Mahmoud Yassine: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Mahmoud Yassine en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
165
œuvres recensées
163 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1968
- Dernière année recensée
- 2012
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1964, Mahmoud Yassine rejoint la troupe nationale de théâtre, une année avant d’obtenir sa maîtrise en droit. Le nom de l’acteur égyptien, né le 2 juin 1941 à Port Saïd et mort le 14 octobre 2020, circule bientôt dans le cinéma et à la télévision, avec des rôles qui l’installent dans des productions très suivies en Égypte.
Mahmoud Yassine et les planches
La troupe nationale de théâtre l’accueille en 1964. Il y commence comme conteur avant de monter sur scène comme acteur. Le cadre est net, institutionnel, et l’ancre dans une pratique où la voix compte autant que la présence.
Par ailleurs, plusieurs pièces jalonnent cette entrée en matière: « Mon pays Akka », « Leila et Majnun » et « La mort de Guevara ». Ces titres disent un passage par des formes variées, sans détour par un apprentissage anecdotique. Le théâtre lui offre un terrain de jeu avant le cinéma, avec une discipline qui se lit dans la suite de sa filmographie.
Des années 1969 à 1978, une présence régulière au cinéma
En 1969, « حكاية من بلدنا » l’associe au rôle de Mamdouh El-Shenwany, puis la décennie suivante confirme sa présence dans des films nombreux. En 1972, il apparaît dans « Anf wa Thalath Oyoun » dans le rôle de Hashem, « Oghneya Ala El Mamar » où il joue Chouqi, et « Al-Atifat wa-l-jasad » où il interprète le docteur Ahmed. La même année, son nom figure aussi au générique de « Ana we benty wa el-houb » et de « La visiteuse ».
Quelques mois plus tard, les titres se succèdent encore. En 1974, il joue dans « الوفاء العظيم », puis dans « Al-Rasasa la tazalu fe gaibi » dans le rôle de Mohamed, « Ayn Aqli » avec le personnage de Tawfeek, « Bedur » et « Habibati » où il incarne Magdi. L’année suivante, « Al kaddab » lui confie Mahmoud Hamdi, tandis que « Ala mn notlik Al-Rosas », « La tatroukni wahdi » et « Mouled ya donia » complètent l’année.
En 1976, « Daqqit qalb » lui donne le rôle d’Emad, et « Le Message » le retient comme narrateur dans sa version arabe. Il joue aussi Mahmoud Abdulsattar dans « Endama Yasqut Aljassad ». L’année 1977 l’amène dans « Afwah wa araneb » avec le personnage de Mahmoud, « Al-azab emra aa » où il est Dr Galal, « Sonya and the Madman » où il joue Moukhtar, et « Wa sakatat fe bahr el-asal » où il incarne Abou Bakr.
En 1978, « Asyad Wa Abeed » s’ajoute à cette série, tout comme « El-Soud ela al-hawia » dans lequel il est l’officier Khaled Soulayman, puis « Mosafer Bila Tareeq » où il joue Osama. Sa filmographie de ces années-là met en place une présence continue, sans rupture spectaculaire, avec des personnages de profils différents et des titres qui couvrent plusieurs genres de production.
Des années 1980 aux années 1990
En 1979, « Alshak ya habibi » l’associe au personnage d’Ahmad. L’année 1980 le retrouve dans « Al Batneyya » sous le nom de Bore’e et dans « Al sharida » avec Fathy. Il entre ensuite dans les années 1980 avec « Almuohakama » en 1982, où il joue Kamal Ezzat, « Ashyaa Ded El Qanoon » avec Raouf, et « Wakalt Al Balah » avec Abdoullah.
La suite s’étire sur toute la décennie. En 1983, « Al Sada El Mortashon » le montre dans le rôle de Mahmoud, « Ina Rabak Labilmersad » le place en Ahmad et « The Wagoner » en Sayed. En 1984, « Alshaytan yughni » lui confie عاصم لطفي, puis 1985 aligne « Ayam fi al-halal », « El Ott Asslo Assad », « Enqaz Ma Yomken Enqazo » où il joue Omar, et « Khoyout El-Ankaboot » où il incarne Khaled.
Sur cette période, il tient aussi Ahmed dans « Madafen Mafroosha Lel Egar » en 1986. L’année 1987 l’amène dans « The Curse » sous le nom de Mahmoud, « Al-Kammasha » où il joue Azouz / Mahmoud, et « Al-ta'weeza » où il reprend le prénom Mahmoud. En 1988, « Ayam El Ro'ab » et « Imraa Motalaka » complètent la décennie, cette dernière avec le personnage de Fathy. Les années 1990 poursuivent ce mouvement avec « El Settat » en 1992, « Taamiya Bilshatta » en 1993, « Ayam al Shar » et « Eghteyal Faten Tawfik » en 1995 où il joue Ali, puis « Haet El-Botolat » en 1998 et « Fatat Min Israeel » en 1999 avec Abdel Ghani.
La télévision et les derniers écrans
La télévision apparaît dans sa filmographie dès 1969 avec « Al-Raqam Al-Maghool ». En 2001, « سوق العصر » le replace au centre d’une série, puis « Hakawy Tarh Al-Bahr » en 2004 prolonge cette présence. En 2010, « Mama Fi El-Qism » le voit dans le rôle de Gamil.
Au cinéma, les années 2000 lui réservent encore plusieurs titres. En 2007, « El Gezira » le distribue dans le rôle de Ali El Hefny. L’année suivante, « The Promise » lui confie يوسف. En 2009, « Ezbet Adam » l’emploie dans le rôle de Rayes Ragab, puis « Geddo Habibi » apparaît en 2012. Ce dernier ensemble donne la mesure d’une présence maintenue sur plusieurs formats, du long métrage à la série, sans que ses apparitions ne se limitent à une seule période.
Films et séries avec Mahmoud Yassine
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Rôles de Mahmoud Yassine
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Galerie photos de Mahmoud Yassine
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Personnalités en relation
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