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Connu pour
Montage
Sexe
Homme
Crédits connus
198
Né
03/12/1927
Décédé
04/08/2008 (80 ans)

Maximilián Remeň: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Max Remeň,Maximilán Remeň

Repères de carrière

La carrière de Maximilián Remeň en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

196

œuvres recensées

195 films · 1 série

Première année recensée
1954
Dernière année recensée
1991

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1970, Strieborný Neptún inscrit le nom de Maximilián Remeň au montage d’un long métrage signé Štefan Uher. Né le 3 décembre 1927 et mort le 4 août 2008, le monteur slovaque laisse une série de crédits qui traverse plus de vingt ans de cinéma tchécoslovaque.

Les années 1960 et les premiers crédits

Bratia, réalisé par Ján Roháč en 1962, figure parmi les premiers titres associés à Remeň. Trois ans plus tard, il travaille sur Le Glas des va-nu-pieds de Július Pántik, sorti en 1965. Ces deux films dessinent une présence régulière au montage dans une décennie où le cinéma slovaque cherche ses cadres, ses rythmes et ses visages.

Strieborný Neptún en 1970 et Zločin slečny Bacilpýšky de Dušan Trančík en 1971 prolongent cette activité. Remeň revient ensuite au montage de Očovské pastorále, signé Peter Solan en 1973, puis de Tetované časom en 1976. La suite passe par Pustý dvor de Martin Hollý en 1979, titre qui rattache son nom à une autre génération de cinéastes slovaques.

Le montage au cœur des années 1980

Au début des années 1980, Remeň apparaît sur Pomocník de Zoro Záhon, en 1982, puis sur Pražská terčovnica la même année. Ces deux films marquent une période dense pour son travail. Le montage de Lampáš malého plavčíka de Dušan Trančík, en 1984, prolonge cette présence, avant O sláve a tráve en 1985 et Skleníková Venuša en 1986.

L’ensemble de ces titres montre une fidélité au cinéma de langue slovaque, avec des collaborations qui passent par Peter Solan, Dušan Trančík, Martin Hollý ou Štefan Uher. Remeň n’apparaît pas ici comme un nom mis en avant par des effets de style, mais comme un technicien du découpage et du tempo, présent dans des films de registres différents et sur une longue durée.

Un nom de montage dans le cinéma slovaque

Le crédit le plus ancien conservé ici date de 1962 et le plus récent de 1986. Entre ces bornes, la filmographie retenue associe Remeň à des œuvres qui relèvent du cinéma tchécoslovaque de la période, sans l’enfermer dans un seul type de production. Son nom circule avec deux graphies, Maximilián Remeň et Maximilán Remeň, tandis que l’alias Max Remeň apparaît aussi dans les repères d’identification.

Le montage de Le Glas des va-nu-pieds, Pomocník ou O sláve a tráve suffit à situer une activité étendue, sans qu’il soit besoin d’ajouter d’autres récits que ceux portés par ces titres. Remeň meurt le 4 août 2008, à 80 ans, après avoir laissé une suite de travaux où le montage occupe toute la place disponible.

  • Bratia (1962), montage
  • Le Glas des va-nu-pieds (1965), montage
  • Strieborný Neptún (1970), montage
  • Zločin slečny Bacilpýšky (1971), montage
  • Očovské pastorále (1973), montage
  • Tetované časom (1976), montage
  • Pustý dvor (1979), montage
  • Pomocník (1982), montage
  • Pražská terčovnica (1982), montage
  • Lampáš malého plavčíka (1984), montage
  • O sláve a tráve (1985), montage
  • Skleníková Venuša (1986), montage

Filmographie de Maximilián Remeň

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

editor
1991
Rabaka (1989) - Affiche
editor
1989
Falošný princ (1985) - Affiche
1985

1954

1954