Andrew Lau: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Andrew Lau en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
139
œuvres recensées
136 films · 3 séries
- Première année recensée
- 1983
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 2002, Infernal Affairs place Andrew Lau au centre d’un succès asiatique rapidement relayé hors de Hong Kong. Le film, coréalisé avec Alan Mak, lui vaut en 2003 le prix du meilleur réalisateur aux Hong Kong Film Awards, aux Golden Bauhinia Awards et au Golden Horse Film Festival. Né à Hong Kong le 4 avril 1960, Lau Wai-keung travaille aussi comme directeur de la photographie et producteur.
Des débuts derrière l’image
En 1986, Andrew Lau figure au générique de « Mister Dynamite » comme focus puller. La même année, il signe la photographie de « Where's Officer Tuba? » et de « Le Retour de Mr. Vampire », deux titres qui installent son nom dans les fonctions techniques du cinéma hongkongais.
La fin des années 1980 le voit multiplier les postes de chef opérateur. Il travaille sur « Mr. Vampire 3 » en 1987, puis sur « The First Time Is the Last Time », « News Attack », « Wild Search », « Little Cop » et « Héroïne Connection » en 1989. « Little Cop » le mentionne aussi comme acteur.
En 1990 et 1991, il reste actif à la photographie sur « Return Engagement », « The Unmatchable Match », « Curry and Pepper », « Legend of the Dragon », « Lee Rock » et « Lee Rock 2 ». « The Ultimate Vampire », en 1991, porte pour sa part sa double mention de réalisateur et directeur de la photographie.
La caméra avant la mise en scène
Andrew Lau garde longtemps un pied dans la photographie au moment où il passe à la réalisation. En 1992, il cadre « The Wicked City » et « The Days of Being Dumb », puis réalise « Rhythm of Destiny » la même année.
L’année 1993 le voit encore derrière la caméra sur « Hero – Beyond the Boundary of Time » et « Perfect Exchange », avant « Lover of the Last Empress » en 1995. Il signe aussi « Ghost Lantern » et « Raped by an Angel » en 1993, puis « To Live and Die in Tsimshatsui », « Modern Romance » et « Mean Street Story » au milieu de la décennie.
Cette période associe chez lui prise de vues et réalisation sans séparation nette des fonctions. « Ci Xi mi mi sheng huo », en 1995, figure parmi les titres qu’il dirige, tandis que sa caméra reste présente sur plusieurs productions de la décennie. Le geste ne relève pas d’un passage brusque, mais d’une pratique installée où les postes se superposent.
« Young and Dangerous » et la série qui l’installe
En 1996, « Young and Dangerous » ouvre une série que Lau dirige avec régularité. Il signe « Young and Dangerous 2 » et « Young and Dangerous 3 » la même année, puis « Young and Dangerous 4 » en 1997, « Young and Dangerous 5 » en 1998 et « Young and Dangerous: The Prequel » la même année.
Sur cette période, il réalise aussi « The Storm Riders » en 1998, « A Man Called Hero » en 1999, puis « The Legend of Speed » en 1999. « The Duel » suit en 2000, avec « Sausalito » la même année.
Le début des années 2000 maintient ce rythme de production. Il réalise « Bullets of Love », « The Avenging Fist » avec Corey Yuen, puis « Dance of a Dream » en 2001. « Women From Mars », coréalisé avec Raymond Yip, et « The Wesley's Mysterious File » paraissent en 2002.
La trilogie « Infernal Affairs »
« Infernal Affairs », en 2002, réunit Andrew Lau et Alan Mak autour d’un projet appelé à circuler bien au-delà de Hong Kong. Lau y figure comme réalisateur, directeur de la photographie et producteur. « Infernal Affairs 2 » et « Infernal Affairs 3 » suivent en 2003, toujours avec Mak.
L’écho du premier film attire ensuite l’attention de Martin Scorsese, qui réalise « Les Infiltrés » en 2006. Le titre apparaît dans les crédits associés à Lau, signe d’un relais international qui part du film hongkongais vers un remake américain.
Dans le même mouvement, il reçoit plusieurs distinctions en 2003 pour « Infernal Affairs »: Hong Kong Film Awards, Golden Bauhinia Awards et Golden Horse Film Festival. Le film obtient aussi en 2004 le Blue Ribbon Award du meilleur film étranger. Lau retrouve encore la photographie et la production sur « Cat and Mouse » en 2003.
Collaborations et productions des années 2000 et 2010
Après « Infernal Affairs », Andrew Lau revient régulièrement à la coréalisation. « Initial D » paraît en 2005 avec Alan Mak. Il enchaîne ensuite avec « Confession of Pain » en 2006, « Daisy » la même année, puis « The Flock » en 2007 et « Look for a Star » en 2009.
La décennie suivante le ramène vers des productions où il reprend parfois la photographie. « Legend of the Fist: The Return of Chen Zhen » sort en 2010, « A Beautiful Life » en 2011, puis « Guillotines » en 2012. La même année, il produit et cadre « The Last Tycoon ».
En 2014, il coréalise « La Revanche des dragons verts » avec Andrew Loo et produit « From Vegas to Macau ». Il revient à la production et à la photographie sur « From Vegas to Macau 2 » en 2015, puis coréalise « From Vegas to Macau 3 » avec Wong Jing en 2016. « Jiànjūn dàyè » suit en 2017, « The Bravest », « The Chinese Pilot » et « Line Walker 2: Invisible Spy » paraissent en 2019, puis « Zhōngguó yīshēng » en 2021. « Panda Project 2 » est crédité en 2026 pour des remerciements.
Films et séries réalisés par Andrew Lau
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Galerie photos de Andrew Lau
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.






































































