyptien (Source : Arageek, 2023 ; Fanoos, 2024).

Son tout premier passage au cinéma se fait dans un rôle de figuration muette dans le long métrage « Mafish Tafahem » ou « Mafeesh Tafahom » (« Mafiš tafāhum », souvent traduit par « No Agreement » ou « No Understanding ») réalisé par Atef Salem et sorti en 1961 (Source : Wikipédia, 2006 ; ElCinema, 2023 ; Plex, 2024). Elle y apparaît comme « kompars » sans réplique, mais cette expérience lui ouvre la voie vers des rôles plus consistants dans les années suivantes (Source : Wikipédia, 2006 ; Arageek, 2023). En parallèle, elle fréquente les plateaux de tournage et se forme au métier au contact des réalisateurs et des équipes techniques, dans un système de production où l’apprentissage se fait largement par la pratique (Source : Arageek, 2023 ; Fanoos, 2024). Quelques années plus tard, elle accède à des rôles de premier plan et s’inscrit progressivement dans le paysage des comédiennes récurrentes du cinéma égyptien populaire des années 1960 et 1970 (Source : Fanoos, 2024 ; ElCinema, 2023).

Accession à la notoriété au cinéma

Le véritable tournant dans sa carrière intervient en 1963 avec le film « Rabi’a al-Adawiya » (« Rabea el adawaya »), réalisé par Niazi Mustafa, dans lequel elle tient le rôle-titre et obtient sa première tête d’affiche (Source : Wikipédia, 2006 ; Fanoos, 2024 ; Plex, 2024). Ce drame historique et religieux rencontre un large écho et installe son prénom « Nabila » dans l’imaginaire du public comme celui d’une nouvelle protagoniste féminine du cinéma arabe (Source : Fanoos, 2024 ; Arageek, 2023). Deux ans plus tard, en 1965, elle partage l’affiche avec Omar Sharif dans le film historique « Al-Mamaleek » (« The Mamelukes »), rôle souvent décrit comme une étape décisive vers une reconnaissance plus large, au-delà du seul marché égyptien (Source : Wikipédia, 2006 ; Fanoos, 2024 ; Plex, 2024). Cette même période la voit également apparaître dans plusieurs productions commerciales où elle consolide sa présence à l’écran, notamment dans des drames et comédies populaires (Source : ElCinema, 2023 ; Plex, 2024).

Au milieu des années 1960, elle participe par exemple aux films « Zawja min Paris » (« A Wife from Paris ») et « Al-Asdiqa’ al-Thalatha » (« Les trois amis »), tous deux sortis en 1966, où elle interprète des seconds rôles qui maintiennent sa visibilité dans l’industrie (Source : Plex, 2024). Elle apparaît aussi dans « Three Robbers » la même année, ce qui témoigne d’un rythme de travail soutenu dès cette phase de consolidation de carrière (Source : Plex, 2024). Dans les années 1970, elle continue à tourner régulièrement, avec notamment « Al-Omr Lahza » (« Life is a Moment ») et « Al-Eteraf al-Akhir » en 1978, ainsi que « Wa la yazal al-tahqiq mostameran » en 1979, un film policier qui s’avèrera déterminant pour sa reconnaissance critique (Source : Plex, 2024 ; ElCinema, 2023). Cette continuité de rôles contribue à faire d’elle l’un des visages féminins les plus présents du cinéma égyptien commercial de cette période, tout en préparant la séquence de succès des années 1980 et 1990 (Source : Arageek, 2023 ; Fanoos, 2024).

Années 1980–1990 : rôles marquants et statut de vedette

Les années 1980 s’ouvrent pour Nabila Obeid avec un ensemble de films qui consolident son statut de protagoniste centrale dans des récits mélodramatiques et sociaux, souvent à forte dimension populaire (Source : Fanoos, 2024 ; ElCinema, 2023). En 1980, elle tient un rôle important dans « Al-Sharida », suivi de « Qahwat al-Mawardi » et « Al-Shaytan ya’ez » en 1981, qui l’installent durablement dans des personnages féminins au cœur de conflits familiaux et sociaux (Source : Plex, 2024). En 1983, elle joue Dawlat dans « Al-‘Azraa wa al-sha’r al-abyad » (« La vierge et les cheveux blancs »), un des titres régulièrement cité comme emblématique de sa filmographie (Source : Plex, 2024 ; Rotana, 2023). L’année suivante, elle enchaîne avec « Al-Takhshiba », où elle interprète Amal, et « Al-Raqeṣa wa al-Tabbal » (« La danseuse et le tambourinaire »), qui s’inscrivent dans la veine des grands succès populaires de l’époque (Source : Plex, 2024 ; Fanoos, 2024).

Au milieu des années 1980, elle apparaît dans « Argouk aateni haza al dawaa » (1984), « Marital Bliss » (1985) et « Intehar Sahib al-Shaqqa » (« Le suicide du propriétaire de l’appartement ») en 1986, film pour lequel elle recevra un prix d’interprétation (Source : Plex, 2024 ; Rotana, 2023 ; ElCinema, 2023). Elle tourne également « Sahder al-Samak » et participe à « Al-Sabr fi al-Malahat » en 1986, confirmant la densité de son activité à cette période (Source : Plex, 2024). À la fin de la décennie, elle est à l’affiche de « Abna wa Qatalah » et « Al-Wahl » en 1987, puis incarne l’enseignante Hoda dans « Eghteyal modaresa » (« L’assassinat d’une enseignante ») en 1988 (Source : Plex, 2024). En 1990, elle revient dans un registre mêlant politique et spectacle avec « Al-Raqeṣa wa al-Seyasi » (« La danseuse et le politicien »), considéré comme un de ses rôles emblématiques des années 1990 (Source : Plex, 2024 ; Fanoos, 2024).

Filmographie sélectionnée

La filmographie de Nabila Obeid couvre plusieurs décennies et englobe des genres variés, de la fresque historique au drame social en passant par la comédie romantique (Source : Plex, 2024 ; ElCinema, 2023). Parmi ses titres les plus souvent cités figurent tant des œuvres de ses débuts que des productions des années 1980 et 1990, période au cours de laquelle elle assume fréquemment des premiers rôles (Source : Fanoos, 2024 ; Rotana, 2023). Certains films sont par ailleurs associés à des récompenses d’interprétation, ce qui contribue à leur visibilité dans les rétrospectives et dossiers critiques qui lui sont consacrés (Source : IMDb, s.d. ; Rotana, 2023).

  • « Mafish Tafahem » / « No Agreement » (1961), de Atef Salem, figuration muette considérée comme son premier passage au cinéma (Source : Wikipédia, 2006 ; Plex, 2024).
  • « Rabi’a al-Adawiya » (1963), de Niazi Mustafa, première tête d’affiche et rôle-titre dans un drame historique à succès (Source : Fanoos, 2024 ; Plex, 2024).
  • « Al-Mamaleek » / « The Mamelukes » (1965), avec Omar Sharif, souvent désigné comme l’une de ses premières grandes étapes vers la célébrité (Source : Wikipédia, 2006 ; Fanoos, 2024).
  • « Zawja min Paris » / « A Wife from Paris » (1966), comédie où elle interprète Samia, assistante sociale (Source : Plex, 2024).
  • « Al-Omr Lahza » / « Life is a Moment » (1978), drame social produit à la fin des années 1970 (Source : Plex, 2024).
  • « Wa la yazal al-tahqiq mostameran » (1979), film policier pour lequel elle reçoit un prix de meilleure actrice (Source : Plex, 2024 ; Rotana, 2023 ; IMDb, s.d.).
  • « Qahwat al-Mawardi » (1981) et « Al-Sharida » (1980), drames ancrés dans un contexte social urbain (Source : Plex, 2024).
  • « Al-‘Azraa wa al-sha’r al-abyad » (1983), succès populaire des années 1980, également cité parmi les rôles primés (Source : Plex, 2024 ; Rotana, 2023).
  • « Al-Takhshiba » (1984) et « Al-Raqeṣa wa al-Tabbal » (1984), films emblématiques de son ancrage dans le cinéma commercial égyptien des années 1980 (Source : Plex, 2024 ; Fanoos, 2024).
  • « Intehar Sahib al-Shaqqa » (1986), drame pour lequel elle est distinguée comme meilleure actrice (Source : Rotana, 2023 ; ElCinema, 2023).
  • « Eghteyal modaresa » (1988), où elle incarne l’enseignante Hoda, mêlant intrigue policière et critique sociale (Source : Plex, 2024).
  • « Al-Raqeṣa wa al-Seyasi » (1990), qui explore les liens entre spectacle et pouvoir politique (Source : Plex, 2024 ; Fanoos, 2024).
  • « Harat Burguwan » (1989), « Al-Gharqana » (1992) et « Tout tout » (1993), souvent cités parmi ses rôles majeurs des années 1990 (Source : Plex, 2024 ; Rotana, 2023).
  • « Kashf al-Mastour » (« Revealing the Hidden », 1994) et « Al-Mara’a wa al-Satour » (« The Woman and the Cleaver », 1996–1997), associés à une veine de thrillers sociaux (Source : Plex, 2024 ; Fanoos, 2024).
  • « Al-Akhar » / « The Other » (1999), film de la fin des années 1990 marquant sa présence continue dans la production égyptienne (Source : Plex, 2024).

Travaux à la télévision, au théâtre et production

En parallèle de son activité cinématographique, Nabila Obeid développe une présence régulière à la télévision à partir des années 1980, puis surtout dans les années 1990 et 2000 (Source : Plex, 2024 ; Rotana, 2023). Elle tient notamment le rôle principal dans la série « Bardees » et dans « Sahibat al-Galala », produites pour la télévision égyptienne, où elle transpose à l’écran long une image déjà familière au public des salles (Source : Plex, 2024). En 2003, elle incarne le personnage de Nour dans la série « Al-‘Amma Nour » (« Aunt Nour »), qui confirme sa capacité à porter des projets de fiction télévisuelle sur plusieurs épisodes (Source : Plex, 2024). Plus récemment, elle apparaît dans la série « None But That! » en 2006, puis dans des productions comme « Lahfa » en 2015 et « Extra Sugar » en 2020, où elle tient des rôles secondaires ou de composition (Source : Plex, 2024).

Sur le plan théâtral, les sources mentionnent sa participation à des spectacles, notamment la pièce « Robabika » aux côtés de la danseuse et actrice Tahia Carioca, ce qui souligne son inscription dans une tradition de performance scénique en Égypte (Source : Plex, 2024). Elle intervient également à la radio, par exemple dans l’œuvre « Al-Sabr fi al-Malahat », témoignant d’une diversification de ses supports d’expression (Source : Plex, 2024). À partir d’une certaine étape de sa carrière, elle se tourne aussi vers la production cinématographique et finance certains de ses propres films, dont « Wa saqat fi Bahr al-‘Assal » (« Je suis tombée dans une mer de miel »), ce qui lui permet de participer plus directement aux choix artistiques et narratifs (Source : Plex, 2024 ; ElCinema, 2023). Elle s’illustre particulièrement dans des œuvres adaptées des textes de l’écrivain Ihsan Abdel Quddous, souvent réalisés par Ashraf Fahmy, collaborations qui jalonnent ses années de maturité artistique (Source : Rotana, 2023 ; ElCinema, 2023).

Distinctions, reconnaissance professionnelle et engagements artistiques

Au fil de sa carrière, Nabila Obeid reçoit plusieurs prix d’interprétation, principalement pour des rôles tenus dans des films des années 1970 et 1980 (Source : Rotana, 2023 ; IMDb, s.d.). Elle est distinguée comme meilleure actrice pour son rôle dans « Wa la yazal al-tahqiq mostameran » en 1979, récompense mentionnée par différentes bases de données spécialisées (Source : Plex, 2024 ; Rotana, 2023 ; IMDb, s.d.). Elle obtient ensuite un prix pour « Intehar Sahib al-Shaqqa » (« Le suicide du propriétaire de l’appartement ») et pour « Al-‘Azraa wa al-sha’r al-abyad » (« La vierge et les cheveux blancs »), ainsi que pour « Khatib Mama » (« Mother’s Fiancé »), films régulièrement associés à sa reconnaissance critique (Source : Rotana, 2023 ; ElCinema, 2023). En 2019, une distinction honorifique de type « Lifetime Achievement Award » lui est attribuée en lien avec sa trajectoire et notamment son travail dans « Tout tout » (1993) et « Wa la yazal al-tahqiq mostameran » (1979), selon la page de récompenses qui lui est consacrée (Source : IMDb, s.d.).

  • Prix de la meilleure actrice pour « Wa la yazal al-tahqiq mostameran » (1979) (Source : Plex, 2024 ; IMDb, s.d.).
  • Prix de la meilleure actrice pour « Intehar Sahib al-Shaqqa » (1986) (Source : Rotana, 2023 ; ElCinema, 2023).
  • Prix de la meilleure actrice pour « Al-‘Azraa wa al-sha’r al-abyad » (1983) (Source : Rotana, 2023).
  • Prix de la meilleure actrice pour « Khatib Mama » (« Mother’s Fiancé ») (Source : Rotana, 2023 ; Plex, 2024).
  • Distinction honorifique « Lifetime Achievement Award », mentionnée en 2019, liée à l’ensemble de sa carrière (Source : IMDb, s.d.).

Au-delà des prix, elle est invitée à participer aux instances de sélection des festivals, comme lorsqu’elle est choisie comme membre du jury du Festival international du film du Caire en 2003, ce qui signale une reconnaissance institutionnelle au sein du paysage cinématographique régional (Source : Rotana, 2023 ; ElCinema, 2023). Les textes critiques publiés dans la presse spécialisée et les bases de données la décrivent fréquemment comme une figure durable du cinéma égyptien commercial, particulièrement associée aux grandes productions populaires des années 1980 et 1990 (Source : Arageek, 2023 ; Fanoos, 2024). Sa participation à des projets télévisuels, radiophoniques et théâtraux, ainsi que son engagement dans la production de certains de ses films, témoignent d’une implication continue dans les industries culturelles arabes sur plus d’un demi-siècle (Source : Plex, 2024 ; Rotana, 2023).

Films et séries avec Nabila Ebeid

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Al-raqissa wa-l-siyasi (1990) - Affiche
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Al-raqissa wa-l-siyasi
Sonia Seleem
Rooster among hens (1992) - Affiche
4.7 / 10
Rooster among hens
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Al Raqissa wal Tabal (1984) - Affiche
6.5 / 10
Al Raqissa wal Tabal
Inconnu
Rabaa ElAdawiya (1963) - Affiche
6.3 / 10
Rabaa ElAdawiya
Rabi'a Al Adawia

Rôles de Nabila Ebeid

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Nabila Ebeid

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

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سكر زيادة (2020) - Affiche
Inconnu
- Épisode 30 (2020)
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S01E30
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Inconnu
- Épisode 29 (2020)
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S01E29
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Inconnu
- Épisode 28 (2020)
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S01E28
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Inconnu
- Épisode 27 (2020)
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S01E27
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S01E26
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Inconnu
2020
رامز مجنون رسمي (2020) - Affiche
Inconnu
- Épisode 32 (2020)
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S01E32
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Inconnu
- Épisode 31 (2020)
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S01E31
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Inconnu
- Épisode 30 (2020)
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Inconnu
- Épisode 29 (2020)
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S01E29
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Inconnu
- Épisode 28 (2020)
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S01E28
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Inconnu
2020
Inconnu
- Épisode 1 (2003)
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S01E01
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نور شمس الأصيل
2003
Atabit alsitat (1995) - Affiche
الدكتورة سهير فاضل
1995

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Yousuf Shaaban - Photo
Yousuf Shaaban
1936–2021
Hassan Youssef - Photo
Hassan Youssef
1934–2024
Tawfiq Al-Deqen - Photo
Tawfiq Al-Deqen
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Farid Shawky - Photo
Farid Shawky
1920–1998